« Nouvelles figures de l’utilisateur dans une économie de l’attention/Travail pratique/Analyse des attentes » : différence entre les versions

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Si nous partons du même principe que prêter son attention pour un contenu numérique permet à l'individu de se sentir appartenir à un collectif alors c'est qu'il faut savoir si le sentiment d'appartenance à un collectif se matérialise autrement qu'avec le numérique. Si la régénération d'attention est bloquée et que cette dernière est constamment mobilisée par le besoin de se reconnaître dans un groupe c'est qu'en dehors de l'utilisation du numérique ce besoin n'est pas ou plus présent.
 
Les applications, les réseaux sociaux, le numérique semblent jouer de notre sentiment "d'individualisme" ou de "solitude" pour consommer notre attention parce que en dehors nous ne retrouvons pas cette appartenance ; et puis l'attention est si facilement captivable que le manque social est un terrain favorable pour la stratégie de captation attentionnelle du numérique. C'est bien évidemment une hypothèse qui reste à tester afin d'être validée ou réfutée.<blockquote>People who took photos to share on Facebook experienced less enjoyment and less engagement with the scene compared to those who took photos purely for their own pleasure. Closer analysis indicates that taking photos to share on social media increases a user's focus on their own self-identity and self-presentation, distracting them from connecting to the world around them.
 
Source: Barasch, A., Zauberman, G., & Diehl, K., 2017. Journal of Consumer Research ↗ (<nowiki>https://academic.oup.com/jcr/article/44/6/1220/4627834</nowiki>)
 
Via: Ledger of Harms (<nowiki>https://ledger.humanetech.com/#study_103</nowiki>)</blockquote>
 
=== Confronter les hypothèses avec le ressenti de réels utilisateurs par l'intermédiaire de questionnaires ===
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