Différences entre versions de « Recherche:Mobilité générale/L'infini absolu »

<center>''On appelle '''sensibilité''' la valeur ί d'un système intelligent telle que n ± ί → n ± 1''</center><br>
 
En identifiant le contenu de l'ensemble absolu à son cardinal (nombre d'éléments qu'il contient), nous pouvons traduire la réalité par n non nul : {0 , ∞} → {n , ∞}, forme équivalente pour n = 0. Et nous obtenons :<br><br>
Nous pouvons donc appliquer ceci a l'état n = 0. Et nous obtenons :
<center>''{0 , ∞} → {0 à n} ∪ {∞} → {0} ∪ {1 ←→ n} ∪ {∞}''</center><br>
 
Pour tout 1 ≤ k ≤ n, la sensibilité ''ί'' est non nulle. Ce qui traduit un '''espace physique''' orienté vers une progression de <u>ABS</u> et un '''antiespace physique''' orienté vers une régression.<br><br>
<center>''{0} ∪ {1 ←→ n} ∪ {∞}, avec n = 2p → {0} ∪ {—p , g<sub>R</sub> , +p} ∪ {∞}''</center><br>
 
On vérifie que la « réalité » absolue commence avec p = 1 (ξ = 1 : artefact réalisé) et que l'écriture ne modifie pas <u>ABS</u>, ce qui est conforme à la <u>résilience</u>. On en déduit, dirons-nous, naturellement que :<br><br>
<center>''n < ∞ : soit l'infini fini est une partie de l'infini absolu''</center><br>
 
Soit encore :<br>
<center>{{Encadre|contenu='''infini absolu = infini fini ⊕ infini non fini'''}}</center><br>
 
Suivant la sensibilité du système intelligent, la borne atteinte (n) est la limite supérieure de l'ensemble absolu (''ί'' négatif) ou le point origine d'un accroissement (''ί'' positif). Par conséquent, il existe n + 1. Il nous reste à vérifier que la partie non finie n'est pas infiniment accroissante. En quel cas, nous serions au bord d'un trou quantique.
 
 
== Contrôle de la progression ==
Puisque nous avons identifié 0<sub>I</sub> et 0<sub>R</sub>, et mis en évidence une distinction entre eux, nous pouvons maintenant les relier sémantiquement.
 
polarisation de l'espace
 
== Références ==
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