Différences entre les versions de « Renforcement d'équipe en management de projet »

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m (L’origine des problèmes de la plus part des cultures inefficaces se trouve dans la carte mentale de ceux qui ont créé le problème. C’est une carte)
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I-1 Construction de la carte mentale du manageur
Bien gérer les gens pour un manageur, revient surtout à obtenir d’eux qu’ils libèrent leurs talents et leurs énergies. Combien d’entre nous seraient d’accord pour dire qu’une grande majorité d’employés a beaucoup plus de capacité, de créativité, de talent, d’initiatives et d’ingéniosité que leur poste ne leur en demande ? Nous admettons aisément, que nos plus grandes ressources humaines sont gaspillées et qu’un mauvais management de cette richesse affecte négativement nos résultats de production et de qualité.
Une gestion saine de la ressource humaine au bénéfice de l’entreprise ou de ses projets se doit d’être régie par les lois naturelles et les principes de fonctionnement cohérent de nos relations et de nos engagements les uns envers les autres, abstraction faite au différentiel des responsabilités et des niveaux hiérarchiques. C’estCes principes sont universels et facilement reconnus par tous puisqu’ils font partie intégrante de la condition humaine :
• Premier principe : l’équité,
• Deuxième principe : la justice,
Les principes inspirés des lois naturelles se manifestent à travers les valeurs, les idées, les normes et les enseignements qui anoblissent, épanouissent et inspirent les hommes responsables ou à responsabiliser. Une bonne partie de notre quotidien en management des projets et des entreprises est consacré à promouvoir le travail et la production de la qualité par le discours basé essentiellement sur ces valeurs. Que seraient les différents standards, de qualité totale, de renforcement d’équipe, d’accompagnement et de toutes les autres recettes du management, si les valeurs venaient à y êtres effacées.
 
Nos valeurs reflètent souvent les idées et les croyances de notre environnement culturel. En effet pendant notre enfance, on développe un système de valeurs qui combine les influences religieuses, culturelles, de découvertes personnelles et de scénarios familiaux. Tout cela constitue les lunettes à travers lesquelles nous regardons le monde. Nous évaluons, nous donnons des priorités, nous jugeons et nous nous comportons en fonction de notre vison de la vie, c'est-à-dire à travers nos lunettes. Ainsi axer sa vie sur des principes justes ne peut être que la bonne clé du développement de ce pouvoir personnel intérieur qui nous permet de réussir la plus partplupart de nos rêves professionnels. Personne ne conteste que les gens à principes rayonnent dès qu’ils arrivent, leursleur esprit est d’emblé enthousiaste, plein d’espoir et de confiance en l’avenir. En réalité, ils sont souvent contagieux et forcent l’admiration de leur milieu.
 
I-1) Les principes comme base de la primauté
L’apprentissage permanent est la première base reconnue pour développer sa primauté. Les personnes ayant axé leur vie sur les principes s’enrichissent en permanence, en lisant, en cherchant constamment des formations, en suivant des cours et en écoutant les autres. Cette curiosité leur permet de développer sans cesse leurs compétences, leur efficacité à agir au quotidien.
 
Rendre service fait également partie intégrante, de la mission humanitaire des gens à principes qui agissent envers les autres, avec attention, respect et considération quel que soit leur statut social ou leur niveauxniveau hiérarchique dans l’entreprise. Le petit personnel est fort attentif au comportement du manageur à travers ses petits gestes au quotidien à leur égard, et la hiérarchie supérieure surveille avec intérêt, les aspects dits de l’intégration et de l’influence du manageur dans son milieu d’action directe ou indirecte.
 
Le manageur n’échappe pas aux faiblesses humaines de tout genre, mais en étant guidé par des principes, il ne sente pas menacé par la faiblesse humaine, il en demeure conscient sans ressentir le besoin de stéréotyper ou de juger les autres. Les manageurs à principes vivent de manière sensée dans le présent et planifient avec soin leur avenir en s’adaptant avec souplesse aux changements, aux circonstances. Leur honnêteté est perceptible dans leur sens de l’humour, leur attitude à admettre et oublier les erreurs tout en accomplissant leur tachetâche avec entrain. Ces manageurs qui vivent de leurs principes apprécient de retrouver d’anciennes connaissances, comme ils apprécient de commencer chaque jour avec un esprit neuf et ouvert. Ils redécouvrent les autres à chaque rencontre et s’y intéressent réellement en posant de bonnes questions et n’hésitent pas à s’engager envers eux. Ces manageurs à principes ne se laissent pas dérouter de leurs trajectoires mais s’adaptent à n’importe quel imprévu, de ce fait la flexibilité et la souplesse sont les traits majeurs de leur personnalité au travail.
 
I-2) Les meilleures habitudes de ceux qui réalisent tout ce qu’ils entreprennent : « all system go »
- la qualité commence avec soi, les décisions du manageur se doivent d’êtresd’être fondées sur des principes et des valeurs.
- Sachez dès le départ où vous allez et décidez de ce que vous allez entreprendre en utilisant le temps, le talent et les outils adéquats.
- Pour demeurer efficace, votre conscience doit gérer tout ce que vous pouvez imaginer, visionner et fabriquer. Ceux qui essaient d’exercer leur créativité sans conscience morale créent inévitablement des choses sans conscience.
- La vision que vous avez de vous-même affecte non seulement vos habitudes et votre comportement, mais affecte aussi la vision des autres.
- Les manageurs guidés par les principes et les valeurs, dotés d’un courage et d’une bonne préparation peuvent obtenir cinq fois plus de performance de leurs subordonnés et collaborateurs qu’un manageur ordinaire.
- Sur le registre de la négativité managériale, il faut savoir que le dirigeantsdirigeant et responsable qui manquent de caractère ou de compétences, ne donnent pas de pouvoir et de la reconnaissance aux autres car ce s’ils le font, ils se sentiront personnellement menacés. Il leur est plus facile d’incriminer les circonstances et les faiblesses des autres pour justifier leur immobilisme.
- Il est dans la nature humaine, que notre capacité à en faire plus et à agir d’une meilleure façon fait augmenter, en même temps notre discipline pour faire des choses importantes et difficiles. Ainsi une simple levée matinale ressemble à une victoire privée sur le plaisir du sommeil et permet de nous gonfler le moral pour affronter des difficultés et des obstacles de la vie quotidienne avec un sentiment de conquête et de maitrise.
-Quand tout est prêt pour le décollage, les astronautes disent « : all system go ». Cela veut dire que tout est harmonieux et prêt à fonctionner. Ils peuvent décoller. Le manageur se doit de faire décoller son organisation, son projet ou son projet quand il aura effectivement réussi à tous synchroniser et s’assurer de l’harmonie globale de ses propres systèmes comme le font les astronautes.
En réalité, il faut savoir que justice et jugement sont inséparables, plus vous vous éloignez des lois de la nature plus votre jugement (votre vision des choses) en souffrira. Vous acquérez des notions déformées et vous sentirez le besoin de mentir rationnellement pour expliquer le bon et le mauvais fonctionnement des choses et de vos propres systèmes, désormais difficile à harmoniser. Il est tout aussi dangereux de négliger les lois naturelles qui gouvernent l’existence et la subsistance de l’être humain que d’agir sans conscience. Cette dernière agit comme thermomètre intérieur et fait office de gardienne des valeurs humaines et des vérités universelles.
Premier péché : La richesse sans le travail
Obtenir quelquesquelque chose sans faire d’efforts en utilisant subtilement les marchés et les biens à fin de ne pas avoir à travailler ou à produire de la valeur ajoutée et simplement en manipulant les gens et les choses.
- Accumuler des richesses sans travailler.
- Gagner beaucoup d’argent sans payer d’impôts.
Pour Adam Smith, chaque transaction en affaire est un défi moral ou aucune des parties ne doit être lésée. La justice et la bienveillance en affaires sous tendent le système de libre échange qu’on appelle le capitalisme.
Cinquième péché : La science sans l’humanité
Si la science n’est que technique et technologie, elle dégénère vite en une lutte de l’homme contre l’humanité. Les technologies viennent des paradigmes de la science. Et si l’on comprend mal que la technologie est censée servir avant tout, l’homme, on devient vite victimes de nos technocraties. Nous voyons souvent des personnes très diplômées qui gravissent l’échelle du succès scientifique, mais qui ont raté la plus partplupart du temps le barreau de l’humanité.
Sixième péché : La religion sans effort
Pratiquer le culte et rester insensible à son message c’est entretenir la façade sociale de sa religion et de sa piété, mais il n’y a pas de dévolution, ni de soutien aux autres pour résoudre les problèmes de sa société. Les vrais grands dirigeants ont cette humilité, le signe de la religion interne, leurs attitudes à sacrifier leur orgueil et à partager leurs pouvoirs, font décupler leur influence.
Septième péché : La politique sans les principes
Sans principes, il n’y a pas de nord magnétique et pas de direction sure. Des lois naturelles sont incontournables. La clé d’une société saine est d’avoir une volonté sociale et un système de valeurs en harmonie avec les principes justes. Mais si votre volonté sociale est faite prisonnière d’une volonté politique éloignée des principes. Vous pourriez vous retrouver avec une entreprise défaillante ou une société dont les valeurs seront détournées.
 
En conclusion
L’origine des problèmes de la plus partplupart des cultures inefficaces se trouve dans la carte mentale de ceux qui ont créé le problème. C’est une carte incomplète fondée sur des solutions à court terme et sur une réflexion orientée vers les chiffres dans un esprit de pénurie. La solution est de passer du management par carte mentale des valeurs à la primauté à la boussole des principes naturels. En fin de compte, la mise en œuvre réussie d’une stratégie dépend de sa cohérence à l’égard des principes qui nous gouvernent et de notre capacité à appliquer ces principes, quelle que soit la situation en utilisant notre propre boussole morale. En réalité une carte précise est un excellent outil de management mais une boussole est un outil de primauté et mène à la responsabilisation du dirigeant.
 
II- Orientations et stratégies
 
La primauté axée sur les principes demande une formation et une préparation à l’emploi différente, voir même davantage de formation avec un résultat à la clé d’un accès au véritable savoir-faire indispensable à l’entreprise, de la créativité et de la responsabilité accrue.
Les dix principes qui font accroitre l’estime d’un meneur et par la même occasion, son pouvoir auprès des autres peuvent êtresêtre résumés comme suite :
- La persuasion c’est l’objet de partage de la raison et de la rationalité.
- La patience envers la méthode et envers les personnes.
Dégager des lignes de communication
 
La cause de la plus partplupart des problèmes de communication émane des domaines de la perception ou de la crédibilité. Aucun de nous ne voit le monde tel qu’il est mais en fonction de ses propres cadres de références et de sa carte mentale. Nos perceptions sont induites par notre expérience et notre parcours individuel. Elles influencent nos sentiments, nos croyances et notre comportement envers les autres. Pour toutes ces raisons, la perception des problèmes peut amener à des situations compliquées, que nous appelons souvent des conflits de personnalité ou des ruptures de communication. QuandQuant aux problèmes de crédibilité, ils sont plus difficiles à résoudre parce que chacune des personnes concernées, pense qu’elle voit le monde tel qu’il est plutôt que d’après à ce qu’elle est. En méconnaissant la distorsion de sa propre perception, elle adopte l’attitude suivante : « si vous n’êtes pas d’accord avec moi c’est que vous avez tort car je suis sûr d’avoir raison ».
 
Chaque fois que nous sommes persuadés d’être dans le vrai et que nous donnons tordtort à toutes les personnes qui ne sont pas du même avis. Le seul moyen qu’elles ont pour contrer nos attaques est de nous étiqueter, de nous mettre un label, de nous cloisonner derrière des barreaux émotionnels en nous condamnant à une peine de prison indéfinie.
 
En résumé, il se faut rendre compte que la plus partplupart des problèmes de crédibilité peuvent êtresêtre résolus si l’une ou l’autre partie, réalise que le fond du problème se trouve dans la perception.
 
Attitudes et comportements
Certaines attitudes et comportements sont nécessaires pour dégager des lignes de communication.
En attitude, on peut agir comme suite :
- « Je présume que vous êtes de bonne foisfoi ; je ne conteste pas votre sincérité ou votre bon jugement »
- Votre relation m’importe et je veux résoudre cette différence de perception.
- Aidez-moi à voir le problème de votre point de vue. Je suis prêt à me laisser convaincre et à changer de camps.
 
25- Soyez présents aux carrefours
Nous souffrons de voir les personnes que nous aimons le plus s’engager dans des décisions prises à la légère ou sous le coup d’une émotion et qui pourrait avoir de graves conséquences. Si nous sentons que notre raison et notre logique n’ont aucune prise sur leur émotion et leur sentiment, nous devons tachertâcher de comprendre leur langage comme une langue étrangère, sans condamner et sans rejeter.
 
26- Déléguez efficacement
En effet c’est de la primauté que d’aider chacun à réussir ce qu’il est capable de faire. C’est aussi de la primauté que de doter son entreprise, d’une vision pour préparer son avenir. De même que le chef de file doit encourager les gens, guider leurs actions, établir et entretenir avec eux, des relations réussies.
 
En réalité et dans un avenir immédiat, le poste de manageur pourrait bien ne plus exister et céder sa place entière au concept du dirigeant meneur, à moins qu’il faille repenser le mangementmanagement en profondeur. Les qualités de contact, les compétences interpersonnelles, la capacité de guider, la capacité à entrainer, à donner l’exemple, à bâtir des équipes, tout cela nécessite plus de chefs de file et de surcroit, de meilleurs chefs de file. Ces derniers se doivent de concevoir une image mentale d’un avenir possible et désirable de leurs organisations. Cette image, que nous nous permettons d’appeler « une visonvision ou un cap », peut être aussi floue qu’un rêve ou aussi précise qu’un objectif d’entreprise.
 
Les meneurs de demain auront la responsabilité d’enseigner et de discourir de l’aspect visionnaire des missions de leurs collaborateurs, de leurs rôles, des buts de l’organisation et des directives à mettre en œuvre. Mais au final, les meilleures techniques pour acquérir et développer sa primauté et vous rendent les meilleurs services, sont celles qui sont cultivées à l’intérieur de vous-même. Pour cette raison, les véritables chefs de file devront demeurer fidèles à eux-mêmes en toute épreuve, tout en gardant l’esprit clair à travers les changements continuels. Ils n’imitent pas les autres, ils sont eux-mêmes ; mais cela demande souvent, d’identifier ce que vous êtes réellement et de bâtir consciemment sur cette connaissance.
 
Il faut trouver quelles sont celles de ses qualités propres qui peuvent êtresêtre utiles en tant que meneur. Quelque que soient vos propres qualités, une détermination à toute épreuve, un esprit clairvoyant, une force d’imagination, une attitude positive, un sens profond des valeurs, laissez les s’épanouir en qualité de chef de file et rappelez vous que les actes sont bien plus puissants que les paroles. Le meneur se construit un pouvoir personnel authentique, se fixe des normes et les observe, il force l’admiration de tous ceux qui l’entourent parce qu’il est en mesure d’être déterminé, d’être confiant et de transformer sa visonvision en réalité. Le premier pas décisif vers le succès du chef de file qui est en vous c’est justement d’identifier vos qualités de chef de file.
 
Parmi les marques de la primauté authentique, le management transparent. En effet, si vous venez pour rencontrer quelqu’un pour lui faire une proposition, si vous pensez que ce que vous lui avez rapporté pourra paraitre dans la première page d’un grand journal au lendemain de votre rencontre, sans que cela soit un scandale, alors rassurez vous, votre management est transparent. En tant que meneur authentique, vous ne pouvez vous permettre de ne pas être sincère. Votre attitude se transmet de façon transparente et limpide à votre auditoire consciemment ou inconsciemment, il s’agit de l’une des facettes de la communication non verbale. Vous devez être profondément convaincu que tous ceux qui constituent votre entreprise sont égaux, du directeur général au simple employé et que la seule différence est justement que chacun fait un travail différent et lui rend un service approprié à sa personne et à son potentiel et que tous ceux qui peuvent donner de l’essor au développement de l’entreprise lui sont impérativement indispensables.
 
C’est le rôle du chef de file de manager son projet d’entreprise en créant de l’ambiance autour de lui, tout en encourageant les individus pour qu’ils se sentent exceptionnels, utiles et meilleurs que les autres. Il faut aussi que tout cela soit confirmé par des marques d’estime authentiques et sincères. Réciproquement, un groupe d’employés ou une équipe de projet a besoin d’un meneur solide. Celui-ci, leur est indispensable parce qu’il peut galvaniser toute l’énergie du groupe, définir une perspective, établir une grille d’objectifs, aider chacun à bien comprendre l’esprit de l’équipe et monter aux coéquipiers à quel point, les actions de chacun auront un retentissement à l’extérieur. Le bénéfice en management des hommes lorsque vous obtenez une implication forte, est que les personnes s’épaulent les uns les autres et le phénomène devient vite contagieux.
Un bon meneur sait saisir toutes les occasions de bâtir de la confiance en son équipe, lui-même se doit d’y mettre sa foi et partager ce sentiment avec ses membres, c’est autant vrai que les meilleurs chefs de file et entraineurs parlent souvent à la première personne du pluriel « nous » pour associer leur équipe à leur discours et leur succès. Évidemment, il n’est pas toujours aisé d’établir de bons plans de bataille pour faire gagner votre équipe ; mais avec le temps, le cumul des expériences, une bonne dose de travail, d’intuition et d’intelligence, vous comprendrez en vol, ce qui se passera autour de vous. Sans oublier, qu’il demeure fort utile, de d’utiliser votre intuition et sortir vos antennes. Il se passe tant de choses et c’est si complexe, que vous devez développer cette capacité intuitive pour cerner vos réalités quotidiennes et ne pas surfer sur elles.
 
En permanence et sans relâche, le meneur que vous êtes se doit de renforcer la confiance que vous avez en la capacité de vos hommes, tout en leur donnant des principes à respecter, en les complimentant en public de façon, la plus sincèressincère. Mais la marque décisive d’un chef de file, c’est qu’il laisse derrière lui, chez d’autres personnes, la conviction profonde en la volonté de persévérer ; quant à la plus grande récompense du meneur et le plus grand lègue qu’il puisse transmettre, c’est justement la confiance et le sens de l’équipe nécessaire pour devenir eux-mêmes meneurs, car les bons équipiers sont les meneurs de demain.
 
Mobilisez et de motivez votre équipe
Le moyen le plus efficace d’emmener quelqu’un à accomplir quelque chose, c’est justement de susciter en lui, le désir de le faire. Pour cela, il faut donner à cette personne, un véritable but et le sentiment qu’elle travaille en vue d’un objectif qui en vaut la peine important pour elle et pour vous. C’est de là que vient la véritable motivation, non pas celle qui consiste à faire simplement son travail mais le désir d’exceller.
 
Mobilisez, lancez des défis, demandez des avis et suscitez la coopération des membres de votre équipe. Le plus souvent, le travail constitue pour vos collaborateurs, une partie de leur vie aussi importante pour eux. Ils veulent aussi qu’on tienne compte de leurs points de vue et voudront relever des défis et progresser. Pour cela, ils ont besoin de sentir leur importance, leur impact et leur influence. Ce sentiment est créé en leur confiant des responsabilités en les impliquant dans l’organisation. En réalité la plus part, plupart de ceux qui réussissent, au fil des années, que faire sentir aux autres leur importance vient de l’effet de nombreuses petites touches. Les petites touches concourent à bâtir un tout, que chacun se sente bien. Les personnes qui croient que leur entreprise se préoccupe d’elles et comprend leurs besoins, travaillent mieux pour que soient atteints les objectifs de l’entreprise.
 
Les personnes passionnées et impliquées font du meilleur travail. L’essentiel de leur motivation vient du fait que l’organisation de leur travail, représente pour eux un vrai défi et une possibilité de progresser. De ce fait, le chef de file se doit de faire passer le sentiment de confiance en soi, d’aider ses collaborateurs à approfondir leur propre réflexion pour qu’ils se sentent à l’aise dans l’utilisation de leurs compétences. Il doit aussi, savoir rester à l’écart quand il le faut tout en appuyant les décisions, sans chercher à prendre la direction systématiquement.
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