« Recherche:L'infini variable/Considération numérique » : différence entre les versions

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<center>''[α → ω] = [ε<sub>p</sub>] ∪ ]α , ω[ ∪ [ε<sub>f</sub>] = [ε<sub>p</sub>] ∪ ]α , δ<sub>6</sub>[ ∪ [ε<sub>O</sub>] ∪ ]δ<sub>6</sub> , ω[ ∪ [ε<sub>f</sub>]''</center><br>
 
Nous obtenons ainsi une sorte de « trou » dans le tissu spatio-temporel par la présence d'un marqueur quantique interne d'expansion.<br><br>
<center>''Si (V , [α → ω]) est un volume (resp. antivolume) d'unité [α → ω], alors (E , {ε<sub>p</sub> , ε<sub>0</sub> , ε<sub>f</sub>}) est l'ensemble (resp. antiensemble) unitaire correspondant''</center><br>
 
Nous comprenons alors que la « composition » de l'ensemble unitaire influe sur la quantité hypercomplexe du volume (nombre d'unités) dès lors que l'on ajoute (resp. retranche) ou insère (resp. enlève) des éléments de taille 1 dans les « trous » en maintenant la stabilité. Le mode de remplissage dépend donc du volume « disponible ». La variation de volume est liée à l'expansion numérique : <br><br>
<center>''∀x ∈ <math>\mathbb {R}</math>, ∃n entier : n ≤ x < n + 1 ⇔ n + 1 ≤ x + 1 < n + 2, x + 1 ∈ <math>\mathbb {R}</math> (resp. x — 1 ∈ <math>\mathbb {R}</math>)''</center><br>
 
L'ensemble correspondant E est composé de plusieurs unités de 3 éléments dont le comportement doit permettre un assemblage sémantique « continu » (pas de trous).
 
== De la nature de ε et de son rôle dans la continuité ==
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