Recherche:Le temps dans la relativité restreinte ou la célérité du temps/Physique

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Physique
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Chapitre no 1
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Postulat de départ : Si pour un observateur extérieur, le 'temps' d'un photon ne 'passe' pas, c'est que la lumière va à la vitesse du temps.

Préambule : Avant d'aller plus loin, il est indispensable de préciser les notions de 'temps' et de déplacement du temps : Si l'on considère que le 'temps' se définit comme la superposition d'évènements présents successifs en un point défini, il paraît fortuit d'y associer une notion de déplacement. Le 'temps' n'existe pas plus que bien d'autres grandeurs physiques. Ce qui se déplace ne peut être le 'temps', mais le phénomène physique qui l'engendre.

Une comparaison s'impose, la température n'existe pas, c'est une mesure. Par contre, l'agitation thermique existe, c'est le phénomène physique qui engendre la température. Le parallèle est immédiat, le temps n'existe pas, c'est une mesure, il est engendré par un phénomène physique qui se déplace. C'est ce que propose de décrire l'article à venir. Aussi, par abus de langage, nous associerons tout au long de l'article le temps à son phénomène physique filial. Pour notation, le temps mobile du modèle est noté temps, et le temps théorique est noté 'temps'.

Les notions physiques du préambule sont les dernières que nous ayons appréhendé. Si cela n'avait pas été le cas, le formalisme de l'article eut été très différent.

Relativement aux autres grandeurs physiques standard, le temps est singulier par nature; aussi, il n'est pas aberrant de considérer que le passé et le futur du temps demeurent le temps.

Logique du concept :

- Si le temps se déplace à la vitesse de la lumière, il se déplace à la même vitesse pour tous. Il s'agit du temps propre (observateur intérieur) ou 'temps ressenti'. On note l'invariance du temps quelque soit le référentiel : principe fondamental de la relativité.

La lumière peut diffuser en tous sens, le temps doit faire de même. Il doit diffuser dans deux sens opposés 'en même temps'.


- Le temps relatif ou 'temps de l'horloge' est dépendant de la déformation de l'espace :

Lors d'un déplacement 'rapide', l'espace est 'contracté', le temps se déplace relativement plus vite. Les durées sont moins longues.(Voir temps absolu, fin du chapitre géométrie). A contrario, pour un observateur extérieur, l'espace n'est pas déformé. Le temps se déplace relativement plus doucement. Les durées sont plus longues.

A proximité d'un corps massif, l'espace est relativement 'dilaté', le temps se déplace relativement plus doucement.

- Si le temps se déplace à la vitesse de la lumière, temps et espace cohabitent (ou presque). Lorsque la vitesse et la gravité altèrent un des deux pour un observateur, ils altèrent l’autre dans les mêmes proportions (ɣ). (Du coup, le postulat de réciprocité des vitesses est immédiatement respecté.) A l'inverse, si un même facteur altère temps et espace, cela suggère aussi qu'ils cohabitent.

En annexe 1, la démonstration mathématique du postulat de réciprocité des vitesses. Elle est basée sur l'expérience de pensée de simultanéité de la figure 5 initiale (fin du chapitre géométrique).