« Recherche:Les jumeaux homozygotes, objet de la science et de la recherche » : différence entre les versions

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Il est impossible de répondre d'une façon scientifique à cette question sans pratiquer un sondage dont le but serait d'illustrer les tendances d'opinions parmi les jumeaux. Cependant un entretiens avec Florence par conversation téléphonique et avec Martin en face à face peuvent nous donner une ébauche de réponse. Florence et Martin sont tous deux étudiant à l'ULB et font partie chacun et séparément d'un couple de jumeaux homozygotes. Voici en résumé leurs réponses à la question de départ: « que pense tu du fait que les jumeaux sont objet de la sciences et de la recherche? »
 
Pour Florence, cela lui parait normal que les chercheurs et les scientifiques s'intéressent aux jumeaux. Mais après avoir vécu, avec sa sœur, une expérience dans le cadre d'une émission de télévision axées sur la vulgarisation scientifique, elle regrette un problème de « subjectivité ». Dans cette émission on lui a fait passer ainsi qu'a sa sœur jumelle une série de tests comme les tests de réflexes, la comparaison de la voix, des empruntes digitales, etc. dans le but d'évaluer leur ressemblance. Ce qu'elle a trouvé dérangeant dans cette expérience, c'estc’est les propos des scientifiques qu'elle perçoit comme un « jugement influencé » par leurs « postulas ». En réponse à notre question on peut retenir une de ces dernières citations, qu'elle prononce à l'attention des scientifique qui voudrais s'intéresser à ses particularités: « cela ne vous regarde pas »
 
Martin n'a jamais participé à une étude ou une quelconque observation. Son avis sur la question est que ces études doivent se dérouler dans la dignité, pas question d'être un « monstre de foire ». Si on lui demandait d'être sujet à une étude il ne dirait certainement pas oui d'avance. Il poserait d’abord une « réflexion globale » sur la question. Il semble enfin plus réticent aux études de type psychologique qu’il considère moins constructives.
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