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Intitulé : Odeurs bruits et couleurs, codes de la vie quotidienne de banlieue

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Odeurs bruits et couleurs, codes de la vie quotidienne de banlieue
  • Auteur : José De Souza Martins|
  • Année : 2003
  • Titre : Odeurs bruits et couleurs, codes de la vie quotidienne de banlieue
  • Titre original : Odores, ruidos e cores nos codigos da vida quotidiana do suburbio de Sao Paulo, Brasil
  • Nature : Article
  • Journal : Trajectos – Revista de Comunicaçao, Cultura e Educaçao.
  • Éditeur : Jurua Editora Curitiba
  • Numéro : 3
  • Pages : 115-123
  • Mots clés : Brésil, sociologie du quotidien, São Paulo.


Ce travail fut initialement réalisé pour un cours intitulé « Sociologia do Quotidiano » dispensé par le professeur André Brito Correia à la faculté d'économie de l’université de Coimbra. La note attribuée pour la version original de ce travail tel qu'elle a été publiée rendu en décembre 2008 fut 16/20. Après avoir été wikifié, cette version originale a été publiée sur Wikiversité par son auteur Lionel Scheepmans (). Publié sur Wikiversité, ce travail est devenu libre d'utilisation selon les terme de la licence CC-BY-SA. Vous pouvez donc reproduire, distribuer et communiquer ce travail, mais aussi et peut-être surtout modifier ce travail et même l’utiliser à des fins commerciales.

São Paulo - casario na Mooca

IntroductionModifier

Ce travail est une fiche de lecture concernant le contenu de cette article: « Odores, ruidos e cores nos codigos da vida quotidiana do suburbio de São Paulo, Brasil » de José De Souza Martins (2003). Je trouve que ce texte aurait été plus agréable à lire avec un titre à chaque paragraphe ou à chaque changement de contexte. Comme il est plus facile de critiquer que de faire, je m'efforcerai lors de la rédaction du résumer de regrouper les idées de l'auteur derrière différents titres annonciateurs.

Présentation de l'auteurModifier

Professeur titulaire retraité du département de sociologie de la faculté de philosophie, lettres et sciences humaines de l’Université de Sao Paulo. Né à Sao Caetano do Sul le 24 octobre 1938.

Résumé de l’articleModifier

IntroductionModifier

Ce texte traite des odeurs, des bruits et des couleurs, comment ils sont perçus et classés dans nos sociétés et dans le contexte d'une banlieue de Sao Paulo durant les année 50-60 où l'auteur semble avoir vécu durant son enfance.

Les odeurs industriellesModifier

Dans paysages ruraux de la nouvelles banlieue de Sao Paulo, de nouvelles odeurs étranges ont été introduites avec l'installation des industries. Ces odeurs ont contrasté avec les odeurs traditionnelles. Ce contraste à conduit à une classification et hiérarchisation des odeurs. C'est une certaine résistance de la population au changement de vie que suscite l'industrialisation qui fut à l'origine de cette hiérarchisation. Les odeurs industrielles en opposition au odeurs domestiques sont connotées négativement et qualifiées de puanteurs.

Gouts et culturesModifier

Les couleurs tout comme les odeurs sont classées arbitrairement selon différents codes de significations. Pour exemple le mauve peut être un symbole lié à la mort au Brésil alors qu’il est lié à la royauté en Angleterre. Aussi, si une même fleur peut avoir différents symboles elle sera toujours en opposition avec les activités industrielles qui seront toujours associées à la saleté. La répugnances des femmes de Sao Paulo au lavage des vêtements de travail en témoigne.

Conception dégradante du travailModifier

Depuis l'époque médiévale en passant par l'époque de des colonies, le travail manuel en opposition aux activités intellectuelles est qualifié d'impure. Cette discrimination a perduré jusqu'à nos jour où la condition ouvrière est considéré au sein d'une famille comme une transition vers une meilleur classe sociale. Il est bon dans la classe ouvrière de Sao Paulo d’avoir un enfant aux études. Celui-ci est conviés à passer du monde sale des travailleurs vers le monde propre des salariés. Cette promotion est vue à l'échelle familiale car le sacrifice d'un salaire succombe à toute la famille tout comme le profit de cette promotion se doit d’être partagé avec la famille.

Influence de l'égliseModifier

La religion a fortement influencé la codification des sensations. Les couleurs, les sons furent appréhendés de façon très austère pour ne pas dire monastique. La sécularisation a permis la libéralisation des corps et des sens mais aussi la perte de certaines valeurs communautaires.

Les relations sociales et les odeursModifier

Tout comme les animaux, les hommes sont sensibles aux échanges d'odeurs durant leurs relations interpersonnelles. Ceci fait le bonheur des industries cosmétique qui produisent nombre de produits pour manipuler nos sens et jouer sur nos relations et les identités. La perception et la catégorisation des odeurs peuvent aussi apparaitre différentes selon les cultures. les anglais ont une répulsion à l'odeur de l'ail alors que cette odeur est tout à fait appréciée par les espagnols. Comme de nombreux composant de nos cultures, la catégorisation des odeurs comme le gout des aliment sont sujet à la mondialisation.

Odeurs et histoireModifier

Les odeurs peuvent faire partie intégrante de l'histoire. Pour exemple, les odeurs industrielles peuvent être a l'origine de contestation sociales comme ce fut le cas à Sao Paulo, lorsque les effluves industrielles en provenance des cours d'eau envahisse les maisons et provoque des mouvements sociaux.

Les sens et la mémoire affectiveModifier

Les odeurs, couleurs et sons peuvent être associées aux relation social et liés aux souvenirs comme en témoigne l'auteur qui évoque la nourriture préparée par différent membre de sa famille. L'auteur hiérarchise ces odeurs en odeurs principales et odeurs associées ou les attribuer à des lieux.

L'odeur comme démarcation socialModifier

Durant cette époque d'industrialisation, l'odeur dans les relations en face à face pouvaient être révélateur de situation de classe. Cette démarcation peut devenir géographique lorsque il s'agit de l'odeur d'un quartier. Les mauvaises odeurs dues aux égouts et aux industries peuvent être à l'origine de délocalisations comme ce fut le cas pour les faubourgs de Sao paulo lorsque la bourgeoisie fuit les mauvaises odeurs alors restreintes au monde ouvrier.

Réflexions personnelles sur le texteModifier

Je trouve intéressant que la sociologie se penche sur la question des sens et des perceptions humaines qui à mon sens jouent un rôle fondamental et souvent peu connu dans les relation humaines. Je trouve dommage que dans cette article, l'auteur n'ai pas approfondit la spécificité de chaque sens. Je crois qu’il aurait été intéressant de distinguer chaque sens par ses caractéristiques propres et son importance selon le contexte social auquel il se réfère. L'auteur a parler des odeurs, des couleurs et des sons mais sans trop distinguer leurs caractéristiques. Il a aussi oublier de parler du touché qui a évolué dans l'histoire de l'humanité par la façon de manipuler de nombreuses matières organiques ou autres et de la répulsion que l’on en a.

Enfin, il serait intéressant aussi je trouve de mettre en évidence le fait que les sens ne sont pas tous contrôlable au même titre et que leurs importance en découle. S'il est facile pour quelqu’un en présence d'une chose de ne pas la gouter ou de ne pas la toucher, il devient plus difficile de ne pas la voir et ne pas l'entendre, mais il devient impossible après un certain temps de ne pas la sentir. Il serait donc possible de classifier les choses à travers les différents sens et par la manière dont cette chose s'impose à l'homme.

BibliographieModifier

Martin, josé de souza (2003) - « Odores, ruidos e cores nos codigos da vida quotidiana do suburbio de Sao Paulo, Brasil » , Trajectos – Revista de Comunicaçao, Cultura e Educaçao. no3, pp. 115-123.

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