Recherche:L’épanouissement humain

L’épanouissement humain

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Ce projet vise à étudier ce qui amène ou éloigne l’humain de l’épanouissement. Pour ce très vaste projet, on peut d’emblée dresser les grandes lignes des motivations, des attentes et des horizons de ce projet, notamment les moyens qu’on souhaite se donner, et les champs qu’on souhaite explorer ou non.

En leitmotiv de ce projet il y a, de façon assez évidente, le souhait de s’épanouir. De ce point de départ des plus communs, il s’agit de dégager en première analyse :

  • les assertions sous-jacentes au souhait d’épanouissement, notamment sur le bienfondé logique et la réalisabilité pratique d’une telle démarche ;
  • un plan d’étude des sujets à explorer dans une perspective d’épanouissement.

Ce plan d’étude se devra d’expliciter l’intérêt supposé à priori de l’étude dans le cadre d’une telle démarche, et de rapporter à fortiori si la supposition initiale concorde avec le constat post-performatif.

Analyse des présupposés du projet

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Ce projet, tout au moins dans ce qu’il produit de bien communicable, repose largement sur le langage, au sens large d’outil de communication : textes, sons, images, tout phénomène humainement performable et perceptible. C’est pourquoi nous serons amené à faire l’analyse de ce que sont les langages, avec une emphase sur ce qu’ils permettent ou non de communiquer. En particulier, on exposera des réflexions sur limites des langages en tant qu’outil d’analyse des langage, et en définitive sur les limites de l’esprit critique sur les outils critiques, autrement dit les limites de l’auto-analyse[1].

Afin de déjouer toute angoisse existentielle il nous faudra également exposer ce que nous entendons par existence, et donc mener une recherche ontologique. En conjonction avec les points développés dans la problématique des langages, on exposera une réflexion sur les problèmes qu’engendre le besoin de définitions pour établir des discours signifiants. On expliquera notamment comment contourner la problématique de la définition d’une définition en partant d’une ontologie perceptuelle[2], pour aboutir à la perception de la définition et rétroactivement définir perception et définition. La compréhension globale de ce principe ne demande rien de plus que ce qui viens d’être exposé, tout de fois nous en ferons en analyse plus poussée afin de s’assurer qu’aucune étape de ce raisonnement ne repose sur une inférence incorrect qui échapperait à une réflexion évasive. Idéalement, le projet devrait proposer une définition pour l’ensemble des termes qu’il utilisera, y compris dans ces définitions.

Les fondements de notre analogie perceptuelle étant établie, on se proposera de référencer et définir les domaines de perception qui nous sont donnés. On tentera ensuite de déterminer l’étendu de ces domaines, en quantifiant les perceptions qui nous paraissent envisageable étant données nos perceptions actuelles. Par exemple concernant l’ouï, on étudiera le nombre de sons audibles, les différences de fréquences audibles entre deux sons simultanés et consécutifs, etc. À l’évidence, ces limites seront dépendantes des moyens perceptuels de chaque individu, on pourra néanmoins déterminer des limites variables qu’on pourra réduire à une quantité mesurable pour chacun.

Plans d’étude

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Voir aussi

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Liens externes

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Notes et références

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  1. Y compris lorsqu’elle s’appuie sur des avis extérieurs, argument qui trouve rapidement sa limite dans l’impossibilité de certifier l’existence d’un extérieur, où même de l’envisager, autrement que par le biais d’une expérience subjective.
  2. Où la perception est conçu comme donnée dont l’existence est avérée, ou tout du moins acceptée comme telle par le sujet percevant.