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En déduire une définition du tissu structurel
 
 
=== Pavage du plan ===
Considérons un plan hypercomplexe <math>P</math> (défini comme un volume d'épaisseur nulle). Nous nous proposons de « tracer » ce plan normalement défini comme un ensemble indénombrable de points. Il est donc muni d'une unité de remplissage que nous prendrons comme la plus petite unité plane utilisable : le triangle équilatéral (prisme générique de hauteur nulle). Nous remarquons une équivalence de définition entre un plan classique (défini par 3 points distincts) et un plan hypercomplexe (défini par 3 vecteurs ponctuels consolidés non colinéaires). Cette unité est le pavé élémentaire ''p'' du plan. Nous avons ainsi une application de (<math>\mathbb {N}</math> , n) dans (<math>P</math> , n * ''p''). Les pavés sont numérotables et raccordables. Le premier pavé est posé n'importe où (non localisé).
 
On suit la pose des pavés sur l'axe Δ, ce qui permet de « situer » la place de chacun dans le mode de remplissage. Notre horizon final est atteint lorsque nous avons posé n pavés (pas de contraintes). La continuité du plan ainsi défini est assurée par la consolidation des pavés :<br><br>
<center>''Deux pavés sont '''consolidés''' ssi ils ont un côté vectoriel commun''</center><br>
 
Cela signifie bien que le troisième côté de l'un est le premier côté du suivant et qu'ils sont logiquement différentiables bien que confondus. Les parcours sont donc '''opposés'''.
 
On vérifie d'abord que tous les points du plan classique sont inclus dans un pavé (pas de manque). Puis que le premier centre de gravité réel apparait à la pose de 2 pavés consolidés. Enfin que, grâce à la triature du cercle, tous les points sont temporellement accessibles et font donc partie du continuum spatio-temporel.<br><br>
<center>''∀ M ∈ <math>P</math>, ∃ r ∈ <math>\mathbb {N}</math> : r * ''p'' ≤ M < (r + 1) * ''p'''</center><br>
 
<math>P</math> est ainsi infiniment accroissable. Et nous pouvons « suivre » la trajectoire de chaque position intermédiaire avant l'achèvement du pavé en fractionnant celle-ci en 12 pour l'affiner. Le résultat obtenu correspond bien à la définition logique d'un plan (ni-classique ; ni-quantique) ou (soit-classique ; soit-quantique). Nous avons par là, <u>unifié</u> les deux conceptions en apparence incompatibles.
 
Nous pouvons faire de même pour un volume. On s'assurera, au préalable, que la définition du tissu structurel correspond avec celle obtenu par le carré SATOR.
 
 
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