« Introduction à la mécanique quantique/Les orbitales atomiques » : différence entre les versions

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Robot : Remplacement de texte automatisé (-\:*\<math\> +<math>)
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Au lieu de la fonction d'onde « réelle » donnant la probabilité de trouver l'électron 1 à une position ''x₁'' et l'électron 2 à une position ''x₂'' ''etc.'' et qui s'écrirait :
 
:<math>\Psi \left(x_1, x_2, \ldots, x_n \right)</math>
 
nous considérons le modèle simplifié, construit à partir des approximations ci-dessus :
 
:<math>\Psi \left(x_1, x_2, \ldots, x_n \right) \approx \Psi_1(x_1) \cdot \Psi_2(x_2) \cdots \Psi_n(x_n)</math>
 
où les fonctions d'ondes Ψ<sub>''i''</sub> sont les fonctions d'ondes associées à des électrons ''seuls'' (comme dans l'hydrogène). Nous pouvons ainsi adapter les résultats obtenus pour l'hydrogène — où il n'y a effectivement pas d'interactions entre électrons — à des atomes polyélectroniques. Les orbitales atomiques de l'hydrogène, obtenues en résolvant l'équation de Schrödinger, se retrouvent donc dans l'approximation orbitale pour d'autres atomes.
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