Recherche:Sur l’extension des genres grammaticaux en français

Au-delà du stéréotype phallocratique du puissant – assimilé au viril – ayant un droit naturel de domination, sur le vulnérable – assimilé au féminin – la question du genre biologique et sociologique a fait l’objet d’une large couverture dans les humanités, notamment à travers les études de genre. Dans cette mouvance, ce projet de recherche vise à fournir une analyse grammaticale du genre en français dans une perspective principalement synchronique, sous le spectre de ses implications représentationelles.

Cette recherche souhaite notamment éclairer les usages et les descriptions linguistiques des usages au regard de l’influence qu’elles exercent sur la représentation du monde pour ses usagers. Après un exposé des genres grammaticaux existants ne se bornant pas au français, et une analyse critique des grammaires usuelles du français plus particulièrement, elle proposera des champs de pratiques alternatives possiblement utiles aux sociétés qui, dans un souci de justice, porterait le principe d’équité citoyenne jusque dans les prémisses tacitement intégrées dans la langue qu’elle emploi.

D’un autre côté, cette recherche ne se borne pas au seul cas du genre grammatical lorsqu’il interfère avec les logiques de stéréotype sexuel, qui alimente grandement cette thématique et souvent en limite la perspective[1]. Loin de se caler sur cette considération sexualisante du monde, le traitement du genre grammatical varie déjà amplement d’une langue à l’autre dans le temps et l’espace, aussi bien dans son étendu (genre commun, genre neutre…) que dans sa logique (genre animé, genre inanimé…). Cette recherche vise donc au contraire à élargir le plus possible l’exploration des genres grammaticaux employés ou absents à travers les cultures ; et de cet horizon élargi au besoin d’idées originales, traiter les sujets plus spécifiques au regard d’un spectre plus variée de considérations.

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Contexte de rédaction

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Contexte de rédaction de cette recherche sur l’extension des genres grammaticaux en français

Réflexions sur la grammaire

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Réflexions sur la grammaire

Étymologie de genre

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Étymologie de genre

Typologie préliminaire de genres grammaticaux

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Typologie préliminaire de genres grammaticaux

Les genres du genre

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Les genres du genre

Lemme grammatical sur le genre

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Dans les Gorges de la Lemme, un flux fait son chemin

Les catégorie exposées ci-après offrent à percevoir très nettement les distinctions observables qui existent entre nomenclature grammaticale et les différents niveaux de catégorisation qui ont été proposé dans la typologie linguistique précédemment exposée distinguant genre énonciatif, connotatif et référentiel.

Si une dichotomie sémantique plus ou moins nettement définissable peut être supposé à l’origine des effets syntaxiques observables dans les énoncés, ces deux plans linguistiques se montrent à tout le moins propres à une dissociation pragmatique que la plupart des grammaires n’explicitent pas par une autonomisation terminologique, préférant un maintien de l’ambiguïté qui ont l’avantage de les inscrire dans la continuité d’autres analyses historiques.

Sans aller jusqu’à mettre en doute l’interférence entre des plans qui peuvent assurément se recouper de manière plus ou moins prégnante en fonction des situations, il paraît ici approprié d’affirmer que :

toute grammaire usant d’une notion de genre sans en préciser les modalités superpositionnelles introduit plus d’équivoque que de clarification.

Catégories de genres grammaticaux

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Cette section vise à répertorier les termes de catégorisation qui ont un usage plus ou moins répandu en tant que valeur possible affectable au genre grammaticale. Elle vise plus à fournir un tour d’horizon des pratiques qu’une description exhaustive de chacune de ces catégories.

Cette section est développée dans les sous-pages suivantes :

Détours hors du genre

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Réflexion sur le dualisme cognitif

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La revue des catégorie de genre dont ont pu user les grammairiens, et notamment celles qui s’articule en sémantisation bipartite, amène à la thèse qu’aucun couple de conceptualisation dichotomique de structure linguistique ne correspond pleinement à une représentation psychologique effective. L’humain use certes de tels catégorisations duels, mais la multitude de représentations occupant simultanément les psychés individuelles et collectives ne peut en aucun cas être qualifiée de strictement et pleinement cohérente. La résolution des dissonances cognitives de tout ordre est même assurément l’une des fonctions les plus consommatrice parmi les activités cérébrales.

En conséquence, il serait illusoire d’escompter voir apparaître dans la grammaire une cohérence de l’attribution des genres en fonction de catégories à des objets considérés extra-linguistiques et porteurs de caractéristiques inhérents autonomes. Les objets extra-mentaux ne sont accessibles à la conscience que dans les typologies que ces objets impriment avec le monde mental par interaction au sein d’un contexte socio-culturel en perpétuelle évolution. Le dépassement du solipsisme ne saurait s’opérer par un appel à la cohérence, et relève de l’acte de foi : il existe un monde en dehors de la présente conscience, et le langage permet d’y référer.

Des couples antagonistes comme animé et inanimé, femelle et mâle, féminin et masculin, révèle assurément de phénomènes mentaux mesurables, d’une pratique transculturelle qu’ont les humains de séparer le fond de la forme. Autrement dit l’objet circoncis, de son complément, qui constitue simultanément son antithèse et sa limite fondatrice.

Mais si la pratique est invariante, sa mise en œuvre est éminemment variable, changeant dans le temps et l’espace, aussi bien pour l’individu que le collectif.

Il pourra être utile ici de passer passer par une comparaison avec une perspective mathématique pour apporter à ce sujet la précision sémantique accordé à ce dernier domaine. En arithmétique se distingue entre autres :

  • inverse, comme un demi, souvent noté 1/2 ;
  • contraire, comme moins deux, souvent noté -2 ;
  • conjugué, comme le conjugué de l’unité deutéromense doublée[N 1], souvent noté  .

D’autres sous-domaines mathématiques, comme l’algèbre, abordent également la notion de complémentaire.

En logique, la converse d’une proposition se distingue du contraire : par conversion Bob aime Ada, donne Ada aime Bob. Ce qui se distingue du contraire Bob n’aime pas Ada. Ce contraire est lui-même à distinguer de sa négation « Il est faux que “Bob aime Ada ». Cette dernière proposition peut tout aussi bien opérer lorsque l’existence de Ada n’a même jamais effleuré l’esprit de Bob.

Sans détailler plus avant ces notions discernantes, il faut remarquer qu’elles sont très nettes, et bien que toutes appellent à une notion de rivalité, elles se placent chacune sur des rives distincts des fleuves qui modèlent le paysage mathématique.

Comme l’eau qui scinde les berges des fleuves, une notion discriminante ne saurait être attachée de manière inhérente à un lit unique. Son contraire n’est pas son inverse ou sa négation. Ce constat se généralise aisément à toutes les discriminations conceptuelles. Un concept peut toujours être analysé dans des perspectives multidimensionnelles plutôt que sous un axe unitaire et sous un prisme spectrale plutôt qu’une bipartition polaire.

Entre autres hypothèses pour expliquer la prégnance de cette forme de conceptualisation dualiste sur la cognition humaine, se dégage celle reposant sur la physionomie des corps. Latéralisation, symétrie axiale approximative des visages, chiralité des mains, sont autant d’expériences qui paraissent indissociable de l’expérience humaine, vécue en sa chair. Certaines personnes comme Michel Serres n’hésitent pas, en emboîtant le pas à des postulats linguistiques comme ceux d’André Martinet, à lier explicitement latéralisation d'origine génétique avec binarisation conceptuelle affirmant « que la division du corps en gauche et droite favorisait un langage fonctionnant sur des oppositions[2] ». Ces thèses peuvent être modérés par les réflexions et études de l’acquisition de notions liés à la psychomotricité et à la didactique qui mettent en avant le rôle actif de l’éducation sur la conceptualisation de l’espace[3]. D’autres thèses, comme celle de la bicaméralité de Julian Jaynes, viennent aussi nuancer un distinction entre conscience et conception, tout en se modelant elle même pleinement sur un paradigme dualiste[4].

Premières personnes du pluriel

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Le français possède plusieurs pronoms pour la première personne du pluriel, on et nous. Il fait par ailleurs usage de cette personne sous plusieurs aspects :

  • nous de majesté, comme dans « nous, gros ignare ès monde et merveille, déclarons performativement cet énoncé imprédicatif » ;
  • nous de modestie[5], comme dans « par cet énoncé nous démontrons un cas pratique » ;
  • nous de subrogation, comme dans « alors, aimable anagnoste, comment comprenons-nous cet énoncé ? ».

Cependant il ne couvre pas le distinguo entre nous exclusif et nous inclusif.

Il peut être noté ici que les grammaires normatives coutumières n’interrogent pas et ne justifie pas la notion de personne : elles l’édictent comme une prémisse. Pourtant la notion de personne, tant sociale que grammaticale ne surgit pas d’une expérience psycho-biologique qui s’impose impérieusement à toute vie humaine : elle fut conçue et affinée dans les fluctuations civilisationnelles au grès desquelles des pans d’humanité divaguèrent[6]. Même la première personne du singulier pourrait se voir subdivisé en différentes nuances expérientielles, comme par exemple l’ego reflet d’une vacuité servant de fondation cénèmique situant un discours[7][8], la psyché comme lieu d’advenance cognitive des conflits et des accords informationnelles occupant le mental, ou encore le parangon en tant qu'incarnation moulée à l'aune d'un archétype civilisationnel, pour ne fournir qu'une liste restreinte de variétés qu'il serait aisé de rendre pléthorique.

Distributions des genres grammaticaux sous perspective diachronique

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Avant de s’attarder plus précisément au cas du français lui-même, cette section propose d’explorer d’abord la distribution des genres grammaticaux dans ses langues mères. Pour cela, la première étape indispensable est bien évidemment d’évaluer la proportion du lexique venant de chaque fond identifiés.

Bernard Bouillon[9], et d’autres qui vraisemblablement reprennent ses quantifications, donne la répartition suivante :

Composition du lexique français
Origine Bernard Bouillon[10] Dieter Messner[11] Christiane Marchello-Nizia[12]
préceltique 0,00001 % n/a n/a
celtique/gauloise 0,08 % 0,08 % 0,08 %
scandinave n/a 0,12 % 0,12 %
francique/germanique 1,35 % 1,35 % n/a
latin 86,53 % 86,53 % >85 % (supposé 86,53 %)
reste lié aux emprunts 10 % 11.92 % 13.26 %

Si cette analyse manque assurément de granularités pour la catégorie autres, elle a le mérite de dresser un portrait où domine largement un fond latin. Ces études ne précisent pas la proportion de mots grecs, bien que Bernard Bouillon mentionne la grande quantité de doublets entre latins présents en français. Du reste le latin à lui-même abondamment emprunté au grec, rendant ce compte rendu d’autant plus imprécis. À noter par ailleurs que la somme des taux données par Bernard Bouillon donne 97.96001 %, ce qui ajoute à ces problèmes d’imprécision, une incomplétude manifeste. À sa défense, il est le seul à fournir un nombre pour le reste, quand les autres se contentent que celui-ci est à imputer aux emprunts – les nombres apparaissant dans les cellules ci-avant ont donc été calculés pour compléter le tableau.

S’il faut souligner la partialité de ces chiffres lorsqu’ils mentionnant un fond préceltique qui se compterait sur les doigts d’une main tout en néglige de donner un taux spécifique pour l’arabe et l’italien, le constat de la primauté globalement incontesté du fond latin n’étonnera guère. Il n’empêche qu’un tel résultat suffit à faire considérer le latin comme principal langue à analyser pour évaluer la tendance majeure de l’évolution du genre du lexique, depuis les pratiques des fonds auxquels emprunte le français, jusqu’à leur intégration dans son système contemporain, promu strictement bivalent.

Au passage il pourra être noté que les noms, principales porteurs du genre, représente 54 % du stock lexical du français[13].

Évolution de la répartition du nom par genre en fonction des langues et de l’origine de production
Langue Analyse féminin masculin
français lexique hériditaire[13] 54 % 46 %
lexique ancien français[13] 53 % 47 %
tendance au dix-septième siècle 39 % 61 %
Séguin 1969[14] 41,6 % 58,4 %
Petit Robert 1988,

sous-ensemble restreint à

oui-humain et non-épicène[13]

6 % 40 %
français

Petit Robert 1988,

échantillon A à Cri-

et Sou- à -Z[13]

44 % 56 %
emprunts en ancien français 64 % 36 %
nouveau emprunts exogènes

de langues agenres ou

à genre allomorphes[13]

15 % 85 %
nouveau emprunts en général[13] 19 % 81 %
adjectifs substantivés[13] [28-34] % [66-72] %
participes passés substantivés

issus de l’ancien français[13]

74 % 26 %
participes passés substantivés

en français contemporain[13]

15 %[N 2] 85 %
déverbaux radicaux[13] 50 %[N 2] 50 %
compositions traditionnelles[13] 17 % 83 %
compositions allogènes 57 % 43 %
compositions endocentriques 74 % 26 %
compositions exocentriques 6% 94 %

Bien que les points suivants aient été envisagés, ils n’ont pu aboutir faute de trouver des statistiques préexistantes sur le sujet et de temps pour les réaliser de manière indépendante :

  • quantification de la distribution des genres dans chacune des grandes langues source du lexique français
  • analyser de la distribution des féminin et masculin en français contemporain, par rapport aux genres des termes dont ils sont issues dans les langues d’emprunt.

En particulier le dernier point aurait visé à résoudre l’interrogation suivante : le français porte-t-il un fond d’origine majoritairement de genre neutre dans l’un des deux genres subsistant ? Si une telle hypothèse s’avérait probante, cela tendrait à conforter une analyse du français la décrivant comme langue où ce n’est pas le neutre qui a disparu, mais plutôt le genre auquel il a été majoritairement fusionné.

Pour aller plus loin sur cette thématique par analyse statistique, il sera profitable de consulter les ressources afférentes[15][16][17][18][19][20][21][22][23][24][25][26][27][28].

Chronologie des propositions d’évolutions graphiques et grammaticales du français

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Cette section vise à détailler les diverses propositions de pratiques alternatives dans l’expression écrite du français. Évidemment, l’écrit et l’orale sont largement perméables et influencent mutuellement l’évolution de leurs formes. Aussi sans prétendre couvrir ici une exhaustivité des évolutions phonétiques, cette section n’exclura pas les changements qui trouvent leurs origines dans de tels considérations. Quelques évènements historiques marquant qui dépasse l'écriture du français lui-même sont également rappelés pour fournir des repères plus large.

En terme d’exhaustivité également, il sera intéressant de noter toutes propositions connues, qu’elles soient opérées dans des essais individuels relevant plus ou moins sciemment de l’hapax, jusqu’aux projets institutionnels de réformes systémiques. Outre la chronologie, il importera donc de distinguer l’origine de la démarche, sa motivation explicite ou supputée et son destin a posteriori dans l’usage – tout au moins dans l’étendue de la mise à jour de cette liste.

À noter que le tableau suivant, bien qu’assez détaillé n’en est pas pour autant exhaustif. Il ne couvre pas par exemple l’évolution liée aux abréviation médiévale comme le -us substitué par -x, ni toutes les lettres muettes introduites au grès de l’histoire du français, comme le fait que dans subiect, debuoir, adiectif, aduenir et brefue, le b, le d, le f servaient à distinguer le i ou le u consonnes qui suivaient et qui commençaient la syllabe, et qui n’avaient donc pas de prononciation autonome associée. Il en est de même pour le p caduc de escriptz devenu écrit[29].

Synthèse des évolutions
Date Sujet Objet Origine Description Usage
Entre le trois-cent-cinquante et le cent-cinquantième millénaire avant notre ère[30] Développement du langage oral Émergence du langage humain, au sens du sujet d'étude des disciplines linguistiques contemporaines. Le langage oral se développe historiquement bien avant celui de l'écrit, et ce dernier n'existerait évidement pas sans le premier. Tout au moins, une telle thèse fait largement consensus.

L'estimation de datation donnée ici repose sur les connaissances du développement de l'anatomie humaine croisée à celle de l'évolution phonémique. Cette dernière infère un invariant depuis les cas étudiables qui ne dépassent pas les quelques millénaires dans la plus optimiste des supposition.

Ici langage est à comprendre au sens de langage à double articulation, dont la spécificité à l'humain paraît faire largement consensus au sein des communautés linguistiques, sans être dénué de critique[31].

Entre le sixième et le quatrième millénaire avant notre ère Développement de l'écrit Émergence de l'écriture Comme le suggère Umberto Eco : pas de grammaire sans écriture[32], et de tout évidence pas d’évolution graphique de la restitution scripturale d’une langue sans écriture.
Deuxième millénaire avant notre ère Développement de l'écrit Premières attestations connues de syllabaires mycénien et chypriote[33]
Huitième siècle avant notre ère Développement de l'écrit Premières attestations connus d'écriture alphabétique en Occident[33]
Quatrième siècle avant notre ère Développement des grammaires Formulation d’une grammaire du sanskrit Panini Rédaction de l’Ashtadhyayi est marquante dans l’histoire des grammaires par son approche scrupuleusement analytique qui incorpore une description métalinguistique. Bien que son existence n’a vraisemblablement pas eu d’influence majeure direct sur les grammaires classiques de français, elle préfigure ce que pourra fournir une telle approche reprise en occident à compter du vingtième siècle.
Deuxième siècle avant notre ère Développement des grammaires Formulation d’une grammaire du grec ancien Denys le Thrace La rédaction de Grammaire grecque (Τέχνη Γραμματική) aboutit à un ouvrage classique qui présente notamment une des premières formulation théorisant l’attribut du genre et des catégories qui s’y rapporte. Il y a trois genres : le masculin (arsenikón/ἀρσενικόν), le féminin (thēlukón/θηλυκόν) et le neutre (oudéteron/οὐδέτερον). Certains en ajoutent deux autres : le commun (koinón/κοινόν) et l'épicène (epíkoinon/ἐπίκοινον).
842 Émergence du français écrit Signature des serments de Strasbourg Signé par Charles le Chauve et Louis le Germanique Généralement considéré comme le plus ancien texte français conservé, sous forme d’un document politique de premier ordre, marquant l'accession à l'écriture de la langue dite vulgaire face au latin. Évidemment, le texte original est tout sauf abordable pour un francophone contemporain.
Onzième siècle Émergence du français écrit Convergence des langues d’oïl dans une forme écrite homogène, qui exercera une influence notable sur la stabilisation de l’orthographe du français[29].
Douzième siècle Disparition de pronom Évanescence de al et el[34] Pronom personnel neutre de la troisième personne Peser m'en deit, et si fail el dans Roman de Troie de Benoît de Sainte-Maure
Douzième siècle Apparition de pronom Attestations de cel et cest[34] Pronoms démonstratifs neutres Cel ne seroit pas avenant

Que nos après ax n'alessiens.

(Chrétien de Troyes, Lancelot, 234)

Ne vos vesrai mes, c'est m'est vis.

(Saint Eustache, 850) ;

1539 Codification du français Promulgation de l’ordonnance de Villers-Cotterêts Guillaume Poyet
1539 Codification du français Publication du premier Dictionnaire françoislatin Robert Estienne
1542 Codification du français Publication du Traité touchant le commun usage de l'escriture françoise Louis Meigret Propositions rapprochant l'orthographe de la prononciation[35].
1549 Codification du français Publication de La Défense et illustration de la langue française Joachim du Bellay
1557 Codification du français Publication de Traicté de la Grammaire Francoise[36] Robert Estienne
Dix-septième siècle Remplacement de lettres
  • introduction du système d'accentuation
  • suppression des consonnes muettes et lettres diacritiques
  • suppression des lettres grecques
  • substitution de ï tréma à y
César-Pierre Richelet,

Robert Poisson, Antoine Baudeau de Somaize

Ces notamment aux œuvres suivantes que sont attribuées l’introduction de ces évolutions[37] :
  • Dictionnaire françois : contenant les mots et les choses, plusieurs nouvelles remarques sur la langue françoise, ses expressions propres, figurées et burlesques, la prononciation des mots les plus difficiles, le genre des noms, le régime des verbes...
  • ALFABET NOUVEAU DE LA VRÉE & PURE ortografe Fransoize, & Modéle ſus iselui, en forme de Dixionére
  • Le grand dictionnaire des pretieuses : historique, poetique, geographique, cosmographique, cronologique, armoirique où l'on verra leur antiquité, coustumes, devises, eloges.
1606 Codification du français Publication de Trésor de la langue françoise Jean Nicot Introduction d’une distinction entre a forme de ferme et à préposition.
1620 Codification du français Publication de La langue françoise Jean Godard Propositions incluant la suppression de lettres étymologiques et le remplacement de s muets par des circonflexes.
1635 Codification du français Officialisation de l’académie française. Académie française Création de cette organisme d’état chargé de donner des règles certaines à notre langue et à la rendre pure, éloquente et capable de traiter les arts et les sciences.
1642 Remplacement de lettres Remplacement des s muets par des accents circonflexes et suppression des lettres dites étymologiques. Jean Godard
1660 Codification du français Grammaire de Port-Royal Claude Lancelot Publication de ce texte qui se veut normatif pour la langue française.
1694 Remplacement de lettres
  1. i devient j
  2. u devient v
  3. le l non-phonétique disparaît après après les groupes au, eu, ou
  4. les redoublement de voyelle marquant l’allongement de la syllabe sont remplacés par un accent grave
  5. généralisation du redoublement de certaines consonnes qui marque la syllabe brève et le timbre ouvert de la voyelle attenante
  6. suppression de certaines lettres purement étymologiques
  7. maintien de lettre aphones pour des raisons morphogrammiques
  8. simplification des consonnes à la limite entre préfixe et radical
  9. suppression du e caduc non prononcé
  10. suppression de e dans les anciens hiatus
Académie française Substitution générale de j et v à i et u consonnes[37].


La graphie l, était jugé redondante par rapport à u issu de l vocalisé, et comme servant à rappeler l’étymologie, mais surtout à faciliter la lisibilité. Cet emploi se trouve encore dans des graphies devenus rares et souvent noté archaïques dans les dictionnaires contemporains comme dans faulx, tandis que d’autres comme aulne vont jusqu’à influencer des prononciations alternatives.

La notation par l double du timbre ouvert de l’e a entraîné le redoublement analogique de consonnes. Elle est aussi à l'origine des alternances graphiques conservées dans le français actuel par exemple dans sommelier/sommellerie, chapelier/chapellerie, oiselier/oisellerie et dans les verbes en -eler, -eter, appeler/on appelle, jeter/on jette, ruisseler/on ruisselle, etc., en concurrence avec congeler/on congèle, déceler/on décèle, receler/on recèle où l'alternance des timbres [e]/[ɛ] de e a été notée par l'accent grave.

Antoine Fabre d'Olivet résume ainsi : On redoubloit la voyelle, pour allonger la syllabe. Au contraire, pour l'abréger, on redoubloit la consonne.

  1. jaune remplace iaulne
  2. avril remplace auril
  3. crépi remplace crespi
  4. âge et rôle remplacent aage et roole
  5. modelle en lieu de modèle, secrette en lieu de secrète
  6. devoir et février remplacent debvoir et febvrier
  7. aymer, ceder, partir[N 3], sortir, verd[N 4]
  8. soupirail remplace souspirail
  9. contrôle dorlotter et soupçon remplacent contrerolle, dorelotter, souspecon
  10. chevelure remplace cheueleure
Dix-septième siècle Remplacement de lettres
  • introduction du système d'accentuation
  • suppression des consonnes muettes et lettres diacritiques
  • suppression des lettres grecques
  • substitution de ï tréma à y
César-Pierre Richelet,

Robert Poisson, Antoine Baudeau de Somaize

Ces notamment aux œuvres suivantes que sont attribuées l’introduction de ces évolutions
  • Dictionnaire françois : contenant les mots et les choses, plusieurs nouvelles remarques sur la langue françoise, ses expressions propres, figurées et burlesques, la prononciation des mots les plus difficiles, le genre des noms, le régime des verbes...
  • ALFABET NOUVEAU DE LA VRÉE & PURE ortografe Fransoize, & Modéle ſus iselui, en forme de Dixionére
  • Le grand dictionnaire des pretieuses : historique, poetique, geographique, cosmographique, cronologique, armoirique où l'on verra leur antiquité, coustumes, devises, eloges.
1740 Remplacement de lettres
  1. -es- devient é[37]
  2. -as- devient â
  3. introduction de distinctions par diacritiques
  4. suppression de lettres liés à l’étymologie grecque
  5. simplification des consonnes à la limite entre préfixe et radical
  6. substitution de ï à y intervocalique dans les cas de non contamination du timbre
  7. suppression du e caduc non prononcé
  8. suppression de e dans les anciens hiatus
Académie française L’s étymologique après e en position inaccentuée, et par extension l'introduction d'un s analogique, servait à noter le timbre plus ou moins fermé de e[37].


L’s étymologique après voyelle, en position accentué servait à noter une durée longue de la voyelle, et à majoritairement été remplacé par un accent grave.


La réduction de ch à c, ph par f, rh par r, th par t, y par i en droite lignée de cette pratique de suppression de lettres étymologique est un des points retenu par la plupart des projets de réforme du vingtième siècle.


r

  1. ?
  2. ?
  3. notre adjectif et nôtre pronom
  4. colère, mélancolie et trésor remplacent cholere et melancholie et thrésor
  5. soupente remplace souspente, néanmoins remplace neantmoins
  6. aïeul remplace ayeul
  7. vraiment remplace vrayement
  8. allure, mûr, sûr remplacent alleure, meur, seur
1762 Remplacement de lettres
  1. suppression de lettres liés à l’étymologie grecque
  2. simplification des consonnes à la limite entre préfixe et radical
  3. substitution de ï à y intervocalique dans les cas de non contamination du timbre
  4. suppression du e caduc non prononcé
  5. suppression de e dans les anciens hiatus
  6. Transformation de la notation des pluriels de -ez à -és
Académie française Hors des verbes à la deuxième personne du pluriel, cette édition promeut la modification systématique du pluriels des mots finissant par le son [e], en passant de -ez à -és. La graphie en -ez provient d’une précédente notation de -ts qui avait été généralisée comme marque du pluriel de mots en [e], par opposition au pluriel des mots terminant par un -es muet, comme femmes et hommes.
  1. fantôme remplace phantosme (1718) et phantome (1740)
  2. soupeser remplace soubpeser (1694) après souspeser (1618) et soûpeser (1740), faubourg remplace fauxbourg
  3. camaïeu remplace camayeu
  4. plaidoirie remplace plaidoyerie
  5. blanchâtre et roussâtre remplacent blancheastre et rousseastre
1835 Remplacement de lettres
  1. transformation de la notation -ois en -ais
Académie française
1935 Remplacement de lettres
  1. suppression de lettres liés à l’étymologie grecque
  2. substitution de l’apostrophe par un trait d’union dans des mots composés
Académie française
  1. fantaisie remplace phantaisie
  2. grand-mère remplace grand’mère
1990 Norme orthographique Rectifications orthographiques du français en 1990 Conseil supérieur de la langue française de France Environ cinq mille mots impactés par des modifications diverses[38], incluant l’usage du trait d’union, de l’accent circonflexe, des diacritiques sur le e, le redoublement de certaines lettres, le pluriel des noms composés et diverses autres pratiques visant une homogénéisation de l’orthographe.
1993 Pronom supplémentaire Utilisation de el Ayerdhal Pronom de la troisième personne du singulier neutre. Désigne une personne dont le genre est variable (genderqueer), inconnu ou androgyne. Il est utilisé dans le cadre d’un langage non-sexiste. “Qui que nous envoyions, el la déboussolera” avait-elle répliqué — les Taj-Ramanes utilisaient le pronom personnel el pour désigner les hermaphrodites […][39].
1996 Accord en genre de référents hétérogènes Proposition de réintroduction de -ez Céline Labrosse[40] Réactivation du pluriel des noms et des adjectifs dont la finale est /e/ par une forme en -ez


Remarque: Cette proposition vise à substituer le fait de privilégier une forme de genre prédominant.

des péchez, des véritéz, des élèves disciplinez ou surdouéz
1996 Accord en genre de référents hétérogènes Proposition de réactivation des accords de proximité Céline Labrosse[40] des musiciens et des musiciennes flamandes, des étudiantes et des étudiants

certains de réussi

1996 Analyse étymologique Base commune et suffixes alternatifs comme analyse des dimorphismes de genre Céline Labrosse[40] Les noms données aux personnes qui réalise une action ou endosse un rôle sociale dérive généralement d’une base commune, et pas l’un de l’autre. sportif et sportive dérivent tous deux de sport
2003 ou avant Pronoms supplémentaires Emploi de celleux, ceulles En remplacement de « celles et ceux »[41] De plus le processus de discussion va empêcher celleux qui parlent bien ou fort de monopoliser la parole[42].
2011 ou avant[N 5] Pronom supplémentaire Emploi de ille, illes, ellui-même Collectif Misandres Terroristes Féministes Il ou elle. Pronom de la troisième personne du singulier sans distinction des sexes.


Note d’usage : Désigne une personne dont le genre est variable (genderqueer), inconnu ou androgyne. Il est utilisé dans le cadre d’un langage non sexiste seulement à l’écrit.

S’ille se présente ellui-même comme "Mr Jones", je lui accorderais probablement des privilèges cissexuels − ce qui signifie que je respecterais son identité masculine et que je lui accorderais tous les privilèges associés au sexe auquel il s’identifie[43].
2013 ou avant Pronoms supplémentaires Emploi de iel[44], iels. Pronom de la troisième personne du singulier permettant de désigner les personnes, sans distinction de genre.


Note : Il sert notamment à désigner une personne ne s’inscrivant pas dans un genre défini, ou dont le genre n’est pas connu.

les jours où iels n’avaient pas l’occasion de parler un peu, juste tous les deux, iel se sentait vide[45]
2014 ou avant Pronom supplémentaire Emploi de luiel Carina Rozenfeld Le jeune Neutre qui était passé avant luiel avait été prévoyant[45].
2015 Articles supplémentaires Proposition de uno, lo psychoslave Articles neutres asexués singuliers, respectivement indéfini et défini[46]
2015 Pronoms supplémentaires Proposition de ol, ols psychoslave Pronoms neutres asexués respectivement singulier et pluriel
2015 Articles supplémentaires Proposition de unu, lu psychoslave articles neutres pangenre singuliers, respectivement indéfini et défini
2015 Pronoms supplémentaires Proposition de ul, uls psychoslave Pronoms neutres pangenres respectivement singulier et pluriel
2015 Pronom supplémentaire Proposition de als psychoslave Pronom personnel mixte pluriel
2015 Pronom supplémentaire Proposition de al psychoslave Pronom personnel sexué indéterminé singulier
2015 Article supplémentaire Proposition de li psychoslave Article défini et sexué indéterminé
2015 Pronoms supplémentaires Proposition de al, als Alpheratz Pronom neutre proposé à côté de il et elle. Al fait nuit dans le gymnase[47].
2016 ou avant Article supplémentaire Proposition de lo, lu Nouah[48] Articles définis neutres
2016 ou avant Article supplémentaire Proposition de li, lia Nouah Articles définis inclusifs
2016 ou avant Article supplémentaire Proposition de um, o Nouah Articles indéfinis neutres
2016 ou avant Article supplémentaire Proposition de unæ [un.ne] Nouah Article indéfini inclusif
2016 ou avant Article supplémentaire Proposition de do Nouah Article partitif neutre
2016 ou avant Article supplémentaire Proposition de di Nouah Article partitif inclusif
2016 ou avant Pronom supplémentaire Proposition de ille, ul, ol, im, em, iem, æl, em, iem, æl, ael, aël, i, eul, ya, am, um, om, ax, ux, ox Nouah Pronoms sujets neutres
2016 ou avant Pronom supplémentaire Proposition de iel, yel Nouah Pronoms sujets inclusifs
2016 ou avant Pronom supplémentaire Proposition de ille, ul, im Nouah Pronoms complément neutres, sur la série au singulier elle, lui
2016 ou avant Pronom supplémentaire Proposition de ellui, iel Nouah Pronoms complément inclusifs, sur la série au singulier elle, lui
2016 ou avant Pronom supplémentaire Proposition de eus Nouah Pronoms complément neutres, sur la série pluriel elles, eux
2016 ou avant Pronom supplémentaire Proposition de euxes, elleux Nouah Pronoms complément inclusifs, sur la série pluriel elles, eux
2016 ou avant Déterminant supplémentaire Proposition de man, tan, san Nouah Déterminants possessifs neutres sur la série de triplet ma, ta, sa et mon, ton, son
2016 ou avant Déterminant supplémentaire Proposition de maon, taon, saon Nouah Déterminants possessifs inclusifs sur la série de triplet ma, ta, sa et mon, ton, son
2016 ou avant Pronom supplémentaire Proposition de miem Nouah Pronoms possessifs neutres sur la série mien, mienne
2016 ou avant Pronom supplémentaire Proposition de miæn [mien.ne] Nouah Pronoms possessifs inclusifs sur la série de mien, mienne
2016 ou avant Déterminants supplémentaires Proposition de cès Nouah Déterminant démonstratif neutre sur la série ce, cet, cette
2016 ou avant Déterminants supplémentaires Proposition de cèx Nouah Déterminant démonstratif inclusif sur la série ce, cet, cette
2016 ou avant Déterminants supplémentaires Proposition de cille, çul, cim Nouah Déterminant démonstratif neutre sur la série celle, celui
2016 ou avant Déterminants supplémentaires Proposition de célui, cellui, ciel, cyel Nouah Déterminant démonstratif inclusif sur la série celle, celui
2016 ou avant Déterminants supplémentaires Proposition de ceus Nouah Déterminant démonstratif neutre sur la série celles, ceux
2016 ou avant Déterminants supplémentaires Proposition de ceuxes, celleux Nouah Déterminant démonstratif inclusif sur la série celles, ceux
2018 ou avant Pronoms supplémentaires Emploi de ielle, ielles Variante de iel et de ille. Ielle vit au cinquième étage, pile sous cet appart. Leah, tu l'adorerais ! Ielle joue de la batterie[49].
2018 ou avant Articles supplémentaires Emploi de an Alpheratz Article indéfini de genre neutre, remplace « un ». La Fayette est sans conteste l’anvii des meilleurz autaires de son temps[50].
2018 Flexions substantivales supplémentaires
  • -eur, -eures, -eurx (pluriel en -eurz)
  • -eur, -rice, -aire
Alpheratz Proposition d’une troisième forme d’alternative suffixale à juxtaposer sur certaines bases communes. meilleurz, autaire

Pour aller plus loin, dans les détails il est recommandé de consulter les ressources afférentes[51][52][53][54][55].

Propositions de perspectives grammaticales nouvelles

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De la notion de genre à l’ésonomatypie ou geste

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Au regard de la confusion qu’entraîne le terme genre pour désigner le phénomène grammatical, il pourrait s’avérer propice de se munir d’un terme dédié distinct. Par un acte onomaturgique, c’est le terme d’ésonomatypie qui est ici proposé, qui signifie littéralement trace endogène liée aux noms. En effet en terme linguistique l’endogène qualifie un phénomène utilisé uniquement à l’intérieur d’une communauté culturelle ou linguistique, ce qui est bien rendu par le préfixe éso- qui est employé notamment dans ésotérique et ésotérisme se rattache à la notion d’intérieur à un cercle social. La base -onoma- se retrouve notament dans onomastique, qui en tant qu’adjectif désigne ce qui a rapport aux noms propres. Quand à -typie, qui vient du grec ancien où son étymon évoque la notion de trace, il est à rapprocher de termes comme homotypie et sérotypie .

Ce terme à donc indéniablement l’avantage d’être explicite sur sa sémantique. En revanche il s’avère moins concis et percutant que genre dans son champ polysémique.

En cherchant dans les synonymes d’empreinte que convoie la notion de type, les alternatives monosyllabiques envisageables qui paraissent les plus pertinentes sont chape, galbe, gaine, geste, griffe, moule, pli et seing. Le terme de geste ressort comme particulièrement probant : outre le fait de partager la même initiale et la même ésonomatypie que genre et donc de pouvoir lui être substitué partout où il noté par l’abréviation g., il est direct synonyme de notions aussi variées que allure, attitude, contorsion, hochement, manière, réflexe et signe, en plus de genre lui-même. Il évoque donc une notion proche de celles de flexion et autres déclinaisons paradigmatiques.

Pour confirme la pertinence de cette proposition, il suffit de reprendre quelques définitions préexistantes[56][57][58][59] :

Mouvement extérieur du corps (ou de l'une de ses parties), perçu comme exprimant une manière d'être ou de faire (de quelqu'un).

Action et mouvement du corps et particulièrement des bras et des mains, action et mouvement employés à signifier quelque chose.

Action, généralement spontanée, et d’ailleurs bonne ou mauvaise, qui frappe l’esprit, qui attire l’attention.

(Figuré) Acte spontané marquant soit une intention bienveillante soit une action répréhensible, suscitant l'attention par son caractère significatif.

(Figuré) Se dit d’une action qui révèle un sentiment ou manifeste une intention.

Ce qui synthétisé et adapté à une définition ontologiquement plus générique peut immédiatement être transposé à :

Allure inhérente d'une entité, ou de l'une de ses parties, exerçant aussi bien la suggestion d'une manière d'être ou faire, qu'un effet dans son expression morphologique manifeste, marquant ainsi spontanément tant l'image de sa propre émanation que celle des entités sous son influence.

Et ramené à nouveau à un emploi plus spécifique d'une définition dans le domaine lexicologique :

Allure intrinsèque d'un nom, ou de l'une de ses parties, exerçant aussi bien la suggestion d'une intention sémantique qualitative, donc à l'exclusion de tout aspect quantitatif de nombre, qu'un effet dans son expression morphologique manifeste marquant spontanément tant son apparence lexicale propre que celle des termes fléchies à l'aune de son cas paradigmatique.

À noter que geste dérive du latin gestus : geste, gestuelle, mouvement, déverbal de gero : porter, porter sur soi, avoir, garder, produire, enfanter (confer gestation), administrer, gouverner, gérer, conduire, exercer, mener une affaire, faire, exécuter, mener, jouer le rôle de, représenter. Cela le rend donc d'autant plus pertinent pour nommer un attribut lexicologique intrinsèque exerçant une influence sur les formes produites dans les énoncés.

Par ailleurs il sera possible de s'inspirer des termes lexicologiquement apparentés comme :

  • une gestation : état d'une entité qui porte sa suite héréditaire, depuis la conception jusqu'à son émission ;
  • une geste (homonymie fortuite d'origine étymologique distincte) : ensemble des règles, généralement tacites voir ésotériques, qui régissent le fonctionnement identitaire d’un groupe ou d’une association[60] ;
  • une gestuelle : ensemble des gestes constituant un système signifiant[61] ;
  • une gestion : action de gérer un phénomène, qui en l'influençant voir en le dirigeant en organise le déroulement ;
  • une gestique : ensemble des gestes, comme moyen d'expression[62] ;
  • une gestualité : ensemble des gestes, mouvements et postures d'une entité, variable selon les cultures[63] ;
  • un gestuaire : ensemble des gestes possibles à une classe d'entités[64].

Enfin, puisque le terme de genre grammatical conduit à tant de confusions conceptuelles, une rétrospective théoritique ouvre légétimement à sa recatégorisation comme hyponyme de geste grammatical. Dans cette perspective le genre comme notion et appellation grammaticales conserve une légitimé stricto sensu uniquement pour la qualification spécifique d'une ésonomatypie mixée par recoupement sémantique avec une notion biosociale véhiculant un concept gonadique ou un stéréotype civil. Cette approche permet de conserver une lecture rétrospective de l'emploi du terme de genre grammatical comme relevant d'un emploi métonymique amalgamant. Et donc, dans le cas majoritaire une subrogation vers son hyperonyme de geste grammatical permettra typiquement de fournir des énoncés ayant gagné en clarté et en adéquation sémantique par dissolution du quiproquo synecdochique.

Requalification de féminin et masculin en ambigu et équivoque

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ℹ️ Dans cette section la notion d’excentricité est à prendre dans un sens sans connotation péjorative, et seulement comme estimation subjective d’une fréquence d’emploi suffisamment minoritaire pour se démarquer remarquablement du coutumier.

Vu les constats fait jusque là, une idée s’impose : les locuteurs francophones contemporains ne disposent pas de gestes propres qualifiables de féminin et masculins, au sens où ils feraient ostension précise et constante d’un lien intime à un stéréotype social homonyme. Les théories grammaticales qui ont lancé l’assimilation du masculin à une sémantique simultanée de geste commun aura plutôt conduit à graduellement en neutraliser le trait sémantique masculin, si ce lien a jamais eu une réelle pertinence statistique probante. Au point qu’en l’état ce soit d’avantage ce trait masculin qui soit dénué de sémaphore énonciatif autonome, celui-ci s’étant vu subrogé par un geste équivoque, et de par la même réduisant aussi bien ce qui avait valeur de féminin que de masculin en gestes communément élusifs.

À minima, il faudrait donc cesser de nommer masculin, ce qui de toute évidence est loin de caractériser le trait linguistique majeur présidant à la production de nouveaux termes attribués à ce geste synchroniquement prépondérant. Ici prépondérant vaut uniquement au sens où il occupe un taux légèrement plus important de la distribution du geste parmi les noms communs en français. Ce renommage serait favorable à une meilleur intelligibilité du geste ne serait-ce parce que c’est celui employé pour les tournures impersonnelles comme dans « il existe en français un geste qui ne réfère à aucune notion relative à la sexualité ». De plus, même si son emploi en tant que geste générique ne peut être considéré comme propriété qui lui serait exclusive, il est de fait utilisé à cet fin de manière prépondérante. Et possiblement le générique est rendu majoritairement sous cette forme par diffusion analogique de contrainte syntaxique suggérée par la précédente forme exclusive de l’impersonnel, en tant que symptôme d’une confusion latente.

Quand à ce que la tradition à jusque là choisie de nommer féminin, il constitue un geste légèrement moins polysème, dans la mesure où il ne permet pas d’exprimer conventionnellement l’impersonnel. Bien sûr, cela n’empêche pas catégoriquement un tel usage, que ce soit dans une licence poétique telle elle pleut[65][66] ou une tournure qui fait figure d’excentricité telle malade je la suis[67]. Par contre, au moins sous ses formes pronominales il permet sans conteste un emploi générique. Le cas des noms communs est plus subtil : il peut être le geste de substantifs désignant des individus femelles ou mâles, comme dans une vedette, et de groupes de composition sexuelle quelconque, comme dans une assemblée. En revanche l’emploi d’un terme qui au singulier désigne plus spécifiquement un individu auquel est plus ou moins fortement lié le trait sémantique femelle rendra plus innacoutumièrement un commun faisant fi du trait sexualisant. Ainsi lectrices renverra plus probablement à un lectorat exclusivement féminin qu’à un lectorat hétérogène, et ne convoiera qu’excentriquement le sens lectorat exclusivement masculin ; tandis que pour sa part lecteurs, sans plus de précisions, générera une incertitude plus importante sur l’interprétation à retenir entre soit lectorat aux membres de sexe quelconque soit lectorat strictement masculin et de par la première reste plus ouvert à l’interprétation comme lectorat strictement féminin. Il faut cependant bien relever que de tels interprétations sont toutes subjectives, et sont pleinement à même de varier selon les accoutumances sociales tout en laissant l’aspect strictement grammatical complètement invariant.

💡 Aussi plutôt que geste féminin et geste masculin, les termes geste ambigu et geste équivoque, sembleraient bien plus appropriés pour qualifier cette articulation formée autour des deux pôles morpho-syntaxiques majeurs du geste grammatical français. Cela n’empêche d’ailleurs de la compléter par d’autres gestes sur d’autres articulations.

La catégorie geste équivoque, comme l’a déjà exposé la section spécifiquement dédiée au genre équivoque, n’est ni inédite ni abondamment exploitée, tout en correspondant convenablement à ce qui est visé ici. Elle peut même se payer le luxe d’englober convenablement le trait sémantique de concentration que Hjelmslev propose en 1956 de substituer à celui de masculin[68] suivi avec enthousiasme par Knud Togeby en 1965. De fait, la notion de geste équivoque est suffisamment souple pour absorber n’importe quel trait sémantique comme élément classificatoire, et même d’une classification dont les distinctions varient selon le contexte.

L’approche suivie par les deux linguistes sus-nommés est complétée par une classe ou le trait d’expansion entend se substituer à couramment de féminin. Là aussi il s’agit d’un trait que peut subsumer la notion de geste ambigu qui est proposé ici. D’autant que le trait d’expansion en question est pour le moins évasif. Par exemple l’expansion du domaine des connaissances humaines peut aussi bien se faire sur des objets spatiaux de l’indéfiniment petit que l’indéfiniment vaste, voir des concepts indépendants de toute étendue matérielle. Il y aurait même un semblant d’antinomie à refuser un expansionnisme intégral à un geste éponyme d’une ambition de diffusion hégémonique à laquelle ne s’opposerait qu’une bien précaire concentration. L’expansion est en outre sémantiquement proche du concept d’extension, qui par définition décrit le mécanisme générique par lequel il est possible de définir compréhensiblement, mais qui ne précise justement pas les critères spécifiques nécessaires à son application pratique, sauf à fournir un exemple concret pour des raisons didactiques.

Tout en y exerçant de subtils influences, les notions sémantiques de féminin, de masculin et bien d’autres peuvent donc toutes s’exprimer tant dans l'ambigu que dans l’équivoque.

Distinctions articulatoires

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En cas de volonté d’exprimer des énoncés plus précis de façon plus ou moins explicite, il faudra donc recourir à des gestes plus spécifiques que ce que ne proposent les grammaires et les usages classiques du français. C’est ce qui sera présenté plus loin sous les catégories de geste tacite et ostentatoire.

Le geste tacite fournie une dénomination pour les cas où, tout au moins oralement, aucune différence n’est introduite dans la forme comparativement à un geste ambigu ou équivoque, mais qu’une différence implicite de sens est impliquée par le contexte, notamment du fait de stéréotypes sociaux. La section suivante fournie une proposition pour expliciter à l’écrit les gestes implicites qui ne sont pas laissés dans l'élusif.

Le geste ostentatoire qualifiera les formulations qui revendiquent une sémantique stéréotypique par des biais morphosyntaxiques manifestes, tant à l’oral qu’à l’écrit. De telles formulations nécessiteront évidemment l’introduction de néologismes, ou tout au moins l’emploi de termes actuellement exclus des enseignements scolaires.

Proposition de nomenclature ésonomatypique en articulations multiples
Type de

nomenclature

Articulation
Domanière[N 6][69][70] Morphosyntaxique Métalinguistique[71] Sémantique
Genre

Geste

Grammatical Ambigu

Équivoque

Ostentatoire

Tacite

Caractérisant Absolu

Actuel

Exceptionnel

Impersonnel

Personnel

Régulier

Relatif

Virtuel

Autres…

Classifiant Commun

Épicène

Féminin

Masculin

Neutre

Autres…

Le tableau précédent offre une vue d’ensemble de la répartition combinatoire via une quadruple articulation qui fait sens dans la présente proposition. Il convient de noter que si les catégories d'articulation morphosyntaxique sont exclusives, ça n’est pas nécessairement le cas des articulations métalinguistiques et sémantiques. Un énoncé contient des segments de forme soit équivoque soit ostentatoire, mais pour un même segment les deux sont antinomiques. À l’inverse, l’articulation morphosyntaxique combine dans la plupart des cas aussi bien une catégorie caractérisante que classifiante. Cela vaut également pour l'articulation sémantique, bien que les sèmes classifiants sont plus fréquemment exclusifs. Ainsi dans le syntagme dehors il vente, le pronom peut par exemple être analysé comme un équivoque impersonnel neutre, manifestant un unique geste morphosyntaxique tout en combinant deux traits sémantiques issues de deux genres métalinguistiques.

Un des avantages de cette décomposition en multiples articulations est sa compatibilité partielle avec des analyses binaires retenant uniquement une opposition féminin et masculin : ces catégories ne sont pas disqualifiés, c’est seulement l’absence d’univocité entre leur sémantique et la détermination de l’articulation morphosyntaxique qui leur est adjoint comme postulat qui en rend la considération comme généralement superfétatoire.

Alternatives synonymiques à ambigu et équivoque

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En complément alternatifs aux termes d'ambigu et équivoque, quelques termes peuvent être proposés pour faciliter la substitution dans les textes existant, en particulier là où des abréviations sont employés.

Ainsi, en conservant une proximité sémantique avec la notion d'ambigu l’abréviation fém. peut être rattaché au néologisme fémentien, qui en outre à même nombre de syllabe et terminaison phonétique que féminin. Cependant le premier morphe de fémentien, fé-, doit à l'instar de fée être rapproché des étymons latins Fata : Parques, Destin et fātum : oracle, ou sort, destin voir volonté divine, eux-mêmes rattachés au proto-indo-européen *bha- : parler, raconter, dire[72]. Il se distingue ainsi donc sciemment de tout rapprochement avec le latin femina, qui pour sa part dériverait ultimement du proto-indo-européen *dhe(i)- : téter, qui en indo-européen aurait donné fe- relatif à la notion d'allaitement et d'engendrement de la vie ou du souffle vital[73][74]. Le deuxième morphe de fémentien est à rapprocher du proto-indo-européen *men- : penser[75], dont dérive le latin mens : âme, esprit, caractère, et qui qui en français donne notamment mental et mention. Le troisième et dernier morphe de fémentien, -ien, est un suffixe usuel en français pour indiquer la notion d'origine. Aussi morphologiquement fémentien est à comprendre comme oracle sur l'origine d'une pensée, la réputation sibylline des oracles laissant toute la place à l'interprétation de leurs ambiguïtés, le lien avec la notion d'ambigu est donc fait. Par ailleurs, partout ou l’abréviation f. est employé, elle laisse le champ libre pour l'interpréter cette fois comme apocope de flou, au sens de chose un peu indistincte, dont le caractère n’est pas facilement déterminable ou discernable.

Dans la même veine, en conservant une proximité sémantique avec la notion d'équivoque les abréviation mas. et masc. peuvent être rattachées au néologisme mascotien, à prononcer /mas.kɔ.sjɛ̃/ par analogie à béotien, laotien, népotien et théodotien. Aussi mascotien a même nombre de syllabes et terminaison phonétique que masculin. Le terme peut être rapproché de mascotte au sens de personne, être, animal, poupée, objets divers servant de porte-bonheur ou d’emblème, mais surtout de masque, dans la mesure où c'est le geste grammatical employé pour les tournures impersonnelles qui font porter le sujet à une figure grammaticale fictive. Il peut être souligné au passage l'ironie qu'il y a à qualifier d'impersonnel une telle tournure, qui morphologiquement est à interpréter comme dénué de masque, confer l'étymologie de personne. Par ailleurs, partout ou l’abréviation m. est employé, elle laisse le champ libre pour l'interpréter cette fois comme apocope de mêlé, au sens de chose confuse, mélangée, entremêlée, embrouillée.


Geste tacite dans les mots grammaticaux : les cas de l’arrhénophène et du thélyphène

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Dans la continuité du point précédent, et pour aller plus loin, il sera également possible de gémeler les classes morphosyntaxiques qui ont une sémantique allusive avec des équivalences qui en précises le sens par des diacritiques. Ces diacritiques sont dénuées d’incidence phonétique, et leur impact sur l'allure scripturale des mots est minime. Aussi la clarification qu’elles opèrent est sciemment restreinte à l'expression graphique, à l'exclusion de l'oral. D’où le qualificatif de tacite pour les désigner. Plus précisément, il s'agit ici de fournir ici les spécifications pour exprimer un genre tacitement mis en exergue dans un geste pictural aphone, par contraste au genre tacite que le geste usuel omet totalement. Autrement dit l'expression ordinaire du français emploi un geste tacite omissif[76][77] transphénoménal[78][79] qui est aussi implicite à l'oral qu'à l'écrit. Tandis que cette section fournit les outils pour y suppléer un geste tacite épigraphique qui explicite graphiquement une sémantique tout en maintenant une correspondance complète avec son énonciation orale omissive.

Les deux gestes introduit ci-après retiennent les qualificatifs d’arrhénophène et de thélyphène, respectivement pour porter les sémantiques afférentes à la notion de masculin ou de mâle pour le premier et de féminin ou de femelle pour le second. Ils ont donc vocation à muettement indiquer des stéréotypes d’apparence et ne convoient en eux-même jamais de trait dépréciatif. En cela ils se distinguent du fait que femelle et mâle peuvent suggérer un trait péjoratif quand ils s’appliquent à un être humain ce qui n’est pas le cas pour les autres animaux sexués, à l’instar de ce qui se produit pour le nom commun bête. Et ils se distinguent de féminin et masculin dont l’hyperpolysémie est souvent doublée d’une essentialisation, et faillie donc à fournir les bornes d’une détermination génétique de sexe biologique ou d’évocation stéréotypique que le contexte d’emploi devrait logiquement suffire à inspirer.

À cette fin il est donc nécessaire d’employer de nouveaux graphèmes de pronoms, articles, adverbes et autres mots grammaticaux. Le tableau suivant couvre la majorité des cas, outre ceux des substantifs, des adjectifs qualificatifs et des participes passés attributs traités ultérieurement, qui ensemble représentent l’essentiel des 20 à 25 % de composantes phrastiques marquées par le geste en français[14] :

Propositions autonomisant scripturalement thélyphène et arrhénophènes dans les mots grammaticaux par des termes propres
Geste
Morphosyntaxique Ambigu Équivoque Tacite
Sémantique Allusive Arrhénophène Thélyphène
article défini la le lä, lë
les lès lês
article indéfini une un ùn, ùne ûn, ûne
article partitif de la du dù, de lä dû, de lâ
des dès dês
pronom personnel je jĕ (jhe)
tu
elle il èlle, ìl (isl) êlle, îl
elles ils èlles, ìls (isls) êlles, îls
nous noùs noûs
vous voùs voûs
adjectif démonstratif cette cet cèt, cètte cêt, cêtte
adjectif indéfini telle tel tèl, tèlle têl, têlle
acune aucun aucùn, aucùn aucûn, aucûne
toute tout toùt, toùte toût, toûte
nulle nul nùl, nùlle nûl, nûlle
certaine certain cèrtain, cèrtaine cêrtain, cêrtaine
adjectif interrogatif quelle quel quèl, quèlle quêl, quêlle
adjectif possessif ma mon mä, mön mâ, môn
mes mès mês
tes tès tês
sa son sön
notre nòtre (nostre) nótre (nhotre)
votre vòtre (vostre) vótre (vhotre)
leur leùr leûr
pronom démonstratif celle celui cèlle, celùi cêlle, celûi
pronom personnel lui lùi lûi
eux elles èlles, eùx êlles, eûx
leur leùr leûr
adverbe toute tout toùt, toùte toût, toûte

D’amblé, il faut relever que la proposition maintien toutes les pratiques usuels dénuées de diacritiques[N 7], mais leur réassigne une interprétation comme gestes morphosyntaxiques dont la sémantique procède d'un geste allusif. L'allusoire peut potentiellement être levé par le contexte d’énonciation, mais il serait abusif de prétendre que dans le cas général une précision plus spécifique puisse être affirmée sans outre-passer les strictes bornes d’une posture grammaticale descriptive.

Il faut noter que cela contraste nettement avec d’autres propositions faites par ailleurs, qui suggèrent d’imposer un neutre morphosyntaxique spécifique comme seul forme acceptable de neutre sémantique, et qui requièrent donc nécessairement l’emploi de nouvelles lexies, tout en conservant le féminin et le masculin pour désigner la pratique morphosyntaxique ordinaire. Tout à l’inverse la présente approche en affirmant une catégorisation allusive comme valeur sémantique ordinaire des genres morphosyntaxiques ne nécessite aucun changement à l’usage coutumier. Elle n’introduit des compléments que pour reformer des arrhénophènes, thélyphènes ou autres, qui explicitent dès lors un genre qui opère à minima par connotation stéréotypique, et possiblement par dénotation d’un sexe biologique d’un référé.

De plus la proposition de cette section se fait globalement dans la continuité de la tradition francophone : désambiguïser par l’emploi de diacritiques, avec notamment un souci du maintien de la physionomie du mot.

La même approche est évidemment extensible au-delà des mots grammaticaux, bien que cette section se soit concentrée uniquement sur ces cas pour mieux mettre en exergue son traitement différencié des binôme géminés. Ainsi auteur, auteure et autrice peuvent être géminés par les gestes tacites auteùr, auteùre ou autrìce à l'arrhénophène et auteûr, auteûre et autrîce au thélyphène.

Mode d’emploi

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La section suivante détail comment la proposition s’est stabilisée dans sa forme actuelle. La présente section se concentre sur la fourniture d’un mode d’emploi pratique pour qui souhaite pouvoir rapidement intégrer ces nouvelles graphies à son usage en bénéficiant de mnémotechniques.

Les règles de correspondances sont les suivantes :

  1. équivoque et ambigu allusifs sont homophones respectivement du tacite arrhénophène et du tacite thélyphène ;
  2. un seul diacritique porté par une voyelle marque le distinguo (ou en forme alternative visant à pallier d’éventuels difficultés techniques de saisie, un h muet s’antépose à la voyelle pour le thélyphène, un s muet se postpose après la voyelle pour l’arrhénophène)
  3. pour les tacites thélyphènes
    1. , emploi la lettre e-bref (ou sa forme alternative jhe)
    2. nótre et vótre emploient un o-accent-aigüe (ou leurs formes alternatives)
    3. accent circonflexe sinon, prioritairement sur un u
  4. pour les tacites arrhénophènes
    1. tréma sur les o qui font les son en -on-, /ɔ̃/ voyelle moyenne inférieure postérieure arrondie nasalisée,
    2. tréma sur les e qui font le son -eu-, /ə/ voyelle neutre centrale
    3. accent grave sur un voyelle sinon, sur le e dans quèl, sinon prioritairement sur le u lorsque plusieurs voyelles sont présentes

Exposition des choix opérés et de leurs motivations

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Globalement ces choix sont orientés par une volonté de répondre aux contraintes suivantes : autant que possible, n’utiliser que des diacritiques, diacritiques différenciés à chaque genre distinct, maximiser l’homogénéité à chaque genre tacite, sans introduire d’ambiguïté avec des graphies existantes, ni d’association phonétique inédite.

Les choix d’implémentation peuvent se lire comme suit :

  • si possible, associer un accent circonflexe au tacite thélyphène, ou en première solution de replie, l’accent aiguë ;
  • si possible, associer un tréma au tacite arrhénophène, ou en première solution de replis, un accent grave.

Au final, en les considérant sous le prisme de toutes ces contraintes intentionnelles, le nombre d’exceptions est extrêmement réduit, il n’y en a qu’une :

  • et jé sont rejetés, puisqu’il faudrait ou établir une exception de prononciation pour échapper à l’énonciation allophone /ʒɛ/.

Pour notre et votre, l’accent circonflexe étant déjà employé à fin de désambiguïsation entre adjectif et pronom[37], les possibilités alternatives restantes sont assez restreintes. Le faire porter sur le e final est ici impossible dans les contraintes données vu l’usage scripturo-phonétique. Bien qu’employer un o-accent-aigüe rend la notation moins aisé à respecter sur moult systèmes numériques, il n’est pas inédit en français : de abipón à yóm, une vingtaine de mots l’emploi déjà.

Pour les cas où la saisie des lettres diacritisés pourraient s’avérer difficile d’accès sur certains systèmes numérique, une graphie alternative est proposée : l’adjonction d’un h antéposé pour le thélyphène et d’un s postposé pour l’arrhénophène. Pour ces formes alternatives, c’est l’emploi de lettres muettes supplémentaires, conformes à des pratiques préexistantes, qui a été privilégié[80].

L’utilisation du e-bref dans permet de concilier une graphie semblable à l’accent circonflexe, tout en se calant sur un usage phonologique antérieur. En effet, sur un plan purement graphique le caron, aussi dit circonflexe culbuté, eu été plus proche du circonflexe proposé comme cas général. Mais a priori il n’existe pas de précédent emploi de ě pour représenter une voyelle moyenne centrale /ə/, entendu dans je, alors que ĕ a déjà été employé à cette fin en roumain jusqu’en 1904.

Lorsque la morphologie le permet, les deux variations placent l’accent sur la même lettre, où la lettre de même position relativement à la base commune. La seule exception notable portant sur l’alternance celùi et cêlle, qui se calent respectivement sur les propositions déjà faite par ailleurs pour lùi et cêt.

La proposition ne prévoit pas de modifications phonétiques par rapport au genres allusifs correspondants, bien que comme en toute chose l’usage décidera.

Ces choix pourront bien sûr être critiqués, aucun système n’étant parfait. Le tableau suivant résume quelques points majeurs d’attraits et complications de cette proposition. Bien qu’il s’appuie sur une tradition bien ancré en francophonie de désambiguïser certains termes par des diacritiques dénuer d’indication phonologique[37].

La proposition résultante se caractérise notamment par les traits suivants :

  • le système morphosyntaxique contemporain de base reste valable ;
  • il ne requière pas de changement à qui n’y adhère pas pour être pris en compte sans que cela ne remette en soi sa validité ;
  • les nouveaux termes introduits sont identiques à leurs correspondants allusifs, à une diacritique prêt (ou lettre muette de substitution) ;
  • pas d’introduction de nouveau couple phonographique :
    • -ön-, se prononce /øn/ dans bön, religion tibétaine
    • -oû- se prononce /u/ dans agoûter et août
    • -û- se prononce /y/ dans affût
    • -ù- se prononce /y/ dans ù, nom de la lettre : /y a.ksɑ̃ ɡʁav/
    • -où- se prononce /u/ dans et ankoù
    • -eû- se prononce /œ/ dans beûrre
  • l’introduction de signes diacritiques peu ou pas usité en français. Ainsi l’usage du macron à été écarté pour ces cas, bien que par exemple , nom d’un baton martial, contient cette diacritique. Son usage poserait peu de soucis pour un écrit au crayon, mais tous les moyens de saisie numérique usuels en francophonie ne s’y prêtent pas aisément.
  • introduction de trois homonymies :
    • dès avec la préposition signifiant à partir de ;
    • lès avec la préposition signifiant près de ;
    • môn avec la langue parlée en Birmanie et en Thaïlande.

Geste tacite dans les mots grammaticaux : extensibilité et exemples

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Le système d’expression tacite est aisément extensible. Même en se limitant aux diacritiques existants et normalisés, le système Unicode fournie pas moins de 113 éléments combinables[81], c’est à dire pouvant s’ajouter seul ou ensemble sur les des glyphes de base. Un glyphe peut donc être potentiellement combiné à 113 diacritiques uniques diacritiques ou 12 656 couples de diacritiques distincts. Et Unicode permet de combiner bien plus de diacritiques que cela[82][83]. Cela couvre largement le nombre de genres employés dans la littérature. Mais de toute évidence cela ne saurait conduire à un système d’emploi commode. Il serait donc préférable de débuter par des choix réduisant le nombre de catégories visés. Rien n'empêche au demeurant d'étendre la logique à d’autres associations de diacritiques à des catégories sémantiques.

Une première piste pour la sélection des catégories à retenir serait de viser une couverture des genres les plus abondamment employés dans la littérature grammaticale classique en plus du féminin et masculin : animé, commun, épicène, inanimé, neutre.

Une seconde piste serait de couvrir les cas regroupant des genres multiples, comme le générique ou le mixte.

Une troisième piste serait de couvrir les cas liés à des typologies biopsychosociales, comme l’hermaphrodite, l’intersexué et le transsexué, ou encore conjointement à la piste précédente l’omnisexe.

Une quatrième piste, serait de couvrir les cas liés au niveau d’abstraction ou concrétude, comme l’idéel et le matériel.

Pour rendre compte de ces multiples pistes tout en évitant un foisonnement trop abondant, les catégories suivantes sont proposés comme porteuses de notions transverses :

  • allogonophène ou de façon à la fois plus extensive et succinct allophène : pour spécifier un aspect sexualisant qui ne se limite pas à un cadre binaire comme femelle et mâle ou féminin et masculin. En ce sens cette catégorie place la personne sur un spectre sexualisant, sans aller jusqu'à qualifier sa nature exacte. Des descriptions ad hoc offriront de toute manière toujours plus de souplesse et de possibilités de précision, la diacritique pouvant alors assurer le rôle d’outil anaphorique d'une information contextuelle. Cette approche peut notamment comparée à ce qu’expriment en 2013 Denis Apothéloz et Małgorzata Nowakowska dans "Déjà" et le sens des énoncés[84] : une lexie peut être considérée comme un opérateur abstrait, qu'on peut caractériser par un ensemble de propriétés en elles-mêmes invariantes.
  • générique : pour désigner des personnes ou groupes de personnes en explicitant que la notion de sexe, si elle leur est attribuable, n'est pas considéré pertinente dans le cadre de l'énoncé. En ce sens ce générique peut aussi avoir valeur d'animé, de commun, d'épicène, de mixte, de neutre.
  • inanimé : pour désigner toute chose abiotique ou non-personnel, ce qui recouvre entre entre autres les notions idéels.

Le choix des diacritiques retenu procède comme suit :

Aucun critère sémantique potentiellement associable aux formes de ces diacritiques n’a été considéré, et par ailleurs aucune spécification formelle n'a précédée ces sélections. Tout au plus la facilité de saisie des lettres diacrités a été prise en compte dans la mesure où elles sont facilement réalisable avec un agencement de clavier bépo, tel qu'utilisé pour la rédaction de ce projet. Les choix n’ont pas non plus subit de contraintes sur l’usage des valeurs phonétiques sur ces diacritiques, puisqu’aucun d’eux n’est généralement employé dans l’écriture du français.

Il serait évidements préférable de fournir des alternatives sous forme de lettres muettes, comme ce qui a été proposé précédemment dans le cas du féminin et masculin, pour pallier aux potentiels difficultés techniques de saisie. Cependant cela soulève une difficulté d’implémentation : si les lettres muettes existantes sont nombreuses en français, la plupart ne le sont qu’en début ou fin de mot[85][86]. Le h et le s, déjà retenu comme solution de repli au diacritique pour marquer certains féminin et masculin, ont possibilité de valeur muette en toute position du mot sans déroger à l’usage préexistant. Le e et le p sont également dans ce cas : dévouement, éternuement, gaie, compte, sculpture, sept. Cependant, contrairement à ce qui a été proposé pour le féminin et le masculin, où seulement quelques termes avait recours à un diacritique inusuel en français, ici il s’agirait de trouver une alternative graphique pour tous les termes puisque tous les diacritiques proposés dans cette section sont volontairement inhabituels en français. Aussi à défaut de pouvoir fournir des solutions généralisées et en adéquation avec l’usage, il ne sera pas ici proposé de telles alternatives.

Propositions autonomisant scripturalement d'autres gestes tacites dans les mots grammaticaux par des termes propres
Genre
Morphosyntaxique Équivoque Ambigu Tacite
Sémantique Allusif Allophène Thélyphène Générique Inanimé Arrhénophène
Diacritique ◌, ◌̇[N 8] ◌̃ ◌̂, ◌́, ◌̆, h◌ ◌̄ ◌̨ ◌̀, ◌̈, ◌s
article défini le la lã, lẽ lâ, lĕ (lhe) lā, lē lą, lę lä, lë
les lẽs lês lēs lęs lès
article indéfini un une ũn, ũne ûn, ûne ūn, ūne ųn, ųne ùn, ùne
article partitif du de la dũ, de lã dû, de lâ dū, de lā dų, de lą dù, de lä
des dẽs dês dēs dęs dès
pronom personnel je jẽ jĕ (jhe)
tu
il elle ẽlle, ĩl êlle, îl ēlle, īl ęlle, įl èlle, ìl (isl)
ils elles ẽlles, ĩls êlles, îls ēlles, īls ęlles, įls èlles, ìls (isls)
nous noũs noûs noūs noųs noùs
vous voũs voûs voūs voųs voùs
adjectif démonstratif cet cette cẽt, cẽtte cêt, cêtte cēt, cētte cęt, cętte cèt, cètte
adjectif indéfini tel telle tẽl, tẽlle têl, têlle tēl, tēlle tęl, tęlle tèl, tèlle
aucun acune aucũn, aucũne aucûn, aucûne aucūn, aucūne aucųn, aucųne aucùn, aucùn
tout toute toũt, toũte toût, toûte toūt, toūte toųt, toųte toùt, toùte
nul nulle nũl, nũlle nûl, nûlle nūl, nūlle nųl, nųlle nùl, nùlle
certain certaine cẽrtain, cẽrtaine cêrtain, cêrtaine cērtain, cērtaine cęrtain, cęrtaine cèrtain, cèrtaine
adjectif interrogatif quel quelle quẽl, quẽlle quêl, quêlle quēl, quēlle quęl, quęlle quèl, quèlle
adjectif possessif mon ma mã, mõn mâ, môn mā, mōn mą, mǫn mä, mön
mes mẽs mês mēs męs mès
tes tẽs tês tēs tęs tès
son sa sön
notre nõtre nótre (nhotre) nōtre nǫtre nòtre (nostre)
votre võtre vótre (vhotre) vōtre vǫtre vòtre (vostre)
leur leũr leûr leūr leųr leùr
pronom démonstratif celui celle cẽlle, celũi cêlle, celûi cēlle, celūi cęlle, celųi cèlle, celùi
pronom personnel lui lũi lûi lūi lųi lùi
elles eux ẽlles, eũx êlles, eûx ēlles, eūx ęlles, eųx èlles, eùx
leur leũr leûr leūr leųr leùr
adverbe tout toute toũt, toũte toût, toûte toūt, toūte toųt, toųte toùt, toùte

Geste ostentatoire dans les mots grammaticaux

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L’ostentation langagière est probablement avant tout une question de degré plus que de dichotomie absolue : toute expression manifeste certaines valeurs de manière plus ou moins explicite. Aussi il n’est peut-être pas superflu de préciser que ce qui est entendu par ostentatoire ici c’est bien la volonté délibérée de mettre en évidence et d'exhiber transphénoménalement un trait sémantique, c'est à dire tant à l’écrit qu’à l’oral.

Avant tout autre chose, il paraît ici pertinent de faire une synthèse classant les termes qui ont déjà été proposés par ailleurs, en les répartissant dans les mêmes classes que celles retenues dans les sections précédentes sur le geste tacite. Il convient de noter que cette répartition ne suit pas nécessairement exactement celles habituellement explicitées par les personnes qui les emploient. En particulier, comme déjà exposé précédemment, les catégories du commun, de l’épicène et du neutre sont considérées comme ventilés à travers les autres classes retenues.

En effet, c’est en particulier le terme neutre qui semble le plus employé pour qualifier ces néologismes[87][88]. Cependant cette notion de neutre ne semble pas la plus pertinente. D’une part parce que ces néologismes sont souvent conçu dans une démarche militante qui sur un plan civique et politique est pleinement engagé, ce qui les classes hors de toute prétention de neutralité. C’est certes là une considération plus méta-linguistique, mais étant donné la polysémie du terme neutre, il paraît plus probant de reconnaître l’interférence de ce fait social sur le fait linguistique. D’autre part, sur un plan plus strictement linguistique, ce qui est visé ça n’est généralement pas une tierce alternative à la sémantique allusive des gestes ambigu et équivoque qu’emploie déjà abondamment la francophonie, mais bien une sémantique plus précise :

  • pour désigner des choses auxquels n’est pas conféré la dignité de personne comme un téléphone ou la vérité,
  • ou pour désigner des personnes en explicitant la considération ou l’écartement de traits sexualisants.

Le tableau suivant reprend l’ensemble des mots grammaticaux qui ont été trouvé répondant à ces critères. Certains termes apparaissent dans plusieurs cases parce qu'ils ont été observés dans des contextes différents avec des sémantiques distinctes. Par exemple le pronom al a disparut au douzième siècle en tant que neutre générique, et a été reproposé au vingt-et-unième comme neutre sous une motivation principalement altersexualisante, qui est nommé allophène ci-après. Le tableau ne détaille pas les périodes et les attestations d'emploi, la section dédié à la chronologie des usages remplissant déjà cette démarche. Il fait aussi l'impasse sur quelques néologismes hapaxiques qui surchargeraient encore plus le pronom personnel de la troisième personne avec des formes qui ne contiennent pas même un l qui les rendent analogues aux autres propositions plus courantes. Ce sont notamment am, ax, em, im, iem, i, om, ox, um, ux, et ya.

Propositions préexistantes de mots grammaticaux ostentatoires à date de 2020
Geste
Morphosyntaxique Ambigu Équivoque Ostentatoire
Sémantique Allusive Allophène Générique Inanimé
article défini la le li, lia, lu lo
article indéfini une un an, unæ, unu uno, un’
article partitif de la du de li, di de lo, do
pronom personnel elle il ael, aël, æl, æl, al, el, eil, elil, eul,

iel, ielle, ille, ille, ol, ul, ul

al, el ol
elles ils als, eils, elils, els, ielles, illes, ols, uls als, els ols
adjectif démonstratif cette cet cès, cèx
adjectif possessif ma mon man, maon
tes tan, taon
sa son san, saon
pronom démonstratif celle celui cel, célui, cest ceulles, ciel, cille, çul
celles ceux celleux, ceus, ceuxes
adjectif possesif mien mienne miæn

Comme déjà exprimé avant même exposition de ce tableau de synthèse, c’est la troisième personne du pronom singulier allophène qui recueille le plus de propositions, même après en avoir été filtré d’une abondante variété supplémentaire. De manière générale, c'est également le trait sémantique qui a suscité le plus de néologismes. Cependant même pour le pluriel du pronom, bien qu'il suffise généralement d’ajouter un s terminal pour obtenir des termes homogènes, peu sont cités explicitement dans les propositions faites pour le singulier, sans compter les cas avérés d’usage non-autonyme.

Ceci étant, c’est actuellement le couple iel et iels qui paraît le plus répandu est accepté pour cette fin, avec au moins un dictionnaire historique imprimé qui l’a introduit dans ses entrées, tout en présentant les variations ielle et ielles[89]. Cette introduction ne s’est d'ailleurs pas fait sans soulever moult critiques et contre-critiques[90][91][92][93][94][95][96][97][98][99]. Les critiques sont plutôt suscitées par une opposition à la démarche militante sous-jacente et aux valeurs qui les animent, d’avantage en tout cas qu’elles ne portent sur le terme lui-même. Pour aller au-delà de cette critique plus réactionnaire que perspicace, une comparaison peut être faite avec d’autres propositions concurrentes. Par exemple par rapport à al, qui réactive un terme tombé en désuétude, iel se veut un néologisme complet, ce que ses objecteurs ne se lassent pas de compter au nombre des arguments visant à le discréditer. De plus iel, qui se prononce /jɛl/, se démarque de ses homologues pronominaux par une forme phonétique en semivoyelle-voyelle-consonne (SVC), alors que al se maintient dans l’homogénéité d’une forme en voyelle-consonne (VC). Cela étant, l’ancien français compte quelques usages de iel[100], comme variante du pronom personnel masculin singulier de la troisième personne – information qui n’est semble-t-il pas connu ou tout au moins pas retenu comme argument des promoteurs de son usage contemporain. Pour revenir aux critiques émises par les opposants à iel, il y a sa construction sur les termes il et elle, référés dans cet ordre, d’où est interprété le maintien d’une préséance du masculin sur le féminin. Le terme est donc perçu par certains comme restant dans le carcan binaire femelle-mâle. Cette critique ne concerne pas un terme comme al, pas plus que ol ou ul.

Cette surabondance d’initiatives sur un cas spécifique rend évidemment d’autant plus ardu la tâche de fournir des alternatives sémantiquement univoques pour les autres cas. S’y ajoute une richesse de termes historiques qui est lié tant à la multiplicité des pratiques réels selon les lieux et les époques que de l'existence de flexions casuels. Par exemple l’ancien français est un terme porte manteau pour tout une variété de dialectes, qui connaissent encore le cas sujet et le cas régime. Le tableau suivant fourni une liste non-exhaustive de termes issus de ce foisonnant héritage.

Liste de termes historiques utiles en termes de source d'inspiration
Français contemporain Langue source
Ancien français Latin
article défini la le lou[101], lu[102], li[103][104][105]
les
article indéfini une un del (d'un)[37], ung[37]
article partitif de la du
des
pronom personnel je ie[106], io[N 9], jou[107], ju[102], jeu[102], jeo, jo, gié
tu
elle il ul, i[37], ele, el, els, eus, als, aus, as ille, illa, illud
elles ils illī, illae, illa
on an[37], en[108], om[109], uen[103], uan[103]
nous nos[37], nus[37]
vous vos[37], vus[102]
se
adjectif démonstratif cette cet cest[37], ceste[37], cil[110], cestui, cel, ceste, cele, ço[111]
ces cist[102], cez, celui, cels, ceus, celes, celi
adjectif indéfini telle tel
telles tels altretels[103], itels[103]
aucune aucun alcunui[112], negun[113], neguns[103], nesun, nesuns, neün[102] alcunui[102], aucunui[102], nesun, nisun[102]
toute tout tut[37], tot[114]
nulle nul nului, nuli, nullei, neül, niul[102] nullus, nulla, nullum, nulli, nullae, nulla
certaine certain certanus, certus, certana, certanu
adjectif exclamatif et interrogatif quelle quel queus[102], quieus[102], quiaus[102] quali, qualis, quale[102]
pronom relatif laquelle lequel [115], elquel, en lequel, liquels[103]
lesquelles lesquels
qui cui, chi, ki, quei qued, quid, quod, quae, quam
pronom indéfini quelqu'une quelqu'un alcuns[37] aliqunus[103]
quelques-unes quelques-uns alques, auques, alquans[116]
autrui altre[103], altrui[13], uului[103], aucunui[103]
plusieurs plusor, plusiori, plusori, pluriores[103]
chacune chacun cascun, chaün[103], chascun, chascune, chascon, cheün[102]
n'importe qui quanque[117]
adjectif possessif ma mon men[102]
mes miens[103]
mien mienne meie
miens miennes
ta ton ten[102]
tes tuens[103], tọes[103]
tiennes tien tuns[37], ti[103], tuen[103], tuen, tọe, tuen
tiennes tiens
sa son sue[37], sun[37], se[37], sen[102], sis[118]
ses si[103], suens[103], sọes[103]
sienne sien suen[103], siun[119], sọe, suom[103]
siennes siens
notre nostre[103], no[120]
nos
nôtre
nôtres noz[37]
votre vostre[37]
vos
vôtre
vôtres voz[103]
leur lor[103], lour[103]
leurs
pronom démonstratif celle celui cestui, chelui, cil, icel, icest, , icelui, icist, cist, iceste, ceste, icest, cest icil, cil, icele, cele icel, cel, cestui, cestei, cest, ceste, ço, icelei, celei, celor[103], o[121]
celles ceux icil, cil, iceles, celes, cels, ceus, iceles, celes, cist, icestes cez, cez, icestes, cez
ceci, ce, c’, ç’, cela, ça ice, iço[122], ico, içou
pronom personnel moi mei[103], mi[102]
toi ti[102]
soi sei[123], si[102]
me mei[102]
te tei[103]
se sei[102], su[N 10]
lui celi[37], lo[37]
eux elles els, eles, eulx[124], eus[37] eos
leur lour[103]
adverbe ou

pronom indéfini

toute tout tot[125], tote[103]
toutes tous toz[37], tuit[103], totes[37]
pronom relatif quiconque quicunques[37]

Le tableau suivant fourni une proposition qui complète l’ensemble des cas retenus, en tenant compte autant que possible les pratiques existantes contemporaines que des termes caducs de l'ancien français, voir du latin, tout en visant un degré d’homogénéité lexicale aussi élevé que possible.

La première[N 11] colonne de néologismes est dédié à l’allophène, et utilise comme socle fondateur le terme iel, puisque celui-ci s’est déjà significativement popularisé à cette fin. À quelques exceptions près, dont les motivations sont fournies en annotation, le morphe -iel- se retrouve à chaque ligne. Pour les autres colonnes, la construction des termes à suivi un itinéraire similaire en partant du pronom personnel de la troisième personne, associant respectivement ul, al, ol au féminin, au générique et à l’inanimé, tout en ayant dès le départ l’objectif d’employer au possible uniquement les voyelles -u-, -a-, -o-. La même logique prime pour la colonne du masculin qui se voit associé -i- comme voyelle morphologique ostentatoire, mais qui ne pouvait s’appliquer de manière homéomorphe sur le pronom personnel de la troisième personne – il étant déjà employé pour le geste équivoque. Cette description ne rends évidemment pas compte du cheminement chronologique exact de la proposition : celle-ci c’est d’abord principalement axée sur la colonne des inanimés en partant de ol, tout en intégrant au fur et à mesure les contraintes morphologiques qu’imposaient les choix opérés par ailleurs.

L’utilisation de diacritiques, concordantes avec les propositions des sections précédentes, dans un emploi systématique. Une prononciation est également indiquée entre parenthèses dans les cas où l'énonciation peut faire l'objet d'une subtilité particulière ou tout au moins dans les cas où il semblait pertinent de dissiper toute incertitude. En cas de difficulté de saisie des nouvelles diacritiques proposées comme solution préférentielle, des graphies alternatives n’employant que des graphèmes classiques sont fournies en aval.

Pour le diphtongue -iẽ-, il n’est proposé prononcé en /jɛ/ que lorsqu’il est directement suivi d’un -r- ou d’un -l-, et sauf mention explicite il est proposé autrement avec la prononciation /je/. Sauf mention contraire explicite, tout -ẽ- directement précédé d’une consonne est proposé associé au phonème /ɛ/.

L’emploi du u avec un accent aigu reste aligné avec l'association qui avait déjà été introduite précédemment. De plus, l'intention ici est également de présenter une graphie qui suggère une phonétique en /u/, sachant que cette association au u accent aigu est déjà existante en français, par exemple dans turúgdashe, tnúngi, surúnra, mugún, kúvmu, guarayú et búcaro. Quand le la construction d’un terme thélyphène pourrait mener à une séquence de deux u consécutifs, le redoublement est adsorbé en une unique lettre u, par analogie avec ce qui ce produit déjà dans le mot piqûre.

La volonté de rendre hétérophones les pluriels ostentatoires de leurs pendants singuliers, tout en restant proche de l’usage d’une désinence en -s conduit à introduire une version cédillée, ş, qui est toujours attendue comme sonore : le /s/ final s’y entend. La même sonorité est attendu pour les désinence de n cédillé, , toujours vocalisé /n/. Ces graphies sont privilégiées de par leur compacité, mais des alternatives sont fournies pour pallier aux éventuels difficultés de saisies sur des dispositifs où ces graphèmes ne sont pas accessibles :

  • à un -ņ final peut se substituer un -ne après une consonne, -nne après une voyelle, ou -hne dans tous les cas ;
  • à un -ş final peut se substituer un -ses après une consonne, -sses après une voyelle, ou un -hses dans tous les cas ;
  • à une terminaison en -ņş peut se substituer un -hnses.
Proposition homogénéisé de mots grammaticaux ostentatoires
Classes morphosyntaxiques ampliatives Geste
Allusif Ostentatoire
Type Fonction syntaxique[126][127] Cas[128][129][130][131] Personne Quantification Nombre Ambigu Équivoque Allophène[N 12] Arrhénophène[N 13] Générique[N 14] Inanimé[N 15] Thélyphènes[N 16]
article défini la le liẽ[N 17] [N 18] liā[N 19] [103] (/lo/) [N 20]
les liẽş (/lies/) lièş (/liɛs/) liaş loş (/lɔs/) lûs (/lys/)
article indéfini une ou uņ un iẽņ ìņ āņ ǫņ úņ
quelque[132][133] quiẽlque quìlque quālque quǫlque qúlque
quelques quiẽlquiẽş (/kjɛl.kies/) quìlquìş quālquāş quǫlquǫş qúlqúş
article partitif de la du diẽ [N 21] (/do/)
des diẽş (/djes/) dìş (/dis/)[N 22] dāş (/das/) dǫş[N 23] (/dɔs/) dúş (/dus/)
pronom personnel clitique sujet première massive singulier je jẽ (/ʒe/) [N 24] [N 25] [N 26]
première polymorphique pluriel nous niẽs (/nje/) nìs nas[N 27] (/na/) nǫs (/nɔ/) nûs (/ny/)
seconde massive singulier tu tiẽ tìx (/tiks/) tiā tiǫ[N 28] tiú[N 29] (/tju/)
seconde polymorphique pluriel vous viẽs (/vje/) vìs (/vi/) vās (/va/) vǫs (/vo/) vûs[N 30]
troisième partitive singulier elle ou eļ il iẽl[134] (/jɛl/) ìx (/iks/) āl[N 31] ǫl ûl
troisième partitive pluriel elles ou eļs ils iẽlş (/jɛls/) ìls (/ils/) alş (/als/) olş (/ɔls/) ulş (/yls/)
troisième indéfinie singulier on hiẽm[N 2] (/jem/) hìm[N 2] (/im/) hām[N 32] (/am/) hǫm[N 33] (/om/) hûm[N 34] (/ym/)
complément direct première massive singulier me, m’ mẽ (/mɛ/) [N 35] [N 36] (/mu/)
première polymorphique pluriel nous sniẽş[135] snìş snāş snoş snúş
seconde massive singulier te, t’ tẽ (/tɛ/) [N 37] [N 38] [N 39] (/ty/)
seconde polymorphique pluriel vous sviẽş svìş svāş svoş svúş
troisième partitive singulier la le sliẽ slì sliā slǫ slû
troisième partitive pluriel les sliẽş (/slies/) slièş (/sliɛs/) sliaş sloş (/slɔs/) lûs (/slys/)
troisième massive singulier se, s’ siẽ [N 40][N 10]
troisième massive pluriel se, s’ siẽş sìş sāş soş súş
complément indirect première massive singulier me, m’ mẽr[N 41] mìr mār mǫr múr
première polymorphique pluriel nous sniẽrş snìrş snārş snorş snúrş
seconde massive singulier te, t’ tẽr tìr tār tǫr tûr
seconde polymorphique pluriel vous sviẽrş svìrş svārş svorş svúrş
troisième partitive singulier lui sliẽr slìr slār slǫr slûr
troisième partitive pluriel leur sliẽrş slìrş slārş slǫrş slûrş
troisième massive singulier se, s’ siẽrş sìrş sārş sorş sûrş
complément oblique[136][137] troisième massive singulier y hiẽc hìc hāc hǫc[N 42] hûc
troisième massive pluriel y hiẽş hìş hāş hǫş hûş
troisième partitive singulier en iẽ ì ā ǫ û
troisième partitive pluriel en iẽş ìş āş ǫş ûş
tonique première massive singulier moi mẽï (/mej/) mìo (/mjɔ/) māï (/maj/) mǫï (/mɔj/) miú (/mju/)
première polymorphique pluriel nous nẽï (/nej/) nìo (/njɔ/) nāï (/naj/) nǫï (/nɔj/) niú (/nju/)
seconde massive singulier toi tẽï (/tej/) tìo (/tjɔ/) tiā (/tja/) tǫï (/tɔj/) tiú (/tju/)
seconde polymorphique pluriel vous vẽï (/vej/) vìo (/vjɔ/) vāï (/vaj/) vǫï (/vɔj/) viú (/vju/)
troisième massive singulier soi sẽï (/sej/) sìo (/sjɔ/) siā (/sja/) sǫï (/sɔj/) siû (/sjy/)
troisième partitive singulier elle lui léiẽ[N 43] (/le.je/) léì (/le.i/) léā léǫ léú
troisième partitive pluriel elles eux éiẽs[N 44] (/e.jes/) éìs[N 45] éās[N 46] éǫs[N 47] éús
adjectif démonstratif cette ou ceţ cet ciẽţ cìţ çāţ çǫţ (/sɔt/) çûţ[N 48]
ces ciẽs (/sje/) cìs (/si/) cias (/sja/) çǫs[N 49] (/so/) çûs (/sy/)
adjectif indéfini telle ou teļ tel tiẽļ tìļ tāļ tǫļ tûļ
telles ou teļs tels tiẽļş tìļş tāļş toļş tuļş
aucune aucun aucquiẽņ[N 50] aucquìņ[N 50] aucāņ aucǫņ aucúņ (/o.kun/)
toute ou touţ tout tiẽţ tìţ tāţ tǫţ tûţ
nulle ou nuļ nul niẽļ[N 51] niļ niaļ[N 52] noļ[N 53] núļ
certaine ou certaiņ certain certiẽņ certìņ certaņ certǫņ[N 54] certúņ
adjectif exclamatif et interrogatif quelle ou queļ quel quiẽļ quìļ quāļ[N 55] quōļ qúļ
pronom relatif laquelle lequel liẽquiel liquil liāqual loquol lûqúl
lesquelles lesquels lieuxquiels lièsquils liauxquals losquols lúsqúls
qui quiẽ (/kje/) quix (/kiks/ ou /kwiks/)[N 56] qua (/ka/) quo qú (/ku/)
pronom indéfini quelqu'une quelqu'un quielqu’iẽne[N 57] quilqu’ine[N 57] qualqu’āne[N 57] quolqu’ǫne[N 57] qúlqu’úne[N 57]
quelques-unes quelques-uns quielques-iẽnes quilques-ines qualques-ānes quolques-ǫnes qúlques-únes
autrui altriel altri[N 58] altra[N 59] altro[N 60] altru[N 59]
plusieurs plusiẽrs plusirs plusars plusors[138] plusurs
chacune chacun chacquiẽne[N 50] chacquine[N 50] chacane chacǫne chacúne[N 29] (/ʃa.kun/)
n'importe qui n'importe quiẽ n'importe quix n'importe qua n'importe quo n'importe qú
adjectif possessif ma mon miẽ (/mje/) mìx maņ (/man/) moņ (/mɔn/) múņ (/mun/)
mes miẽş mìş (/mis/) māş (/mas/) mǫş (/mɔs/) mûş (/mys/)
mienne mien miẽņ (/mjen/) mìņ miāņ miǫņ miûņ
miennes miens miẽņş miņş miāņş miǫņş miûņş
ta ton tẽn (/ten/) tìx (/tiks/) tāne ou tāņ (/tan/) tǫne ou tǫņ (/tɔn/) túne ou tún (/tun/)
tes tiẽş tìş (/tis/) tāş (/tas/) tǫş (/tɔs/) túş (/tys/)
tienne tien tiẽņ (/tjen/) tiņ tiaņ tioņ tiuņ
tiennes tiens tiẽņş (/tjens/) tiņş tiaņş tioņş tiûņş
sa son sẽņ (/sɛn/) sìņ (/sin/) sāņ (/san/) sǫņ (/sɔn/) sún (/sun/)
ses sẽnş sìņş (/sijsn/) sānş (/sans/) sǫnş (/sɔns/) sússes ou súş (/tys/)
sienne (/sjɛn/) sien siẽņ (/sjen/) syìņ (/sjin/) siāņ (/sjan/) sioņ (/sjɔn/) siûņ (/sjyn/)
siennes siens siẽņş (/sjens/) syiņş (/sjins/) siaņş (/sjans/) siǫņş (/sjɔns/) siûņş (/sjyns/)
notre niẽltre nìltre nāltre nǫltre nûltre
nos niẽş (/njes/) nìş (/nis/) niāş (/njas/) niǫş (/njɔs/) niûs (/njys/)
nôtre niẽtre nìtre[N 61] niātre[N 62] niǫtre[N 63] nûtre
nôtres niẽstres nìstres niāstres niǫstres nûstres
votre viẽltre vìltre vāltre vǫltre vûltre
vos viẽş vìş viāş viǫş viûş
vôtre viẽtre vìtre vātre viotre vûtre
vôtres viẽstres vìstres vāstres viostres vûstres
leur liẽr lir lar lor[N 64] lûr
leurs liẽrş lirş larş lǫrş lurş
pronom démonstratif celle celui ciẽl cìl çāl çǫl çûl
celles ceux ciẽlş cìlş çālş çǫlş çûlş
ceci, ce (c’, ç’), cela, ça (ç’) ciẽlci, ciẽs, celiẽ[N 65] cecix, cìx, celì ceçāl, çiāl, celāl ceçǫ, çǫ, celǫ ceçu, çu, celu
adverbe ou

pronom indéfini

toute tout tiẽlte tìte tāte tǫte tûte
toutes tous tieş tiş taş toş tûş
pronom relatif quiconque quiẽconque quixconque quāconque (/ka/) quǫconque qúconque (/ku/)
pronom indéfini personne[139] person[140] persiẽnne persìnne persānne persǫine[141][142][143] persûnne

Pour le nom commun personne, outre les synonymes courants comme âme, (d’)aucun, bipède, bougre, chacun, citoyen-enne, coco, corps, créature, être, femme, gens, gonze, habitant, homme, humain, individu, mec, moi, moineau, mortel, nul, oiseau, on, paroissien, particulier, peau, personnage, personnalité, pierrot, quelqu'un, quiconque, quidam, sujet, tête, type, zèbre, zig, zigoto[144] il existe également moune issu du créole guadeloupéen.

Pour aller plus loin sur les sujets évoqués dans cette section il sera profitable de consulter les ressources afférentes[145][146] :[147][148][148][149][150][151][152][153][154][155][156][157][158][159][160][161][162][163][164][165][166][37][102][167][168][169][170].

Alternative typologique au genre sur une inspiration taxonomique

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Sur le plan terminologique, il est possible d’explorer une autre voie pour substituer complètement la notion polysémique de genre en empruntant un vocable plus univoque à la taxonomie. À cette fin cette section reprend d'abord les définition de termes suffixés en -type tels qu’employé en biologie, en propose une définition généralisé plus abstraite, et enfin une définition plus spécifique à la grammaire en tant que substitue à la notion de genre.

Pour rappel, en biologie la notion de genre est associé à un concept tout à fait différent de celui de sexe. Cependant étant donné l'objectif de cette section, ces notions et leur nette séparation conceptuelle dans ce domaine seront sciemment ignorées, puisque éviter les amalgames liés à surcharge sémantique de ces termes est précisément ce qui est visé ici.

Certaines notions transverses comme celles d’espèce, d’individu et de spécimen sont déjà pourvu d’une sémantique suffisamment abstraites pour être reprise en l’état dans les définitions transposés. Philologie et biologie ont du reste une longue tradition d’emprunts conceptuels mutuels[171]. Pour mieux aborder les notions de taxonomie ci-après, il sera assurément utile de rappeler des notions plus générales sur lesquels leurs définitions s’appuient.

 
Organigramme des taxons biologiques.

Taxon : entité conceptuelle qui vise à regrouper tous les organismes vivants possédant en commun certains caractères, il peut être articulé en différents niveaux : espèce, genre, famille, ou autre[172]..

Diagnose : description permettant d'isoler un taxon actuellement présent sur terre, ou connu par ses fossiles[173].

Protologue : ensemble des informations associées au nom scientifique d'un taxon lors de sa première publication valide, qui peut contenir une diagnose[174].

Terme Définition biologique Définition généralisé Définition appliquée à la grammaire
Holotype Individu à partir duquel une espèce végétale ou animale a été décrite pour la première fois et qui sert de référence[175]. Individu type à partir duquel un groupe catégoriel est initialement décrit et servant de référence en la matière. Lexie à partir de laquelle un lexème est construit. Il peut être distinct du lemme, toute éventuel proposition d’un lemme étant alors inféré par recoupement paradigmatique sur cette lexie de référence.
Paratype Spécimen d'une série déjà décrite par un holotype, donc sur un autre spécimen dont il se distingue tout en présentant les similarités suffisantes pour les grouper sous le même taxon[176][177]. Type d'individu distinct, différentiable, et présentant suffisamment de similitude à un tiers pour être groupé sous une même catégorie dont ce tiers est holotypique. Forme de lexie occurentielle[178][179], non-référentielle et catégorisable sous un lexème dont il occupe une case flexionnelle.
Allotype Particularités propres à un individu, qui permettent de l'identifier parmi les autres individus de son espèce[180]. Par métonymie, cette individu même, en tant qu’entité distinct de cette espèce. Type établie sur des caractéristiques retenus spécialement pour la réduire à un singleton. Par métonymie, individu unique désigné par ce type. Spécificité morphologique distinctive d’une lexie permettant de catégoriser la forme de flexion catégoriel qu’elle occupe dans un paradigme lexématique.
Hapantotype Cas particulier de paratype où le type biologique se compose de deux ou plusieurs échantillons des individus directement liés représentant les étapes distinctes dans le cycle de vie. Ils sont collectivement traités comme une seule entité, et aucun lectotype ne peut être désigné parmi eux[181]. Type établie sur la base de spécimens distincts et morphologiquement différenciés supputés représenter des variations formelles d’un groupe unifiant. Lexème dont une partie des formes s'appuient directement sur la base de lexies attestées dans le corpus considéré, mais dont certaines cases sont complétés sur base d'un paradigme flexionnel et recoupement sémantique.
Isotype Échantillon prélevé en même temps que l'holotype d'une espèce, considéré copie de l'holotype ou partie distinct du même individu que celui ayant servi à constituer l'holotype, voir échantillon d'autres individus du même groupe issues de la même collecte que celle ayant servit à constituer l'holotype[182]. Type d'individu, copie de l’holotype ou d’une part substantiel de l'holotype conservant les traits usuellement considérés caractéristiques pour le discriminer vis-à-vis d'un autre individu selon les critères de la catégorie qu'établie l’holotype. Lexie alternative à une forme de référence, lorsque les deux peuvent se côtoyer au sein d’un même corpus, voir d’un même énoncé.
Néotype Un néotype distingue un spécimen à partir duquel une espèce a été redécrite après la perte de l'holotype ou à cause de l'imprécision de la première description[183]. Exemplaire type à partir duquel est maintenu une référence de catégorisation, lorsque l’exemplaire de référence initial n’est plus accessible. Forme de lexie néologique qui s’emploie comme forme alternative à celle déjà employé précédemment pour la même case du paradigme flexionnel.
Épitype Spécimen ou illustration choisi comme modèle d'interprétation quand l'holotype, le lectotype, le néotype ou l'ensemble du matériel original, associé à un nom validement publié, est manifestement ambigu et ne peut être identifié de manière probante en vue de l'application précise d'un nom de taxon[184]. Individu type donné comme référence à une catégorie dont la validité est controversé. Lexie dont la catégorisation prête à débat entre rattachement à un unique lexème à sémantique consensuel ou homonyme de plusieurs lexèmes de sens distincts.
Syntype Chacun des spécimens d'une série dans laquelle aucun holotype n'a été défini lors de la première description d'une espèce[185]. Ensemble des individus ayant tous toutes les caractéristiques suffisantes pour servir holotype sans qu’aucun en particulier ne soit imputé de ce rôle. Lexie jugée apte à servir de forme de référence dans le cas où un lexème accepte d’autres formes pour ce même rôle.
Lectotype Spécimen à partir duquel a été décrit un nouveau taxon lorsque ce dernier est né du démantèlement d'un taxon préexistant[186]. Exemplaire type à partir duquel a été décrit une catégorisation, lorsque cette dernière résulte du partitionnement d’une catégorie préexistante. Lexie qui introduit une nouvelle forme à un lexème et lui adjoint par là même une nouvelle case catégorique.
Paralectotype Tout spécimen supplémentaire parmi un ensemble de syntypes, après un lectotype, est désigné comme un paralectotype parmi eux[187]. Individu préalablement considérés syntype d'autres spécimens et dont le rapport a ceux-ci a été nuancé par la sélection d’un lectotype parmi l'ensemble catégorisant cette syntypie. Lexie dont la catégorisation au sein d’un paradigme flexionnelle est flottante du fait de l'évolution du paradigme lui-même.
Topotype Spécimen originaire de la localité-type de l'espèce, en minéralogie, ou en zoologie. Type d'individu distinct dont l’existence est considéré lié à un lieu particulier. Lexie spécifique à un topolecte, propre à la variante d'une langue ou dialecte tel que pratiqué dans une localité déterminée.
Écotype Variété distincte d'un organisme animal, végétal ou autre qui est étroitement lié à son environnement écologique dans lequel il vit. Type d'individu distinct dont l’existence est considéré lié à un environnement ontologique spécifique. Lexie propre à un environnement linguistique spécifique, par spécifique à un sociolecte.
Iconotype Illustration représentant de l'organisme décrit par un holotype. Illustration représentant l'individu type servant à décrire un groupe catégoriel. Illustration représentant la lexie dont est inféré un lexème.
Série-type Ensemble de tous les spécimens d'espèces inscrits par l'auteur dans la description officielle d'un taxon, à moins que l'auteur ne les exclut explicitement ou implicitement dans le cadre de la série[188].

La série type comprend notamment l'espèce type, l'holotype ou les syntypes, les paratypes, et dans le cas spécifique des protistes, les hapantotypes.

Ensemble des individus dont est inféré un groupe catégoriel générique par recoupement de caractéristiques communes à ces spécimens particuliers. Ensemble des lexies servant à construire un lexème, au besoin en comblant des cases par application d’un paradigme flexionnel.

Au-delà de ces termes d’usage courant en biologie, le vocabulaire forgé sur le suffixe -type, et par extension sa forme adjectivale -typique, sont assez facile à trouver ou construire pour répondre à l’ensemble des besoins descriptifs de la grammaire. Le tableau suivant reprend les principales catégories proposées dans les sections précédentes et des termes équivalent répondant à cette forme.

Équivalences entre catégories de genre/geste et de taxème
Genre/Geste Taxème
équivoque épitypique
ambigu amphitique
ostentatoire phénotypique
tacite cryptotypique[189]

L’accord en genre libéré

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En français, comme il a été rappelé dans la section Typologie de genres grammaticaux, la grammaire stipule une concordance du genre qui, sous l’influence d’un substantif qui intègre intrinsèquement cet attribut, fléchie plusieurs classes de mots qui se rapportent à ce même référant pour déterminer leur forme exacte. Cette approche à elle seule laisse entière la résolution de l’accord en cas d’énonciation explicite de plusieurs noms de genre distinct dans une même conjonction nominale, ou pour leur regroupement pronominal.

Une première approche possible, qui est notamment celle retenue dans la plupart des enseignements scolaires depuis le dix-huitième siècle, est de retenir le pluriel d’un des genres comme ayant primauté en tel cas. En français, c’est le genre qui a été ci-avant qualifié d’équivoque qui se voit conféré ce statut prépondérant.

Ainsi, dans un énoncé comme les bronzes et les rondes-bosses, tous ces chefs-d’œuvre sont beaux, c’est uniquement le genre de chef-d’œuvre qui s’applique à l’adjectif indépendamment des genres des noms précédemment listés. De même ces philosophe sont sages, ne gage en rien du genre grammaticale des individus composant les philosophes en question, et encore moins de leur sexe biologique, ils pouvant tout à fait référer à Hypatie et Zénon. Cela explique la formation d’énoncés comme « chez les éléphants, les adultes sont grands » et « chez les girafes, les adultes sont grands ».

Une seconde approche utilisé est l’accord de proximité. Cette pratique constitue même l'accord prépondérant en grec ancien, en latin, ainsi que dans le français oral jusqu'au XVIIIe siècle. Dans cette pratique, le verbe prends la marque, d'abord en cas, genre et nombre, puis seulement en genre, du substantif le plus proche. Ainsi au XVIIe siècle, un énoncé comme « Le chat et la souris sont belles » est plus courant que « le chat et la souris sont beaux »[190].

Par soucis d’intégrité, il importe de remarquer ici que le tableau dressé pour ces deux premières approches ne s’embarrasse pas trop de détails. Plus de nuances pourraient de toute évidence être précisées, par exemple en distinguant l’adjectif épithète et qualificatif, les variations diatopiques, les fréquences de tournure selon qui les formule, et même au niveau individuel la pratique retenue selon le contexte d’expression : privé ou public, institutionnel ou informel, allocutaires[N 66] supposés… L’examen de ces variations, tout intéressant et éclairant pourrait-il être, est considéré hors champ de cette étude.

Une troisième approche possible, dont la mise en lumière est rare, voir relève de la description originale, permet de concilier les deux pratiques pour ces pluriels de groupes plurigenrés. Cette troisième approche suppose globalement de régir l’accord sur des termes implicites. Autrement dit, c’est un groupe nominal virtuel qui fourni l’unique genre spécifique du référant sur lequel réaliser l’accord au sein d’un syntagme.

Cette approche peut par exemple s’analyser comme rémanence syntaxique d’une ellipse, approche déjà explorée par ailleurs pour d’autres cas particuliers comme le rappel Georges Kleiber à la suite de Gaston Gross[191][192][193][194]. Ainsi, « nous sommes toutes très curieuse, nous autres personnes qui lisons cet article » s’élidera en « nous sommes toutes très curieuses ». Par ce biais tandis que « les adultes sont tous grands » pourra être analysé comme figurant l’élision de l’énoncé « les adultes, ces individus femelles et mâles, sont tous grands », un énoncé comme « les enfants, ces personnes femelles et mâles, étaient toutes malicieuses » pourra s’élider en « les enfants étaient toutes malicieuses ». Et puisqu’en pratique l’élément ellipsé n’a généralement pas vocation à être explicité, cette analyse permet un emploi virtuellement arbitraire du genre au sein d’un syntagme sans déroger au cadre d’une grammaire scolaire traditionnelle.

Cela implique également que tout usage pronominal est arbitraire en genre : tant « cette file et ces garçons, ce sont des entités vivantes, elles sont humaines » que « cette file et ces garçons, ce sont des êtres vivants, ils sont humains » peuvent servir de modèle à un forme élidé en « cette file et ces garçons, elles/ils sont humaines/humains ». Ce qui n'implique pas pour autant que les termes fléchies par le genre soient toujours complètement arbitrairement employable. Ainsi, hors licence poétique l'impersonnel reste apanage de l'équivoque : il neige, et non pas elle neige. À contrario, les adverbes construits avec le suffixe -ment sur base nominale reposent généralement sur une flexion à l'ambigu : joyeusement, et non joyeu(x)ment[195].

Cette dernière approche ne justifie pas pour autant un emploi hétérogène arbitraire au sein d’un même syntagme. La tournure syntagmatique fréquente de conjonction dissociative agent femelle et agent mâle, comme dans « nous sommes amoureuses et amoureux du français », rends toute collocation de ce type trop suggestive d’une division référentielle, même sur des adjectifs distincts comme « nous sommes amoureuses et adorateurs de toutes les langues »

La liberté d’accord et ses limites fondatrices par l’exemple
Forme pleine Abréviation par élipses Remarque
Nous sommes toutes merveilleuses, nous autres personnes, nous sommes tous éblouissants, nous autres individus. Nous sommes toutes merveilleuses, nous sommes tous éblouissants. Préservation de la cohésion syntagmatique de genre. D’où libre interprétation d’une scission lié à des référents lexicaux virtuels distincts sur chaque syntagme, bien que tout deux désignant les mêmes référés extra-linguistiques.
Nous sommes merveilleuses et éblouissants. Rupture de la cohésion syntagmatique de genre par énonciation collocative d’accords hétérogènes. D’où stimulation d’une interprétation connotative divisant ontologiquement les référés présents, par suggestion d’un regroupement grammaticale fortuit sous un même référant, privilégiant donc plutôt une réexpension comme :

Nous sommes, respectivement, merveilleuses et éblouissants, nous autres femelles et mâles.

En revanche, cette analyse par le prisme de l’ellipse permet totalement de s’affranchir des modèles qui imposent l’intrication entre pronoms personnels et stéréotype sexuel. En effet, un énoncé comme je suis radieuse peut tout à fait s’interpréter comme moi, personne humaine, je suis radieuse, et s’avère donc tout aussi valable dans les cas où l’ellipse vaut pour moi, personne humaine femelle, moi, personne humaine hermaphrodite ou moi, personne humaine mâle ou tout autre implicite à la discrétion des interprétations. Autrement dit, une telle pratique ne saurait être contesté sur des motifs grammaticaux. Par contre sur le plan pragmatique, en l’état des us, si un humain mâle énonce je suis radieuse, cela pourra être interprété comme incongru ou tout au moins emphatique. Il en va de même évidemment pour un humain femelle qui énoncerait je suis radieux, sous-entendu par ellipse de moi, individu humain femelle ou de tout autre syntagme apte à en justifier la cohérence grammaticale.

Le cas des noms communs

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🚧 À faire :

  • lister les suffixes féminin/masculin usuels, les réifier par des diacritiques
  • aller au-delà dans les alternatives sexuées : commun, mixte, non-binaire, etc. (pour les noms communs de personnes uniquement)
  • analyse des suffixes communs en français, cf https://fr.wiktionary.org/w/index.php?title=Cat%C3%A9gorie:Suffixes_en_fran%C3%A7ais&pagefrom=gate%0A-gate#mw-pages
  • analyser les propositions dans https://lavieenqueer.wordpress.com/2018/07/26/petit-dico-de-francais-neutre-inclusif/
  • analyser l’existant de suffixes comme -us, -um, -ul -os pour former des dérivés marquant un genre manifeste (masculin, neutre…), en considérant -euse/-esse comme le modèle protypique à suivre
  • trouver une copie de Khaznadar, Edwige (2000) "La suffixation du masculin et du féminin dans l’alternance en genre en français : de la réalité contemporaine et de quelques vieilles lunes »
  • décrire la méthodologie retenue : croiser les suffixes documentés aux terminaisons phonologiques en usage pour prioriser sans limiter les morphes suffixaux envisagés sous le prisme statistique de l'existant

De fait, il n'existe pas de mécanisme systématique uniforme et univoque pré-existant pour la construction de lexies dérivant un nom de sexué générale vers des variantes désignant spécifiquement femelle ou mâle, encore moins conjugué aux considérations d'age, de nubilité ou d'arithmoparité – nombre de mise bas déjà réalisées.

Pour rappel, les formes de noms flous pour des entités sexuées, comme âne, laissent évasif jusqu’à l’intention exact du locuteur qui les emploi :

  • le sexe n’est pas spécifié parce que dans la perspective du locuteur il est sans importance pour le propos ;
  • le sexe n’est pas spécifié parce qu’il importe pour le locuteur de ne pas le révéler ;
  • le sexe n’est pas spécifié parce que le locuteur l’ignore.

Les sections ci-après approfondissent et apportent des outils pour triompher des difficultés qu’exposent ces remarques liminaires.

Leur objectif est de faire un relevé des pratiques existantes et de proposer une liste de suffixes utilisables pour exprimer de manière ostentatoire tout ou partie des catégories de genre décrites dans les sections précédentes, en limitant autant que possible les collisions conflictuels avec les usages déjà plus ou moins bien ancrés. Outre le genre, les notions connexes comme la dénomination d’un groupe indéterminant seront intégrés à la recherche. Pour le formuler par un exemple concret les cas tels que lectorat comparativement à lecteur et lectrice seront pris en compte comme prototype à calquer et étendre pour y adjoindre des formes ostantoirement marqués pour d’autres catégories de genre.

Les sections précédentes ont permis d’établir que dans une majeure partie des cas, les morphologies suffixales ne suffisent pas à déterminer la valeur d'un genre flou. En prenant en compte aussi bien l’oral que l’écrit, seul -çonne fourni un ensemble de termes uniquement associés au genre ambigu.

Cependant de nombreux suffixes démontrent un taux de corrélation prépondérant à un genre flou, qui empiriquement est souvent associé à une sémantique sexuante dans le cas où ils désignent des entités vivantes utilisant ce mode de reproduction. Ainsi, dans la plupart des cas, -euse et -esse permettent de fortement suggérer le trait sémantique féminin ou femelle, ce qui en fait un suffixe quasi-ostentatoire. Cela étant, ici le choix est fait de catégoriser tous les suffixes nominaux pré-existant comme irrémédiablement flous. Après tout, même pour les deux suffixes juste cités, l'existence de termes comme un caragueuse et un Besse suffit à attester leur multivocité.

Ainsi, si une ânesse porte sans conteste la supposition prépondérante du trait femelle, tandis qu’un âne demeure sexuellement indéterminant tant que n’y est pas adjoint un épithète femelle ou mâle. Par ailleurs, si l'usage emploi bien ânon pour désigné un représentant juvénile de l’espèce, il ne semble pas retenir ânanonne pour stipuler l'âne impubère femelle. Pourtant le suffixe -onne est pleinement actif dans l'usage, et se retrouve avec cette prépondérance sémantique dans des termes comme aiglonne, ou oursonne. Au passage le terme ânonne est usuel comme flexion du verbe ânonner : mettre bas un ânon. Il existe également baudet, qui s'appuie donc sur une base lexicale totalement distinct, et qui parfois désigne plus spécifiquement le mâle, bien que au moins par extension il puisse être employé comme simple synonyme d’âne. De même pour bourrique qui s’emploie selon les contextes plutôt pour désigner spécifiquement une femelle, ou comme synonyme générique d'âne[196].

Même lorsqu’une base produit d'avantage de dérivés, l'usage n'est pas nécessairement uniforme. Ainsi à partir de zèbre les locuteurs construisent spontanément aussi bien zèbresse que zèbrelle pour désigner la femelle, zébreau, zébrion et zébron pour le membre juvénile, zèbrette ou zébronne pour la femelle juvénile[197]zébrionne connaît au moins une attestation mais pour référer à une jeune fille haut potentiel intellectuel[198]. À cela s'ajoute l’appellation de poulain, voir pouliche s'il s'agit d'une femelle – auquel il faudrait probablement ajouter l’alternative pouline[199][200]. À noter que pouliche sous-entend parfois le trait nullipare[201]. Ce calque du vocabulaire épique se prolonge pour les adultes avec l’usage d’étalon pour les mâles et juments pour les femelles[202]. Dans certains cadres, les sémantiques attachées à chaque terme basé sur zèbr/ sont plus précises : par exemple zébreau désignera exclusivement le juvénile mâle, et zébrelle exclusivement la juvénile femelle[203].

Le constat d'adoption de stratégies variées par les locuteurs vaut tout autant quand le terme de base est de genre ambigu plutôt qu'équivoque. Ainsi pour girafe, il existe des emplois des termes taureau pour le mâle et vache pour la femelle[204]. Pour les juvéniles, girafon et girafeau sont courants, tandis que girafonne plus rare perce parfois dans la presse quotidienne[205], là où girafette relève plus de la littérature jeunesse[206][207]. Quand à girafelle, il semble principalement employé comme pseudonyme, et relève donc plutôt de la construction particularisante[208][209].

Certains vocables des sexués peuvent être considérés à des degrés divers comme dépourvu de tout alternative lexicale en genre. Ainsi dans certains cadres moineau est considéré exempt de déclinaison en genre, bien que moinelle soit couvert dans plusieurs dictionnaires[210][211][212]. D'autres termes, comme mésange, n’ont aucun pendant pour désigner spécifiquement un individu femelle ou mâle : les seuls dérivés tel mésangeai et mésangère désignent des espèces, quand à mésangette il s’emploie tout autant pour désigner une cage, une espèce qu’à une fin hypocoristique.

Dans certains cas le terme usuel s’emploie aussi bien au genre ambigu qu’au genre équivoque. Ce type de versatilité peut être qualifiée d'épicénie. Le flou sémantique est contextuellement moindre si un genre prévaut dans l’usage pour désigner l’espèce en général : une aigle, une hippopotame, indiquera une suspicion prépondérante du trait femelle. Dans le cas où l'usage général hésite, comme orque, le flou est maintenu si le contexte ne précise rien d’avantage.

Par l'épicénie la personne qui produit l'énoncé n'exprime pas si elle souhaite spécifiquement maintenir une forme d'indétermination sémantique, et une telle forme est incompatible avec tout autre alternative flou. Pour le cas où les termes disposent déjà d'une alternance entre ambigu et équivoque, exprimer volontairement un flou sémantique requiert donc la formation d'une troisième forme d'alternance qui sera ici dite isonèphe ou pannébuleuse. Le terme est formé avec le préfixe pan-, qui indique un sens de totalité, et le sens qui lui est donné ici pourrait aussi être rendu par amphinébulleux ou épinébulleux. L'isonèphe, ou son appellation alternative le pannébuleux, permet donc d'exprimer très nettement que le sujet est volontairement laissé dans une forme d'indétermination, notamment sexuelle.

Statistiquement, sur une annexe spécifique de quelques 257 termes pour désigner des animaux, le Wiktionnaire présente 135 termes correspondant pour désigner plus spécifiquement des individus juvéniles – soit 58 %, 81 pour désigner les femelles – soit 35 % et 47 termes pour désigner les mâles – soit 20 %[213]. Les autres collections du même genre ne semblent pas fournir de listes plus exhaustives[214][215][216].

Répertoire des alternances

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Suffixes aggrégatifs

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Pour créer des groupes d’individus, il est notament possible d’employer les suffixes suivants :

  • -èle : clientèle, parentèle, patientèle,
  • -ade : cousinade, peuplade, voisinade
  • -aie : bananeraie, pommeraie
  • -aille : antiquaille, ferraille, volaille
  • -ain : quatrain, cinquain, sixain
  • -aine : dizaine, vingtaine, trentaine
  • -at : actorat, contributorat, lectorat, patronat, prolétariat, visitorat
  • -ature : avocature, magistrature
  • -ation : congrégation, génération, immigration, organisation
  • -ison : ganison
  • -ie : bourgeoisie, colonie, idolâtrie
  • -erie : argenterie, boulangerie, échouerie, fourberie, paysannerie
  • -sphère : anthroposphère, biosphère, francosphère, sinosphère, wikisphère

Pour aller plus loin dans l’exploration des suffixes nominaux, il sera opportun de consulter les références afférentes[217][218][219][220][221][222][223][224][225][226][227][228][229][230][231][232][233][234][235][236][237][238][239][240][241][242][243][244][245][246][247][248][249][250][251][252][253][254][255][256][257][258][259].

L’association versatile de genre

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En français l’extrême majorité des noms ont certes généralement un genre nettement privilégié par l’usage, ce qui n’empêche l’abondance de cas de versatilité persistante du genre par ailleurs. Le Wikitionnaire par exemple répertorie près de 1000 entrées de mots parfois masculins ou féminins et parfois féminins ou masculins. Cela sans compter la majorité de termes épicènes dans le cas des noms référant à des humains. Ceux-ci se distinguent évidemment nettement des homographes de genre distinct pour lesquels existent des sens distincts, et possiblement des étymologies séparées, dont le même ouvrage référence près de 300 cas.

Cela atteste sans équivoque la capacité des locuteurs à s’accommoder de tels variations sans que la clarté de leur échanges en pâtisse. Aussi n’existe-t-il aucune barrière pragmatique à la généralisation de cette liberté d’expression. Sans remettre en cause la primauté d’un genre déterminé pour une majorité de nom, rien n’empêche d’autoriser cette flexibilité à tous les mots à des fins d’emphase ou de possibilité de distinction syntagmatique, notamment en prévision de l’emploi anaphorique de pronoms :

Un philosophe et une philosophe discutent : celui-ci fait part de ses doutes à celle-là et en retour elle lui apporte de nouveaux éclairages.

De même

Un fille et une fille discutent : celui-ci fait part de ses doutes à celle-là et en retour elle lui apporte de nouveaux éclairages.

Pour un francophone contemporain, cette dernière phrase sera certainement tout aussi interpellante sur sa pratique inacoutumièrement souple de l’emploi du genre sur un terme connotativement sexué, que parfaitement compréhensible parce qu’incontestablement alignée sur l’emploi usuel du genre énonciatif.

Il fait cependant écho aux alternances morphologiques employées dans les déictiques comme ici et ou ceci et cela qui initialement dénotent un distinguo de proximité spatial qui a tendance à s’estomper voir devenir caduc selon les emplois, pour ne préserver qu’une utilité de distinction ontologique : ce premier objet spécifique distinct de ce second objet spécifique[260][261][262][263][264][265]. La situation spatiale, pour ce type d’emploi, importe peu voir s’avère hors de propos : ce nombre ci est un entier unidimensionnel, celui-là est octonion. Ce qui n’empêche en rien le maintien simultané de déictique maintenant l’importance de la sémantique spatiale quand les contextes qui s’y prêtent : je préfère être ici près de toi où se forge notre intimité que là-bas loin de toi au sommet de la gloire.

De même un emploi modéré de genre énonciatif adventice peut servir l’emphase du propos de façon générique :

C’est ma grande amour, le passion de ma vie.

Sur l’ordre d'énonciation des personnes

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Loin de la discrimination stéréotypique de l'adage les femmes et le enfants d’abord, il sera recommandé ici d'énumérer les protagonistes d'une phrase dans l’ordre alphabétique, sauf évidemment si un impératif contextuel rendrait un autre ordre plus approprié, par exemple présenter des enfants du cadet à l’aîné ou inversement.

Quelques exemples :

  • le féminin, le masculin et le neutre ;
  • la femme, la fille, le garçon et l'homme ;
  • mesdames, messieurs ;
  • un mec et une nana ;
  • un cheval et une jument ;
  • Ada, Bob, Chloé, Dominique, Ève, etc.
  1. Autrement dit, le nombre imaginaire doublé. Ici le terme deutéromense est à comprendre comme quantification dans la seconde dimension. Cette appellation un brin originale suit un raisonnement largement entériné en pratique, considérant un nombre complexe comme un vecteur bidimensionnel.
  2. 2,0 2,1 2,2 et 2,3 Productif uniquement dans le registre familier Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte : le nom « :0 » est défini plusieurs fois avec des contenus différents.
  3. Liselotte Pasques précise que les verbes en -ir ont alors un -r muet, et ne se prononcera que courant du dix-huitième siècle, possiblement sous l’influence de verbes d’usage fréquent comme dire et écrire.
  4. Maintenu jusqu’en 1878 dans le dictionnaire de l’académie, où il préfère suivre d’autres mots issus de la même série comme verdure, verdâtre et verdir, plutôt que de se caler sur le seul féminin verte. À noter que vertement connaît aussi une ancienne forme alternative en verdement dont des attestations existent jusqu’au moins au seizième siècle.
  5. Traduction d’un texte anglais parut en 2007.
  6. Adjectif, certes rare, signifiant qui relève du domaine.
  7. Nonobstant le cas de i qui en français est toujours munie d’un point suscrit, contrairement par exemple au turc.
  8. Pour rendre compte du point suscrit, aussi dit point en chef, employé dans la lettre i minuscule. Bien que de manière contemporaine il n'y soit généralement pas considéré comme signe diacritique, hormis peut-être en turc.
  9. Cognat de l'italien.
  10. 10,0 et 10,1 Par référence à l'étymologie latine de se : De l’indo-européen commun *se[1] (« se »), racine à laquelle se rattachent su-us (« sien »), so-dalis (« amical »), so-leo (« être habitué »), su-esco (« s'accoutumer »), solus (« seul »), les ethnonymes Sabini, Sabelli, Samnium, Samnites.
  11. De fait, les colonnes sont simplement ordonnées par ordre alphabétique.
  12. Colonne construite autour de la proposition exogène répandue iel, dont est tiré l’affixe -iẽl- avec un tilde renforçant le soin pris à éviter les collisions lexicales, et par suite via des cas où l’altération consonantique vers -iẽr- était cohésive à l’usage, extraction de -iẽ- comme morphe autonome.
  13. Construit sur -ì-, au besoin sur -ìx- lorsque l’équivoque est déjà homophone au terme analogue ainsi construit.
  14. Colonne construite autour de -ā-.
  15. Colonne construite autour de -ǫ- en priorité, avec ogonek évitant tout risque d’homographie.
  16. Colonne construite autour de la lettre u. Emploi de -û- lorsque que la prononciation donne /y/ et de ú pour /u/.
  17. Par coordination avec les autres termes de la ligne débutant en l et les autres termes de la colonne terminant en iel.
  18. Par analogie au l- initiale des autres termes de la ligne, et à ille, article définie en latin vulgaire.
  19. Par conformité avec al, de la même colonne, et analogie avec liel, de la même ligne.
  20. En correspondance avec l’emploi de lu en ancien français comme article indéfini, et diacritisation pour éviter l'homophonie avec la flexion du verbe lire en français contemporain.
  21. Cognat du Portugais.
  22. La diacritique évite l'homographie avec le pluriel de dixe, graminée de Nouvelle-Calédonie.
  23. Comparer au portugais dos : des.
  24. En Abun, langue papou, ji signifie je.
  25. Comparer avec le Bas-sorab et le Haut-sorabe ja : je. En ancien français en revanche, ja est parfois employé pour le déjà contemporain.
  26. Comparer à l’ancien français jo :je. Voir « jo », dans Wiktionnaire, (lire en ligne)
  27. Cognat en Aléoute de Medny.
  28. Cognat du créole guyanais.
  29. 29,0 et 29,1 Ici le u porte un accent aigu, ce qui se démarque des autres u diacrités tels qu'employé dans les sections précédentes. Cela reste néanmoins aligner avec l'association qui avait déjà été introduite entre féminin et accent aigu sur d'autres lettres. De plus, l'intention ici est également de présenter une graphie qui suggère une phonétique en /u/, et cette association au u accent aigu est déjà existante en français, par exemple dans turúgdashe, tnúngi, surúnra, mugún, kúvmu, guarayú et búcaro.
  30. Entraîne malheureusement une collision avec la graphie archaïque d'une flexion du verbe voir.
  31. En ancien français al vaut au, en son sens contemporain.
  32. Par analogie morphologique à hǫm. Comparer également à âme, en tenant compte du fait que on dérive probablement du latin homo.
  33. Comparer au catalan hom, pronom personnel indéfini traduisant on.
  34. Par analogie morphologique à hǫm. Comparer également à humain, en tenant compte du fait que on dérive probablement du latin homo.
  35. Comparer à mo, qui signifie je en créole de Louisiane et de Mauritanie ainsi qu’en Yoruba, et de mon en ancien occitan.
  36. Évite l'homophonie et l'homographie avec .
  37. En ancien français, ti est employé comme toi.
  38. Cognat entre autre en Dalmate et Frioulan.
  39. Cognat du Gaélique écossais.
  40. Comparer à so en Frioulan.
  41. Ici, comme sur toute la série des compléments indirects, le suffix -r est inspiré par leur.
  42. Comparer à diverses flexions du latin hic comme hoc, hos, terme qui a donné y en français contemporain.
  43. Toute cette ligne ce cale sur le pluriel donné ligne suivante, avec préfixation d’un l- sur le même modèle que lui, et avec retrait de la désinence pluriel ş, tout la ligne suivante étant elle même construit par analogie à eos.
  44. Par calque de éos, construit pour l’occasion sur cette même ligne.
  45. Bien que construit ici par pur calque de éos, eis est fortuitement le datif pluriel de is en latin.
  46. Par calque de éos, introduit sur cette même ligne et qui sert par suite de modèle à la majorité des autres entrées sur celle-ci.
  47. Calqué sur le pronom latin is sous forme de flexion en accusatif masculin pluriel : eos.
  48. Cognat du Normand.
  49. L'ogonek permet la distinction du terme pluriel désignant une mesure chinoise.
  50. 50,0 50,1 50,2 et 50,3 L'adjonction du -qu- après -c- est conforme à l'usage pour prévenir la palatalisation en c-doux devant e, i, y.
  51. Le tilde évite l’homographie avec niel, une incrustation décorative d’un sulfure d’argent noir dans les gravures d’un métal précieux.
  52. Comparer à néant, et niable, voir à l’anglais denial.
  53. comparer au latin nolo : refuser, ne pas vouloir et noluntas : réticence, action de ne pas vouloir, qui donnennt nolonté en français.
  54. Cognat de l'italien ancien.
  55. Cognat du Portugais.
  56. Comparer à la prononciation usuel de quid.
  57. 57,0 57,1 57,2 57,3 et 57,4 Sur toute cette ligne, les termes sont construit par juxtaposition des formes d’article indéfini.
  58. Cognat du catalan.
  59. 59,0 et 59,1 Autre en Ido.
  60. Autrui et autre en Italien, autre en Ido.
  61. L’accent grave permet d'éviter l'homographie avec le terme substantif relatif aux composés nitrates.
  62. Évite la collision avec le substantif natre, d'autant qu'en son sens de méchant, misérable, il s’avère particulièrement dépréciatif.
  63. Le -i- permet de distinguer des termes notre et nôtre.
  64. Compare à l’ancien français « lor », dans Wiktionnaire, (lire en ligne)
  65. Sur cette ligne chaque proposition fournie trois termes pouvant rendre compte respectivement du proximal, du médial et du distal. Il est cependant généralement reconnu qu’en français les démonstratifs ne convoient plus que faiblement une sémantique tenant compte de l’éloignement par rapport à un référent locutoire, et jamais en tenant compte du cas médial. Ainsi tout comme ceci et cela tendent à s’associer par pur soucis de distinguer deux objets topiques sans employer de nom commun spécifique, ou même de pronom, ces propositions peuvent servir de déictiques anonymes.
  66. Au sens de personne à qui s’adresse un énoncé.

Références

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Bien qu’elles n’aient pas été reliées à une section en particulier, les références suivantes ont aussi alimenté le chemin parcouru dans ce projet de recherche[266][267][268][269][270][271][272][273][274][275][276][277][278][279][280][281][282][283][284][285][286][287][288][289][290][291][292][293][294][295][296][297][298][299][300][301][302][303][304][305][306][307][308][309][310][311][312][313][314][315][316][317][318][319][320][321][322][323][324][325][326][327][328][329][330][331][332][333][334][335][336][337][338][339][340][341][342][343][344][345][346][347][348][349][350][351][352][353][354][355][356][357][358][359][360][361][362][363][364][365][366][367][368][369][370][371][372][373][374][375].

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Recueil de bibliographies afférentes

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[B 1]

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Sur l’extension des genres grammaticaux en français

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