« Introduction à la mécanique quantique/Les orbitales atomiques » : différence entre les versions

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Robot : Changement de type cosmétique
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Le problème consistant à trouver les orbitales atomiques est difficile à résoudre : il faudrait, en toute rigueur, tenir compte des interactions entre les électrons et le noyau, entre les électrons eux-mêmes ainsi que des mouvements d'ensemble… Pour pouvoir répondre à ce problème, nous sommes amenés à effectuer un certain nombre d'approximations courantes :
 
* l'[[:w:approximation de Born-Oppenheimer|approximation de Born-Oppenheimer]], qui consiste à négliger les mouvements du proton — celui-ci étant bien plus massif que les électrons ;
* l'[[:w:approximation orbitale|approximation orbitale]], qui constiste à négliger les interactions entre électrons, comme s'ils évoluaient sur des ''orbites'' indépendantes les unes des autres.
 
:<math>\Psi \left(x_1, x_2, \ldots, x_n \right) \approx \Psi_1(x_1) \cdot \Psi_2(x_2) \cdots \Psi_n(x_n)</math>
 
où les fonctions d'ondes &Psi;Ψ<sub>''i''</sub> sont les fonctions d'ondes associées à des électrons ''seuls'' (comme dans l'hydrogène). Nous pouvons ainsi adapter les résultats obtenus pour l'hydrogène &mdash; où il n'y a effectivement pas d'interactions entre électrons &mdash; à des atomes polyélectroniques. Les orbitales atomiques de l'hydrogène, obtenues en résolvant l'équation de Schrödinger, se retrouvent donc dans l'approximation orbitale pour d'autres atomes.
 
== Théorie de Slater ==
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