Différences entre les versions de « Recherche:L’énigme de Fermat passée au crible »

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Mis à jour le 24/02/2021.
 
:<span style="color:blue">''Sage parmi les fous''</span>
:<span style="color:blue">''dans la cité la rumeur''</span>
:<span style="color:blue">''et le ciel d'azur''</span>
:([[w:Pierre_de_Fermat|Pierre de Fermat]] vu par l'auteur).
 
''« La conviction profonde et partagée que Fermat n’a pas possédé une démonstration de son théorème vient de la longue histoire des tentatives faites pour l’établir. […] Les suiveurs des suiveurs, dans toutes les situations de ce genre, ne savent plus rien de ce qui a motivé les fondateurs […]. Ils pensent savoir tout ce qu’il y a à savoir, dès les commencements.'' » [[w:Jacques_Roubaud|Jacques Roubaud]], “Mathématique :” (1997).<br>
 
Nous dénombrons au moins 27 arguments en faveur de l'existence d'une preuve par Fermat de son grand théorème et il est possible que nous en ayons omis. Il convient d'ailleurs d'y ajouter ceux, plus complexes, développés sur le site de Roland Franquart.) D'un autre côté aucun des arguments avancés contre Fermat ne nous paraît recevable. Cette disproportion est d'autant plus significative que nous avons montré combien un des principaux arguments de ses détracteurs – sur les nombres de Fermat – non seulement était illusoire mais au contraire illustrait notre thèse. Aucune pensée ne pourrait rendre la sublimité des prouesses de Fermat se déployant dans les ténèbres de l’inconscience académique.
 
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== Fermat et la publication ==
 
== Les meilleures perles des commentateurs de Fermat ==
Cette étude ne pouvait trouver meilleur exemple de pantalonnademauvaise venantfoi d’unque professionnella de notre époque,pirouette que ce à quoi j'ai assistéfit en directaoût lorsque je travaillais à la rédaction de la fiche Wikipédia sur2013 le théorème. Unmathématicien joueur de go (adepte des stratégies d'encerclement) très hostile à Pierre de Fermat, Feldmann,'' qui « humainement, [n'a]  pas laissé un excellent souvenir  »'' au mathématicien et joueur de go Pierre Lusson, grand ami de Jacques Roubaud, appela à la rescousse son ami [w:Pierre_Colmez|Pierre Colmez, encore meilleur joueur de go (notons aussi que le jeu de go peut augmenter exagérément la confiance en soi, et chez les personnes ayant un ''moi'' insuffisamment structuré, il amplifie l'agressivité), dont l'opinion figure maintenant en page de discussion du théorème]] : ''« Ce qui est sûr, c'est que toutes les démonstrations auxquelles Fermat auraient pu penser à son époque se cassent la figure. […] »'' Pierre Colmez a donc deviné tout ce à quoi Fermat « ''auraient pu penser'' ». Ça frise le génie. La meilleure réponse à lui apporter est [[Recherche:L’énigme de Fermat passée au crible#Conte à guérir, conte à grandir|celle-ci]]. Ce qui est sûr et symptomatique c'est que [[w:Pierre_Colmez|Pierre Colmez]], en plus de s'adonner à un jeu de stratégie qui fait beaucoup appel à la ruse, est un mathématicien professionnel. La suite de son invention ne manque pas de sel : ''« mais on ne peut pas empêcher les optimistes de croire qu'il a eu une révélation complète de toute une théorie qui nous aurait échappé jusqu'ici, mais va expliquer ça aux gens qui veulent croire à la révélation divine... ».''
 
Des professionnels formatés par des siècles de croyance confortable censés être dotés d’un esprit rigoureux et d'un minimum de bon sens mais esclaves de leurs préjugés, peuvent tomber tête baisée dans les pièges les plus grossiers, bernés de la plus subtile des manières par un génie facétieux, et ne trouver aucun argument, se résignant faute de mieux à évoquer une « révélation divine » chez Fermat, désignant ainsi le plus grand mathématicien de son siècle comme un mystique dont les plus magistrales inventions lui seraient tombées du ciel. Je n'avais encore jamais lu un argument aussi loufoque. Dans le passé aussi « ''des mathématiciens qui avaient fait de vains efforts pour démontrer les théorèmes trouvés par Fermat ont voulu jeter quelque doute sur la réalité des démonstrations qu’il déclarait posséder, et ils ont supposé que ce grand géomètre était parvenu à certains résultats plutôt par induction et un peu au hasard que par une analyse rigoureuse de la question »'' (Libri). Admirons au passage la jolie faute d’orthographe sur Wikipédia dans « ''toutes les démonstrations auxquelles Fermat ‘’auraient’’ pu penser »'', qui est un joli lapsus. Pourquoi ce pluriel ? Nombreux sont les devins qui connaissent une infinité de démonstration'''''sss''''' auxquelles Fermat ‘’aurai'''''en'''''t’’ pu penser, tant il est doux à l'égo frustré de se regarder comme supérieur à un génie. Où l'on voit une nouvelle fois que dans la sphère mathématicienne où il suffit de quelques tout-sachants pour influencer des foules entières, l'esprit de discernement et l'humilité ne sont pas des vertus les plus répandues, mais plutôt la médiocrité. ''« Les savants font la guerre aux préjugés populaires, sans s'apercevoir qu'ils sont eux-mêmes tout pleins de préjugés pour le moins aussi nombreux, quoique différents, et bien plus dangereux pour la société. [...] Les savants et les sots, comme les oies sauvages, aiment à se réunir et à voyager en troupes. Le philosophe, comme l'aigle, aime à s'élever solitaire dans les cieux d'où il plane au-dessus des préjugés des savants et des sots. »'' (Auguste Guyard, Quintessences, 1847). L'outrecuidance et l'aveuglement propres aux orgueilleux pessimistes contempteurs de Fermat n’auront pas épargné beaucoup de sachants, et on se demande quelle apogée pourra atteindre une légende urbaine aussi enracinée et aussi nécessaire à leurs besoins.
 
Des professionnels formatés par des siècles de croyance confortable censés être dotés d’un esprit rigoureux et d'un minimum de bon sens mais esclaves de leurs préjugés et incapables d'une analyse rigoureuse, peuvent tomber tête baisée dans les pièges les plus grossiers, bernés de la plus subtile des manières par un génie facétieux, et ne trouver aucun argument, se résignant faute de mieux à évoquer une « révélation divine » chez Fermat, désignant ainsi le plus grand mathématicien de son siècle comme un mystique dont les plus magistrales inventions lui seraient tombées du ciel. Je n'avais encore jamais lu un argument aussi loufoque. Dans le passé aussidéjà « ''des mathématiciens qui avaient fait de vains efforts pour démontrer les théorèmes trouvés par Fermat ont voulu jeter quelque doute sur la réalité des démonstrations qu’il déclarait posséder, et ils ont supposé que ce grand géomètre était parvenu à certains résultats plutôt par induction et un peu au hasard que par une analyse rigoureuse de la question »'' (Libri). Admirons au passage la jolie faute d’orthographe surde WikipédiaColmez dans: « ''toutes les démonstrations auxquelles Fermat ‘’auraient’’ pu penser »'', qui est un joli lapsus. Pourquoi ce pluriel ? NombreuxDes sontdevins lesmathématiciens devins quiprétendent connaissentconnaître une infinité de démonstration'''''sss''''' auxquelles Fermat ‘’aurai'''''en'''''t’’ pu penser, tant il est doux à l'égodes égos frustréfrustrés de se regarder comme supérieursupérieurs à un génie. Où l'on voit une nouvelle fois que dans la sphère mathématicienne, où il suffit de quelques tout-sachants pour influencer des foules entières, l'esprit de discernement et l'humilité ne sont pas des vertus les plus répandues, mais plutôt la médiocrité. ''« Les savants font la guerre aux préjugés populaires, sans s'apercevoir qu'ils sont eux-mêmes tout pleins de préjugés pour le moins aussi nombreux, quoique différents, et bien plus dangereux pour la société. [...] Les savants et les sots, comme les oies sauvages, aiment à se réunir et à voyager en troupes. Le philosophe, comme l'aigle, aime à s'élever solitaire dans les cieux d'où il plane au-dessus des préjugés des savants et des sots. »'' (Auguste Guyard, Quintessences, 1847). L'outrecuidance et l'aveuglement propres aux orgueilleux pessimistes contempteurs de Fermat n’auront pas épargné beaucoup de sachants, et on se demande quelle apogée pourra un jour atteindre une légende urbaine aussi enracinée et aussi nécessaire à leurs besoins. À moins d'avoir eu soin d'étudier cette énigme avec un esprit critique en constante alerte il est difficile de comprendre comment des intellects français assez évolués ont pu faire preuve d'autant de jalousie et de trivialité envers le plus grand génie mathématicien dix-septième siècle, leur ''compatriote'' qui plus est (“justement ?”).
À moins d'avoir eu soin d'étudier cette énigme avec un esprit critique en constante alerte, ou au moins de faire preuve d'un minimum de lucidité, il est difficile de comprendre comment des intellects français assez évolués (espérons en tous cas) ont pu se fondre aussi facilement dans la trivialité, la mesquinerie et la jalousie envers le plus grand génie mathématicien (pas que) du dix-septième siècle, leur ''compatriote'' qui plus est (“justement ?”).
 
== Les meilleures perles, suite ==
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