« Recherche:L'infini variable/Considération numérique » : différence entre les versions

===== Directions incidentes en ε<sub>p.1</sub> et ε<sub>f.2</sub> =====
Pour compléter la description graphique, il nous reste à visualiser les trajectoires aux points de départ et d'arrivée. Continuité à droite et à gauche, sachant qu'un raccordement y est possible. Nous pouvons comprendre ceci comme l'impulsion nécessaire permettant de quitter l'espace-temps de δ<sub>0</sub> vers δ<sub>1</sub> (resp. d'y revenir). L'angle d'incidence n'y est logiquement (ni-nul ; ni-droit). Mais, il est identifiable comme (entre nul et droit). Cette description reste purement spéculative car nous quittons l'espace-temps au point pivot avec la seule intention d'aboutir au point final en passant par le point de basculement, indiquant que la « voie est bonne ». Pour bien comprendre ceci, imaginons notre segment minimal composé de deux objets imaginaires raccordés. Le tracer virtuellement nous indique que nous prenons une certaine direction (Δ) (anisotropie) ; que nous parcourons une certaine distance dans le premier point (non consistante) ; que nous franchissons le centre de gravité (consistance spatio-temporelle) ; et que nous parcourons une autre certaine distance dans le deuxième point avant d'arriver à destination.
 
Considérer un angle d'incidence nul revient à décrire un espace classique où les valeurs intermédiaires sont indénombrables, ce qui, contradictoirement, ne permet pas la numérotation et donc l'agencement pour un raccordement intelligent. Nous franchissons un '''vide''' sur Δ. La dérivée en tous points de la trajectoire est nulle. Aucun point n'est singularisable. La courbe est '''plate'''.
 
Considérer une pente infinie (angle droit) implique une durée infinie pour atteindre l'horizon final (distribution de Dirac). Le nombre de valeurs intermédiaires est nul et [a , b] est un 0-hypercomplexe de consistance ''ί'' nulle. Tous les points sont confondus avec le centre de gravité et ne génèrent ni espace, ni temps.
 
Il nous faut donc en déduire que la <u>réalité</u> physique est décrite à partir de la valeur ''ί'' s'accroissant par morceaux jusqu'à 1, horizon auquel l'équivalence conssistance-taille se produit. Par conséquent, l'intervalle de réalité sur Δ contient un nombre fini (variable) de valeurs intermédiaires, numérotables, raccordables. Il est '''plein'''. Nous dirons qu'elle est (ni-classique ; ni-quantique) ou (soit-classique ; soit-quantique) dès lors qu'elle suit un axe causal, et se traduit par un angle d'incidence (ni-nul , ni-droit) et entre nul et droit. On ne peut décrire la réalité en restant dans l'espace classique, mais en quittant cet espace classique selon une trajectoire telle que nous pouvons décrire des positions quantiques qui aboutissent à l'horizon final. <u>Ces positions quantiques sont numérotables et raccordables, donc continues et dérivables en tous points</u>.
 
== Applications pratiques ==
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