« Recherche:Histoire de la civilisation grecque - État et nation » : différence entre les versions

m
Robot : Remplacement de texte automatisé (-d'abord +d’abord)
m (Robot : Remplacement de texte automatisé (-qu'il +qu’il))
m (Robot : Remplacement de texte automatisé (-d'abord +d’abord))
Ce premier chapitre de la deuxième section est composé d'un ensemble de thèmes qui, d'une part, se succèdent logiquement plutôt que chronologiquement, et qui, d'autre part, font alterner les points de vue.
 
On peut tout d'abordd’abord regrouper en un ensemble, dans cette recherche, les quatre premiers thèmes du chapitre qui, en examinant les origines et les antécédents de la cité, présentent plusieurs points de vue : le point de vue idéalement objectif de l'historien qui s'interroge sur ce qui s'est réellement passé (par exemple, en se demandant ce qui a déterminé la fondation de la cité, ou en comparant la cité avec des formes antérieures, postérieures ou extérieures à la civilisation grecque - en Phénicie, au Moyen Âge, à la Renaissance) ; le point de vue des Grecs, que l'on peut chercher à discerner principalement dans leurs mythes (généalogies, mythes fondateurs).
 
Les trois thèmes suivants sont l'analyse de la cité proprement dite, du citoyen et, enfin, des limites internes et historiques rencontré par l'idéal de la cité.
===== Les limites du modèle politique de la cité =====
 
Les limites de la cité sont d'abordd’abord déterminées, selon Burckhardt, par les limites de la nature humaine : le poids des lois est en effet un poids quasi religieux qui pèse lourdement sur le citoyen, et qui finit par l'écraser.
 
En outre, l'idéal autarcique de la cité a comme conséquence d'intensifier les rivalités, ce qui conduit inévitablement aux expédients les plus définitifs : l'histoire des cités grecques devient l'histoire d'une course en avant effroyable qui se termine par la ruine de la cité.
143 371

modifications