Recherche:Imagine un monde/Hypercentralisation

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Wikimédia, une exception dans l'hypercentralisation du monde ?
Huitième chapitre de l'ouvrage Imagine un monde !

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Par Lionel Scheepmans.

Les enjeux de l'hypercentralisation du WebModifier

L'hypercentralisation du World Wide Web, dénoncé par son inventeur de 2014[B 1] à 2018[B 2], semble rester l'un des enjeux majeurs dans la gestion de l'Internet. Si l'on s'en tient à une traduction littérale de l'anglais, le Web représente un vaste réseau mondial qu'il ne faut pas confondre avec l'Internet. Le mot Internet désigne l'aspect physique du réseau composé de produits informatiques interconnectés à l'aide de protocoles divers : ordinateurs, téléphones, moyens de transport, installations électriques, bracelet électroniques, sex toys, etc. D'où est tirée d'ailleurs l'expression d'Internet des objets.

En dehors des points d'échanges, sortes de nœuds au sein du réseau rationalisant la circulation des informations entre les fournisseurs d'accès, il est donc quelque part absurde de parler de centralisation lorsque l'on parle de l'Internet alors que la question d'hypercentralisation s'applique parfaitement au niveau du Web où l'on voit apparaître toute une série d'acteurs économiques qui gèrent de façon monopolistique toute une série d'applications.

 
Statistiques d'utilisation des navigateurs Web de 2009 à 2017.

Pour expliquer les choses simplement et sans entrer dans les détails[N 1], l'espace Web, inventée par Tim Berners-Lee plusieurs années après la création de l'Internet, pourrait se résumer à tout ce qui est accessible au départ d'un navigateur Web pouvant être installé sur un ordinateur, un smartphone, une tablette, une montre, etc. Plus concrètement, le Web se compose d'un ensemble de pages au contenu audiovisuel qui la plupart du temps propose des liens hypertextes pointant vers d'autres pages de même type. Surfer sur la Toile, c'est donc passer d'une page à l'autre en cliquant sur ces liens.

Pour comprendre à présent le phénomène d'hypercentralisation du Web, il faut observer comment s'est développé le marché économique et politique dans cet espace. L'espace Web est actuellement dominé par ce que l'on appelle les géants du Web. Parmi ceux-ci figure du poles. L'un du coté américain, avec cinq firmes réunies sous l'acronyme GAFAM (Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft) ayant toutes leur siège social en Californie dans la Silicone Valley, à l'exception de Microsoft et Amazon situées dans l'état de Washington, l'autre du côté chinois avec quatre firmes réunies sou l'acronyme BATX (Baidu, Alibaba, Tencent et Xiaom). Parmi les firmes américaine, la plus connue est sans doute la plate-forme de réseau social Facebook. Celle-ci revendiquait en juin 2017 plus de deux milliards d'utilisateurs[B 3], soit plus d'un quart de la population mondiale. Son directeur général est son jeune fondateur de 34 ans devenu cinquième homme le plus riche au monde en moins de 15 ans.

Le succès de Facebook semble en partie lié au concept de technologie de rupture qui fut établi au départ d'une analyse pionnière menée par Clayton M. Christensen, dans son ouvrage intitulé The innovator's Dilemma[B 4]. Ce concept, aussi adopté par Google[B 5], propose l'innovation comme leitmotiv dans la lutte pour l'acquisition de parts de marché. À ce principe d'innovation s'ajouteront d'autres effets favorables tels qu'une communauté de départ valorisante issue du milieu universitaire, une couverture médiatique croissante et finalement un effet de réseau irréversible qui se produit lorsqu'une communauté d'utilisateurs dépassant de loin celle des autres communautés similaires et attire donc vers elle les membres des autres communautés pour des raison évidentes d'efficacité de rencontre[B 6].

Quant aux bénéfices financiers, il faut comprendre que ce que vendent les géants du Net est, d'une part, un droit à la publicité au sein de leurs site Web et, d'autre part, un accès à un ensemble de données fournies par leurs utilisateurs devenant, sans le savoir, les réels producteurs du travail numérique (digital labour) vendu par ces entreprises, les. Appelées « le nouvel or noir »[B 7], toutes les données et méta-données informatiques produites par les utilisateurs (identités, coordonnées, comportements sociaux, réseaux d'amitiés, etc) sont d'une très grande valeur étant donné qu'elle peuvent être directement traitées par des ordinateurs pour établir des analyses statistiques rapides – parfois en temps réel – au départ d'une quantité colossale de données que certain appelleront Big Data. Réalisées à l'aide d'algorithmes divers, ces analyses offrent des indications précises pour la mise en place d'un marketing particulièrement ciblé ou pour établir des stratégies de communication extrêmement efficaces et pouvant être paramétrées à une dimension planétaire. Il en résulte que ce marché est extrêmement prisé par les personnes et sociétés les plus riches de la planète, soucieuses de poursuivre efficacement leurs buts lucratifs ou d'accumulation de pouvoir politique.

 
Signature de la loi USA PATRIOT Act par le président George W. Bush.

Toutes situés au États-Unis, ces sociétés monopolistiques sont aussi soumises à des pressions politiques, juridiques voire financières en provenance de l'État ou d'organismes étatiques. Par exemple, la loi USA PATRIOT Act votée le 26 octobre 2011 à la suite des attentats du 11 septembre 2001, permet aux autorités américaines d'accéder aux données informatiques détenues par les particuliers et les entreprises, sans autorisation préalable et sans en informer les utilisateurs[B 8].

Au final, l'accaparement de l'espace Web par un nombre restreint d'acteurs commerciaux basés aux États-Unis posera donc les problème suivants :

  • un renforcement de l'influence des plus riches (personnes ou sociétés) sur le reste du monde ;
  • une concentration des capitaux et d'actions dans un seul état du monde ;
  • le renforcement d'une puissance étatique en matière de contrôle des activités humaines.

Gardons enfin à l'esprit, mais sans entrer dans les détails pour ne pas nous éloigner du sujet qui nous intéresse, qu'au niveau de l'informatique le phénomène d'hypercentralisation n'est pas propre au Web. En effet, la société Microsoft, déjà accusée en 1998 de hold-up planétaire[B 9] au travers l'établissement d'un monopole, reste en janvier 2018 propriétaire du système d'exploitation appelé Windows installé sur plus de 80% des ordinateurs de bureaux[B 10].

Aujourd'hui si l'on consulte les récentes statistiques d'octobre 2020, on y découvre que le systhème d'exploitation windows est présent à 36.27% sur le maché mondial des systèmes d'opération, devancé avec 38.51% par le système d'exploitation mobile Android[W 1] développé par Google sur base du noyau Linux, un autre logiciel libre dont le projet lancé en août 1991, venait complèter le système d'exploitation GNU.

On pourrait donc croire que le monopole Microsopht a pris fin. Cependant, si l'on regarde d'autres statistiques consacrée cette fois à la fréquentation du Web, il apparait qu'en août 2020 seulement 13.5% du trafic était assuré par des appareil mobile et que dès lors, 71.1% des ordinateurs de bureaux étaient équipées d'un des systèmes d'exploitation microsoft contre 10.3 % fourni par Apple et seulement 4.9% équipé en GNU-Linux[W 2]. Et il en résulte donc qu'au niveau des ordinateurs de bureau, la situation monopolistique de l'entreprise Microsoft semble bien perdurer.

Finalement donc, la question d'hypercentralisation liée au développement de l'informatique et des nouvelles technologies de communication peut aller au delà de l'intérêt que l'on porte aux GAFAM. Le projet d'encyclopédie libre en ligne Wikipédia par exemple, bien qu'il ne réponde pas à un but lucratif institué, se situe en cinquième place au niveau de la fréquentation du Web et bénéficiant de près de 70% du trafic en provenance des moteurs de recherche[W 3]. À ce titre, ce projet peut légitimement être repris parmi la liste des géants du Web qui ont réussi à établir un certain monopole sur le réseau. Bien sûr, au niveau des enjeux économiques et politiques, Wikipédia ne doit pas être comparé aux GAFAM. Gardons bien à l'esprit qu'il est issu d'un travail bénévole et que de ce projet ne découle aucune vente d'espace publicitaire ou de données produites par ses utilisateurs. Cependant, il n'en reste pas moins vrai que ce monopole est source de revenus financiers provenant d'un ensemble de dons s'élevant à un montant 100 000 000 de dollars américains lors de la dernière récolte 2017-2018[W 4]. Il est vrai aussi que cette somme d'argent est gérée au niveau d'un ensemble d'acteurs limités gravitant autour de la fondation Wikimédia et que cela peut poser question. Il est tout aussi vrai qu'au delà de l'aspect financier on peut dénoncer au sein de l'encyclopédie, bien qu'elle soit éditée de façon bénévole par un nombre d'acteurs important, une certaine centralisation culturelle liée aux origines ethniques de ses nombreux contributeurs et contributrices.

[W 5], auront progressivement envahis l'espace Web[B 11][B 12].

L'une des fins d'Internet[B 13]

Bienvenue dans le capitalisme 3.0 (Livre, 2015) [WorldCat.org]

Growth hacking

Centralisation informationnelleModifier

Robert Cailliau : « Wikipédia n'est que la concrétistaion partielle de son idéal. « On serte tout le temps sur le même serveur, dans le même contexte. Il faudrait sortir de ce modèle et trouver le moyen de distribuer à travers tout Internet l'indexation des connaissances plutôt que de les centraliser. Mais ujourd'hui, rien de tout ça n'existe encore. » (Jardon, 2019)[B 14]

Près de 10 ans plus tard en 2011 dans une interview de Nathaniel Tkacz, Edgar Enyedy partage l'avis que « Wikipedia has led us to a verbatim information Internet. There used to be a lot of different sources, but nowadays the info you get is carbon copy all over the net. There aren't enough filters. A lot of pages are just circulating Wikipedia texts, including its rights and wrongs, but without its disclaimers. »[W 6]

Wikipédia : 5 pays sont à l'origine de la plupart des éditions - Société - Numerama

Hypercentralisation logicieleModifier

Cyberattaque : comment un jeune Anglais est devenu un « héros accidentel » Faille dans Windows...

ransomware [B 15]

Piratage : incroyable attaque informatique mondiale - Capital.fr

Impôts : des milliers de comptes fiscaux piratés par des hackers - Capital.fr

Talk:Universal Code of Conduct — Meta

Talk:Annual Toolforge Survey - Wikitech

Wikimedia Forum — Meta

Centralisation économiqueModifier

L'histoire économique de Wikimédia abordé précédement a permis de découvrir une certaine binarité au sein du mouvement? On y voit en effet d'un côté, une communauté bénévole désireuse de rester à l'écart du système marchand et monétaire et lutant contre toute forme de publicité au sein de projets qu'elle développe et de l'autre, une fondation et des organisations nationales ou locales impliquées dans la recherche de financements et l'engagement de personnels pour souten, De part et d'autre, apparait toute fois des économiques à part entière avec d'un côté la production de bien sous forme de resources pédagogiques en ligne ou hors ligne tel que Le Dico issu du Wiktionnaire ou d'autres support papier, DVD, mémoire flache, ou serveur locaux et de l'autre, la fondation et les associations nationale investie dans un flu monétaire rentrant sous forme de dons principalement et sortant sous forme d'inverstissement matériel, de salaires, et de subventions diverses.

Au départ de ce fonctionnement économique double, le mouvement Wikimédia apparait donc comme un acteur économique central dans la gestion des connaissances humaines sur l'espace web. Cependant et contrairement aux autres géants du Web au sein desquels se centralise le restant de l'économie du net, tel que les GAFAM, NATU, BATX, etc. , Wikimédia ne répond à aucun principe de base du capitalisme moderne. Son financement par des dons, la distribution libre et gratuite des biens et service produits, et le partage de ses moyens de production que constitue le logiciel MediWiki développé sous licences libres, maintient effectivement le mouvement Wikimédia à l'écart de toute recherche de profit basé sur la privatisation de moyens de production. Contrairement à son fondateur Jimmy Wales qui se revendique objectiviste[réf. nécessaire], le mouvement Wikimédia n'est donc pas un mouvement capitaliste au sens moderne du terme bien qu'il le soit au sens premier du terme[N 2] étant donné qu'il est en possetion d'un capital non négligeable regroupant plus de 191 millions dollars US de capitaux propres[W 7], un fonds de dotation de 62 millions de dollars en milieu d'année 2020[W 8], envirions 160 noms de domaines[W 9] et 16 noms de marques[W 10].

Centralisation géographique culturelle et linguistiqueModifier

L’Unesco au secours de la diversité linguistique sur Internet - Culture Loisirs - News.fr

Utilisateurs mulitingues[B 16]

Archive ouverte HAL - Quelques aspects de la disparition du français dans la recherche scientifique

Centralisation des contributions sur fr.wikipediaModifier

 
Graphique de répartition des 10 premiers utilisateurs en fonction de la taille du texte ajouté à l'article « Église catholique » sur fr.wikipedia

Une analyse statistique étayée par une observation ethnographique révèle que les articles traitant de la religion catholique sont édités, surveillés et protégés par un nombres restreint d'utilisateurs membres ou présupposés membres de la communauté. Il en ressort ainsi un fait marquant, c'est qu'en date du 5 février 2018, l'article intitulé « Histoire de l'Église catholique »[W 11] n'apporte aucune information ni liens sur la question des abus sexuels au sein de cette église. [W 12].

 
Graphique de répartition des 10 premiers utilisateurs en fonction de la taille du texte ajouté à l'article « Histoire de l'église catholique » sur fr.wikipedia.

Une analyse statistique accessible en ligne[W 13] de la page Église catholique faite par le laboratoire Wikimedia Toolforge illustre au travers d'un ensemble de diagrammes que près de la moitié du texte de l'article a été ajoutée par un utilisateur, près des trois quarts par deux utilisateurs et plus de 85% par trois utilisateurs. Une autre page d'analyse statistique[W 14] nous informe que, au niveau de l'article « Histoire de l'Église catholique », 87,4% du texte a été ajouté par un seul utilisateur.

« 5 % environ des contributeurs sont à l'origine de 90 % du contenu » et « la genèse de la plupart des articles de l'encyclopédie en ligne est donc due à quelques centaines de Wikipédiens » (Barbe, 2006, 2010)[B 17].

Principe de neutralité de point de vue

Il semblerait toutefois que « l'aspiration à un processus de rédaction convivial et serein soit mise de facto au-dessus de l'examen critique de la présentation pluraliste des points de vue. »[B 18]

Faire référence à l'article Krisna, eglise catholique. pédagogie Steiner dans différente langue.


Source à traiter

Le Thé — Wikipédia

Qu'est-ce que Wikipédia ? Par Wikimédia - YouTube

Wikipedia:Hat collecting - Wikipedia

Celette

You can now use Google Translate to translate articles on Wikipedia – Wikimedia Foundation

Google and Wikimedia Foundation partner to increase knowledge equity online – Wikimedia Foundation
Expanding knowledge access with the Wikimedia Foundation

How much of your history does Wikipedia track? | The Daily Dot

Wikimédia, ONG ?Modifier

Dérive de la missionModifier

La culture orale dans le mouvement WikimédiaModifier

Idées et documentation à parcourir


Notes et référencesModifier

[N]otes

  1. Une compréhension plus juste et plus fine du réseau est possible mais dépasserait l'exercice de ce travail. Pour les lecteurs désireux d'en savoir plus, je leur conseille la lecture de l'article Web des objets sur Wikipédia.
  2. Avant d'être repris par Louis Blanc, Pierre-Joseph Proudhon, Karl Marx et Friedrich Engels dans une acceptation plus moderne, le terme capitaliste désignait en effet toute entité possédant un capital.

[B]ibliographie

  1. Liat Clark, « Tim Berners-Lee: we need to re-decentralise the web », [texte intégral]
  2. « Tim Berners-Lee, inventeur du Web, appelle à la régulation de Facebook, Google et Twitter », FIGARO, 2018-03-12 [texte intégral]
  3. « Facebook passe la barre des deux milliards d'utilisateurs », sur Le Monde.fr (consulté le 7 juin 2018)
  4. The Innovator's Dilemma: When New Technologies Cause Great Firms to Fail, Harvard Business Review Press, 15 December 2015. Consulté le 07/06/2018
  5. search results et search results, How Google Works, Grand Central Publishing, 2014-09-23 (ISBN 9781455582341) [lire en ligne] 
  6. « Facebook, les raisons du succès », sur InaGlobal, (consulté le 7 juin 2018)
  7. « Data, le nouvel or noir », lesechos.fr, 2017-09-11 [texte intégral (page consultée le 2018-06-07)]
  8. (en) « USA PATRIOT Act », sur it.ojp.gov (consulté le 7 juin 2018)
  9. Roberto Di Cosmo et Dominique Nora Calmann-Levy 1998, ISBN 2-7021-2923-4 sur http://www.dicosmo.org
  10. (en) « Desktop operating system market share 2013-2018 | Statistic », sur Statista (consulté le 26 juin 2018)
  11. Maxime Lambrecht, « Que reste-t-il des utopies numériques ? », La Revue Nouvelle, vol. 1, no  1, 2016, p. 20 (ISSN 0035-3809) [texte intégral (page consultée le 2020-12-11)]
  12. Anne Bellon, « Qu'est devenue l'utopie d'Internet ? », Revue Projet, vol. 371, no  4, 2019, p. 6 (ISSN 0033-0884) [texte intégral (page consultée le 2020-12-11)]
  13. Boris Beaude, Les fins d'Internet, Fyp, 2014 (ISBN 9782364051058) [lire en ligne] 
  14. Quentin Jardon, Alexandria: les pionniers oubliés du web : récit, 2019 (ISBN 978-2-07-285287-9) (OCLC 1107518440) [lire en ligne], p. 205-206 
  15. Frédéric Sergeur, « Une attaque informatique de très grande envergure déjouée en Île-de-France », Capital.fr, (consulté le 20 février 2021)
  16. Scott A. Hale, « Multilinguals and Wikipedia Editing », Proceedings of the 2014 ACM conference on Web science - WebSci '14, 2014, p. 99–108 [texte intégral lien DOI (pages consultées le 2021-02-12)]
  17. Lionel Barbe, « Wikipedia, un trouble-fête de l'édition scientifique », Hermès, La Revue, vol. 57, no  2, 2010, p. 69 (ISSN 0767-9513) [texte intégral (page consultée le 2019-11-15)]
  18. Rivka Dvira, « L'Éthique du discours dans Wikipédia : la question de la neutralité dans une encyclopédie participative », Argumentation et Analyse du Discours, no  17, 2016-10-15 (ISSN 1565-8961) [texte intégral (page consultée le 2019-01-03)]
  19. Hélène Bourdeloie, « Ressources ouvertes, construction coopérative de la connaissance et fracture numérique. Le cas de l'encyclopédie en ligne Wikipédia », dans Fractures, mutations, fragmentations : de la diversité des cultures numériques, Hermès Lavoisier, (lire en ligne), p. 195–224.
  20. Emanuela Chiriac, « Wikipédia, la chimère du savoir libre », Documentation et bibliothèques, vol. 61, no  4, 2015, p. 159–166 (ISSN 2291-8949 et ISSN 0315-2340) [texte intégral lien DOI (pages consultées le 2019-01-03)]

[V]idéographie

[W]ebographie

  1. « https://gs.statcounter.com/os-market-share », sur web.archive.org, (consulté le 16 octobre 2020)
  2. « https://www.w3schools.com/browsers/browsers_os.asp », sur web.archive.org, (consulté le 16 octobre 2020)
  3. (en) « Alexa Top 500 Global Sites », sur www.alexa.com (consulté le 7 juin 2018)
  4. (en) « Fundraising/2017-18 Report - Meta », sur meta.wikimedia.org (consulté le 3 janvier 2019)
  5. Liat Clark, « Tim Berners-Lee: we need to re-decentralise the web | WIRED UK », Wired, (consulté le 11 novembre 2020)
  6. « CPOV | ‘Good luck with your WikiPAIDia': Reflections on the 2002 Fork of the Spanish Wikipedia », sur web.archive.org, (consulté le 23 décembre 2019)
  7. Wikimedia Foudation, « Financial Statements 2020 » (consulté le 9 décembre 2020)
  8. Meta-Wiki, « Wikimedia Endowment/Meetings/July 23, 2020 » (consulté le 7 février 2021)
  9. Wikitech, « Domains » (consulté le 24 septembre 2020)
  10. Meta-Wiki, « Wikimedia trademarks » (consulté le 19 décembre 2020)
  11. « Histoire de l'Église catholique », dans Wikipédia, (lire en ligne)
  12. « Catholicisme », dans Wikipédia, (lire en ligne)
  13. « Église catholique - Page History - XTools », sur xtools.wmflabs.org (consulté le 5 février 2019)
  14. « Histoire de l'Église catholique - Page History - XTools », sur xtools.wmflabs.org (consulté le 5 février 2019)