Recherche:Sur l’extension des genres grammaticaux en français/masculin

Le masculin suscite les descriptions suivantes :

Genre grammatical qui, dans une classification en deux genres, s'oppose au féminin et qui, dans une classification en trois genres, s'oppose au féminin et au neutre[1]

Se dit d'une forme des noms (et adjectifs) qui s'applique aux êtres mâles, ainsi que (en français) à des êtres et des choses sans rapport avec l'un ou l'autre sexe (opposé à féminin)[2]. […] se dit plus ordinairement en Grammaire, du plus noble des genres des noms. On appelle le genre masculin, celuy qui appartient au masle ou à quelque chose qui luy est analogue, qui est le plus fort. Homme, taureau, belier, sont du genre masculin. Les noms d'arbres sont masculins en Francois, & feminins en Latin. Il y a des mots qui sont masculins & feminins. Il y en a qui ont esté masculins en un temps, & feminins en un autre, comme affaire, Planete, Comete ; &c.

Genre grammatical qui s'oppose au féminin dans une classification à deux genres ou au féminin et au neutre dans une classification à trois genres[3].

Relatif au genre grammatical qui s’applique généralement, pour les personnes et les animaux, aux mâles, ainsi qu’à une partie des noms désignant des choses[4].

Noms masculins, noms désignant les êtres qui sont masculins par nature ou par assimilation.

Qualifie un genre des mots avec le féminin et, dans certaines langues, le neutre, l’ambigène, etc. — Note d’usage : Il est soit logiquement lié à l’homme, soit arbitrairement défini par l’usage[5].

À l’instar du féminin donc, le genre masculin est souvent présenté comme fortement couplé aux notions stéréotypiques du rôle social masculin, qui bien qu’évidemment sujet de variations et d’évolutions à travers l’espace et le temps, n’en est pas moins souvent considéré comme un pilier identitaire stable et primordial. Le genre grammatical est largement commenté comme outil de normativité du genre social, et selon les postures vis-à-vis de thèses à fondement patriarcal ou phallocratique suscitera soutient ou rejet par les diverses parties[6]. Parmi les traits souvent cités comme influençant un supposé modèle socio-sémantique influençant le genre grammatical se trouvent pour le masculin les qualificatifs suivants : actif, agressif, belliqueux, courageux, dominant, fort, hégémonique, indépendant, noble, prédominant, puissant, rebelle, sexuellement impulsif et vigoureux, sportif, violent[7][8][9][10][11][12][13].

Le seul adjectif qui suscite peut-être un lien direct avec une notion grammaticale parmi les précédent est probablement le terme actif, qui dans la diathèse qualifie la voix s’opposant au passif. Si la sociologie, telle qu’enseignée sous l’aval de l’Unesco, reconnaît comme signe d’inégalité que les tâches ingrates et dévalorisés sont attribuées aux femmes, et que les hommes réalisent les travaux qui sont évalués et considérés dans les systèmes de comptabilité nationaux[14], rien n’oblige grammaticalement à mettre les femmes à la voix passive et les hommes à la voix active en français. Selon Lucile Quillet, journaliste experte de la vie professionnelle des femmes, les femmes ont pourtant bien plus que les hommes recourt à une formulation qui les met en position d’objet patient de leurs actions, entre autres pratiques langagières dévalorisant leurs savoir-faire[15]. Autrement dit, les pratiques langagières les plus valorisantes sont culturellement plus présentes dans le discours des humains mâles.

L’opposition du féminin au masculin couramment présenté dans les grammaires scolaires du français, n’étonne guère dans la mesure ou ils sont généralement les deux seuls catégories qu’elles retiennent. Elle est parfois accrût dans des analyses qui considère une opposition du genre animé masculin au genre inanimé féminin[16].

Côté étymologie, masculin dérive du latin masculinus, même sens, lui même de mascŭlus, mâle, masculin, digne d’un homme, viril, formé sur mās, enfant mâle, garçon, mâle, de sexe masculin, masculin ou figurativement viril, énergique. Mas est possiblement apparenté au radical hypothétique man dont dériverait également memini et moneo, eux même rattachés aux l’hypothétiques men : penser et mens: esprit.

En français, Hubert Séguin[17] estime en 1954 que 54% des mots du français sont des noms dont 58,4 % sont du genre dit masculin[18]. Pour autant, cela n’empêche pas Pascale Alndriamamonjy de faire remarquer en 2000, en reprenant ces statistiques, que les substantifs qui réfèrent effectivement à un être sexué constitue moins de 10,5 % de ce stocke lexicale et que l’usage en tant que marqueur sexualisant du genre est donc largement minoritaire. Aussi, même si le genre qui est mesurablement majoritairement présent est coutumièrement dénommé masculin, cette pratique ne relève pas d’une motivation statistiquement justifiée, comme le corrobore d'ailleurs les analyses présentées à la section sur le féminin. Ainsi selon une approche ainsi objectivé, le système de catégorisation nominale peut être perçu comme assurant des fonctions majoritairement :

  • d’utilitaire syntaxique pour établir les relations structurales entre les constituants d'un énoncé par application de contraintes de cohérence morphologique ;
  • d’indice influençant l’accès à une entrée du lexique mental.

En linguistique, à la suite de l'école de Prague créée au lendemain de la première guerre mondiale, le masculin est souvent qualifié de genre non-marqué[19][20]. Comme déjà mentionné dans la section dédiée au féminin, cette thèse ne résiste pas à l’épreuve d’une analyse morphologique un temps soit peu objective. Le féminin ne greffe pas plus une marque sur un masculin prototypique que le masculin ne s’obtient par troncation d’une forme féminine originelle : les deux procèdent au plus à des suffixations disjointes sur une base commune qui par ailleurs sert souvent également à la formation d’autres termes.

Ci après est synthétisé les ratios de suffixes réputés masculins par rapport aux qualifications dictionnairiques. Comme pour l’analyse faite dans la section sur le féminin, celle-ci s'appuie sur les données du Wiktionnaire, en se basant sur les même sources pour ce qui est de jauger de la réputation masculine. Certaines entrées ont été reprise, notamment là ou un -e finale caduc est possible. Dans certain cas, les entrées ont été également filtré sur critère phonologique, auquel cas la transcription de la cible en alphabet phonétique international est présentée entre parenthèses.

Taux de masculin dans les substantifs effectivement constatés pour les terminaisons réputées masculines
Terminaison Entrées du répertoire Féminine Omnigenre Taux où exclusivement masculines
-ad 72 4 1 93,05 %
-ag 50 4 1 90 %
-age 3723 44 34 97,90 %
-ail 125 4 2 95,2 %
-aille 254 217 4 12,99 %
-ain 318 9 1 98,85 %
-ant 1007 29 4 97,12 %
-ante 432 396 10 8,33 %
-air 43 5 0 88,37 %
-aire 1399 166 293 67,19 %
-ait 55 0 0 100,00 %
-aite 12 12 0 0,00 %
-at 966 46 2 95,03 %
-ate 692 126 57 73,55 %
4679 2816 17 39,45 %
-ée 1615 1494 4 7,24 %
-eau 808 30 6 95,54 %
-ège 54 10 3 75,93 %
-et 1538 26 3 98,11 %
-ette 1744 1643 10 5,22 %
-eu 180 9 6 91,67 %
-eur 5042 150 12 96,79 %
-eure 107 86 0 19,63 %
-id 50 2 2 92,00 %
-ide 682 176 55 66,13 %
-ier 2314 19 7 98,88 %
-ière 1219 1171 3 3,69 %
-isme 2736 9 3 99,56 %
-it (/it/) 141 6 11 87,94 %
-ite 2779 2374 80 11,69 %
-ment 2694 5 0 99,81 %
-mente 3 3 0 0,00 %
-oir 614 8 1 98,53 %
-oire 269 143 4 45,35 %
-ur (/yʁ/) 91 6 1 92,31 %
-ure 1608 1308 3 18,47 %

Ce chiffrage, bien que ne couvrant pas exhaustivement les terminaisons possibles, permet tout de même de dresser quelques constats sur les nom communs français, en plus de ce qui a déjà été indiqué dans la section sur le féminin :

  • Sur les terminaisons considérés, seul -ait coïncident totalement au masculin. Mais comme constaté pour le féminin, cette univocité ne vaut qu’à l’écrit : -é, -ée, et -et pour ne reprendre que des entrée du tableau se prononce généralement de manière indistinct de -ait.
  • Viennent ensuite -ment et -isme qui dépassent tout deux les 99 % de correspondance. Le premier, -ment, est ouvert à plus d'homophonie, avec notamment -mand et -mant, ce qui n'en diminue pas le taux de correspondance au masculin. Pour le second, -isme, il n'y a guère d’homophone, tout juste trouve-t-on les emprunts sharism et turntablism, masculins qui plus est.
  • Comme pour le féminin, le déséquilibre dans la distribution n’est pas corrélé aux nombres d'items concernés.
  • Sur les 45 terminaisons considérés, 13 sont dans le dernier vigésile (>95 %), 22 sont dans le dernier décile (>90 %), 27 dans le premier quartile, (>75 %) et 30 sont dans le duïle au dessus de la médiane (>50 %).
  • Sur les 36 entrées considérés, 18 dépassent les 90 % de correspondance exclusive à un genre masculin. En tenant compte du fait que plusieurs entrées ont été considérées dans le tableau pour une mise en relief de terminaisons proches, cela consolide à nouveau un taux remarquable de corrélation morphotypologique.

À l’instar du féminin, le sujet du genre masculin ne manque pas de croiser de nombreuses perspectives dans la littérature, dont les apports à la réflexion menée dans cette section ne sont pas négligeable, mais trop vague pour être lié à des propos précis, aussi il bien qu’il ne soient pas indispensable au propos ici circoncis, il sera intéressant de prolonger la réflexion par les références affines[21][22][9][23][24][25][26][27][28][29][30][31][32][33][34][35][36][37][38][39][40][41][42][43][44][45][46][47][48][49][50].

  1. « MASCULIN : Définition de MASCULIN », sur www.cnrtl.fr (consulté le 16 décembre 2021)
  2. « masculin - Définitions, synonymes, conjugaison, exemples | Dico en ligne Le Robert », sur dictionnaire.lerobert.com (consulté le 16 décembre 2021)
  3. Éditions Larousse, « Définitions : masculin - Dictionnaire de français Larousse », sur www.larousse.fr (consulté le 16 décembre 2021)
  4. Usito, « Usito », sur Usito (consulté le 16 décembre 2021)
  5. « masculin », dans Wiktionnaire, (lire en ligne)
  6. Ollivier Hubert, « « Féminin/masculin : l’histoire du genre » », Revue d'histoire de l'Amérique française, vol. 57, no  4, 2004, p. 473–479 (ISSN 0035-2357 et ISSN 1492-1383) [texte intégral lien DOI (pages consultées le 2021-08-12)]
  7. Kostas Yannacopoulos, « Corps érotique masculin et identités sexuelles au Pirée et à Athènes », Gradhiva : revue d'histoire et d'archives de l'anthropologie, vol. 23, no  1, 1998, p. 101–107 [texte intégral (page consultée le 2021-08-12)]
  8. Bernd Weisbrod et Christian Ingrao, « Violence guerrière et fondamentalisme masculin : Ernst Jünger », Genèses. Sciences sociales et histoire, vol. 33, no  1, 1998, p. 107–127 [texte intégral lien DOI (pages consultées le 2021-08-12)]
  9. 9,0 et 9,1 Germain Dulac, « De la métamorphose du genre masculin », Recherches sociographiques, vol. 32, no  3, 1991, p. 415–425 (ISSN 0034-1282 et ISSN 1705-6225) [texte intégral lien DOI (pages consultées le 2021-08-08)]
  10. Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte : aucun texte n’a été fourni pour les références nommées :9
  11. Jean-Marie Apostolidès, « Pinocchio ou l'éducation au masculin », Littérature, vol. 73, no  1, 1989, p. 19–28 [texte intégral lien DOI (pages consultées le 2021-08-20)]
  12. Fabrice Pasty, « Vie et mort de la virilité, une idéologie de "containment" du péril féminin fantasmé », sur fabrice, (consulté le 24 août 2021)
  13. « Emma Watson : l’égalité des sexes est aussi votre problème », sur ONU Femmes (consulté le 24 août 2021)
  14. THEORIE DU GENRE Pour les étudiants de niveau Licence 1, 8 octobre 2014, Ce cours universitaire conçu sur la base des ressources similaires développées par L’UNESCO, publié par l’UNESCO
  15. « BADASS : ne vous rabaissez plus à l’écrit, rayez le verbe “permettre” ! | Welcome to the Jungle », sur www.welcometothejungle.com (consulté le 24 août 2021)
  16. Georges Kleiber, « Quand le nom propre prend article : le cas des noms propres métonymiques », Actes des colloques de la Société française d'onomastique, vol. 7, no  1, 1992, p. 11–20 [texte intégral (page consultée le 2021-08-20)]
  17. Le prénom Hubert est ici supposé par son emploi dans la présente référence, tandis que la référence suivante ne mentionne qu’un H. Séguin. (en) Ph Barbaud, Ch Ducharme et D. Valois, « D’ un usage particuliar du genre en canadien-français: la féminisation des noms à initiale vocalique* », Canadian Journal of Linguistics/Revue canadienne de linguistique, vol. 27, no  2, 1982/ed, p. 103–133 (ISSN 0008-4131 et ISSN 1710-1115) [texte intégral lien DOI (pages consultées le 2021-08-14)]
  18. Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte : aucun texte n’a été fourni pour les références nommées :7
  19. Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte : aucun texte n’a été fourni pour les références nommées :17
  20. Jacques Poitou, « Féminisation, écriture inclusive, etc. », sur j.poitou.free.fr, (consulté le 3 juillet 2021)
  21. Claude-Vincent Bizot, « Masculin-féminin : 150 ans de grammaires », Communication & Langages, vol. 71, no  1, 1987, p. 51–62 [texte intégral lien DOI (pages consultées le 2021-08-08)]
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