Utilisateur:Ambre Troizat/La Révolution française en 1790

D'où viennent les idées Révolutionnaire de Saint-GeorgesModifier

Joseph Bologne de Saint-George

De sa formation chez LaboessiereModifier

Ses compétences en musique le font choisir pour les orchestres financées par des Francs-maçonsModifier

 
L'Union des trois ordres ou, réconciliation de l'Église, de la Noblesse et du Tiers État devant l'entrée d'un temple maçonnique, circa 1789.

De ses études personnelles et de son cercle d'amisModifier

Saint-George vit dans une époque particulièrement dynamique en recherche scientifique :
* découverte de l'oxygène et de son action sur le vivant.
* Exploration du corps humain * Observations de L'albinisme que l'on sait aujourd'hui dû au déficit de production de mélanine

Saint-George est un homme libre de couleurModifier

Il jouit de plusieurs formes de libertéModifier

liberté de penser
Liberté de créer
Liberté de circuler en France et en Europe

Nous sommes donc trois ? ou le Provincial à ParisModifier

 
Ouverture du Club de la Révolution
 
Jacques-Louis David - Rabaut Saint-Étienne, Dom Gerle, Abbé Grégoire dans le Serment du Jeu de Paume, 1790
Nous sommes donc trois ? ou le Provincial à Paris est une oeuvre écrite de Saint-George qui se distingue de ses œuvres musicales[1] 
Texte établi par Saint-Georges, soldat citoyen de la ville de***, Inconnue, 1790 (p. 3-12).

Révolution française des Etats Généraux à la Convention nationaleModifier

France, Assemblée constituante de 1789-1791Modifier

Assemblée constituante de 1789-1791. Les États généraux s'institue en Assemblée nationale le 17 juin 1789. L’Assemblée comptait près de 1 200 députés. Elle siégea du 9 juillet 1789 au 30 septembre 1791 et devint constituante en proposant à la signature du roi les premiers articles de la Constitution française du 3 septembre 1791 et la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789. Convention est le nom donné à l'Assemblée constituante qui siégeat en France du au après les États généraux qui inaugurèrent la Révolution française avec l'Union des trois ordres, le 20 juin 1789[2].

* États-Généraux. Versailles, du 2 mai au 3 juillet 1789, Numéros 1 à 36

De France. États Généraux. [1789.]

La Réunion des Etats Généraux et ses métamorphoses, 5 mai 1789 - 20 juin 1789Modifier

A partir de la réunion inaugurale du 5 mai 1789, les Etats Généraux subissent quatre métamorphoses dont les étapes sont confondues dans l'article Wikipédia Assemblée nationale constituante (1789). La Chronologie est la suivante :

* 5 mai 1789 : Réunion des Etats Généraux de 1789
* L'Assemblée des communes ou Tiers-Etat, séparée du Clergé et de la Noblesse, négocient avant de se constituer en Assemblée Nationale
* 17 juin 1789 : Assemblée Nationale, rédige la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 "discutée et votée du 20 au 26 août 1789 et consacrait l’état de fait républicain de la période", Florence Gauthier.
* 20 juin 1789 : L'Assemblée nationale se constitue en Assemblée Nationale Constituante (ANC). Elle donnera la Constitution de 1791. "L’acte 1 de la Révolution venait d’ôter au roi la souveraineté et le pouvoir législatif et les restituait au peuple et à ses mandataires", Florence Gauthier.  Quatorze Juillet : l’histoire parle au présent ![3]

BibliographieModifier

Transformation de la monarchie en républiqueModifier

Ou comment la souveraineté et le pouvoir législatif passent du roi à la nation

Pour respecter la chronologie et les étapes de la Révolution française, j'ai créé

  1. Quatorze Juillet : l’histoire parle au présent ! (Q113110275) : source secondaire
  2. Etats-généraux, ou Récit de ce qui s'est passé aux Etats généraux, depuis le 5 mai 1789, jusqu'au 17 juin suivant, époque à laquelle les communes se sont constituées en assemblée nationale (Q113110498) : archive primaire, histoire événementielle du processus révolutionnairequi transforme les Etats Généraux
  3. Royaume de France. Assemblée nationale constituante (1789-1791) (Q113110544) : Institution responsable de l'archive primaire ci-dessus.

La Chronologie est la suivante :

  1. 5 mai 1789 : Réunion des Etats Généraux de 1789
  2. L'Assemblée des communes ou Tiers-Etat, séparée du Clergé et de la Noblesse, négocient avant de se constituer en Assemblée Nationale
  3. 17 juin 1789 : Assemblée Nationale, rédige la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 "discutée et votée du 20 au 26 août 1789 et consacrait l’état de fait républicain de la période", Florence Gauthier.
  4. 20 juin 1789 : Assemblée Nationale Constituante (ANC), donnera la Constitution de 1791. "L’acte 1 de la Révolution venait d’ôter au roi la souveraineté et le pouvoir législatif et les restituait au peuple et à ses mandataires", Florence Gauthier.

Ces 4 étapes sont confondues dans l'article Wikipédia Assemblée nationale constituante (1789).

Merci de m'aider à mettre ces items en cohérence avec les précédents items concernant la période. Ce qui permettra de rendre plus compréhensible l'article de Wikipédia.

L'Assemblée nationale devient Assemblée Nationale Constituante (ANC), 20 juin 1789 - 1er octobre 1791Modifier

L'Assemblée Nationale Constituante (ANC), 20 juin 1789 - 1er octobre 1791, donnera la Constitution de 1791.

« L’acte 1 de la Révolution venait d’ôter au roi la souveraineté et le pouvoir législatif et les restituait au peuple et à ses mandataires", Florence Gauthier. Quatorze Juillet : l’histoire parle au présent ![4] »

1790 - Nous sommes donc trois ou le provincial à ParisModifier

* 1790 - Joseph Bologne de Saint-George, Nous sommes donc trois ? ou le Provincial à Paris : Signé : Saint-Georges, soldat citoyen de la ville de***, 1790, Paris (OCLC 458867481, notice BnF no FRBNF36303655, lire sur Wikisource)  Historique de la recherche
 * 1790 - collectif, Joseph-Étienne Lavillette (dir.) et Jacques-Philippe Jacob-Sion (dir.), Annonces de bibliographie moderne, ou catalogue raisonné et analytique des livres nouveaux, Volumes 1-3, Chez Lavillette (notice BnF no FRBNF32695230)  
 * 1790 - Nous sommes donc trois, ou le provincial à Paris. Notice bibliographique  
  • 1790 The British Mercury, The British Mercury : Or Annals of History, Politics, Manners, Literature, Arts Etc. of the British Empire, vol. Volume 13, Numéros 14 à 26, Hoffmann, avril 1790, 14e éd. [lire en ligne], p. 28, Numéro 14, April 3, 1790. Club des Arts. An entertainment, with the above name, commenced on Saturday evening, under the direction of the Chevalier St. George, in Albemarle-street. The plan, we understand, is to comprehend a general display of the fine arts, including the art of self -defence. The entertamment of Saturday was entirely devoted to music, and a most charming Concert was performed, in which Janovick took the lead, with Salomon as his second. M. St. George himself was prevented from attending by indisposition, of course the company were deprived of the pleasure of hearing his violin. 

« in 1790, Giornovichi (Janovick) was accompanied by the "Creole" violinist, composer, and swordsman Joseph Boulogne, chevalier de Saint-Georges, whose mother was a black woman from Guadeloupe, and who gave … »
— Peter Fryer.- Staying Power: The History of Black People in Britain, 1984[5].

Pourquoi Saint-George se dit "Provincial"Modifier

Pourquoi Saint-George se dit "Provincial" et que fait-il donc à Paris malgré le coût du voyage ? Nous trouvons une première réponse dans le texte ci-contre par lequel Saint-George accepte le commandement de la Légion qui portera son nom, publié dans les "Archives des maîtres-d'armes de Paris" par Henri Daressy en 1788 :

Les députés de la Ville de Paris discutent de la contribution personnelle, sur la contribution personnelle et sur la manière de repartir et d'asseoir cette contribution. S'il a des biens dans Paris, ces débats devraient le concerner[6].

Notons que L'académie d'armes de Paris est dissoute en 1789 malgré les efforts de plusieurs des membres de l'Assemblée national

Assemblée nationale législative, 1er octobre 1791-20 septembre 1792Modifier

Assemblée nationale législative (Révolution française)

  1. Assemblée nationale législative (Révolution française). Elue entre le 29 août et le 5 septembre 1791, se réunit dans la salle du Manège le 1er octobre 1791 après la révision puis la promulgation de la première Constitution dite "Constitution de 1791" qui fait de la France une monarchie constitutionnelle jusqu'au 20 septembre 1792. Le 21 septembre 1792, la Convention nationale proclame l'abolition de la royauté.

BibliographieModifier

* Recueil des pièces authentiques approuvées par l’Assemblée nationale de la France, à partir de 1790

* 1790 - Volume 7 : Recueil des pièces authentiques approuvées par l’Assemblée nationale de la France, 1790
* 1790 - Volume 10 : Recueil des pièces authentiques approuvées par l’Assemblée nationale de la France, 1790
* Volume 11 : [ Recueil des pièces authentiques approuvées par l’Assemblée nationale de la France]
* Volume 12 : [ Recueil des pièces authentiques approuvées par l’Assemblée nationale de la France]
* 1790 - Volume 13 : Recueil des pièces authentiques approuvées par l’Assemblée nationale de la France, 1790
* 1790 - Volume 14 : Recueil des pièces authentiques approuvées par l’Assemblée nationale de la France, 1790
* 1790 - Volume 15 : Recueil des pièces authentiques approuvées par l’Assemblée nationale de la France
* 1791 -  Volume 16 : [ Recueil des pièces authentiques approuvées par l’Assemblée nationale de la France], 1791
* 1791 -  Volume 17 : Recueil des pièces authentiques approuvées par l’Assemblée nationale de la France, 1791
* 1791 -  Volume 17bis : Recueil des pièces authentiques approuvées par l’Assemblée nationale de la France, 1791
* 1790 - Volume 18 : Recueil des pièces authentiques approuvées par l’Assemblée nationale de la France, Suite du procès verbal Du samedi 22 juin 1790 au matin, sous la présidence de M. de Bonnay, 1790
* 1791 -  Volume 16 : [ Recueil des pièces authentiques approuvées par l’Assemblée nationale de la France], 1791

BibliographieModifier

  • 1790 - Paris, Extrait du registre des délibérations du conseil général de la commune de Paris du mardi 30 novembre 1790 
  • 1790 - Bavouz, Philippe d'Orléans traité comme il le mérite, Paris, Jeanne Nérat, 14  p. (notice BnF no FRBNF30069521) 

Convention nationale, 21 septembre 1792 - 26 octobre 1795Modifier

« La Convention nationale est à la fois le régime politique français et le Parlement qui gouverne la France du 21 septembre 1792 au 26 octobre 1795 lors de la Révolution française. Elle succède à l'Assemblée législative et fonde la Première République (France). Elle est élue, pour la première fois en France, au suffrage universel masculin afin de donner une nouvelle constitution à la France, rendue nécessaire par la déchéance de Louis XVI lors de la journée du 10 août 1792. »
Wikipedia, Convention nationale

La Convention nationale .- Procès-verbal de la proclamation de l’abolition de la royauté, 21 septembre 1792 dans "Archives parlementaires de 1787 à 1860" (1897)

Constitution du peuple françaisModifier

BibliographieModifier

Voir les vidéos de Henri Guillemin à propos de Robespierre et la Révolution française

Voir prochaine partie
Saint-George à l'Armée du Rhin

Les Pères de la patrie & les trois partisModifier

 
Mixelle Jean Marie.- A Louis XVI, Père des Français et Roi d'un Peuple libre, 1790.png
** Quant aux membres de l Assemblée on bénissait leur patriotisme on les nommait selon le langage de l ancienne Rome républicaine les pères de la patrie sein de l Assemblée même enthousiasme Fréteau

Le premier partiModifier

* J’ai vu, et je ne crois pas m’être trompé, que parmi les pères de la patrie, il y a trois partis bien formés, bien aisés à distinguer. 
 
La métamorphose, Silene voyageant monté sur Mirabeau Tonneau, 1791
 
Abbé Maury
1. A la tête, des traîneurs obstinés des deux soi-disant ordres renversés'', conduisent "ceux qui ne valent pas la peine d’être nommés. Le plus grand nombre est aristocrate. Ont juré, le 4 février, de respecter les décrets de l’Assemblée. Les ont attaqués par une protestation publique. "Nous avons bien senti qu’ils ne vouloient que notre bien, et nous nous sommes tenus tranquilles, en méprisant leurs efforts" :
1.1. abbé Maury (Jean-Sifrein Maury)[7]
1.2. Cazalès (Jacques Antoine Marie de Cazalès)
1.3. André Boniface Louis Riquetti, vicomte de Mirabeau, 1754 - 1792, neveu de Jean-Antoine Riqueti de Mirabeau (1717-1794), ancien gouverneur de la Guadeloupe entre 1753 et 1757
1.4. Foucault, Denis-Nicolas Foucault, fonctionnaire colonial ?
1.5. François-Henri de Virieu (1754-1793)

« C’est ainsi que les membres de cette ligue, saisissant l’occurrence d’une motion imprudente[8], se sont tout-à-coup enflammés d’un amour furieux pour une religion dont, au fond, ils se soucient fort peu. »
Page:Nous sommes donc trois.djvu/7.

André Boniface Louis Riquetti, vicomte de Mirabeau, 1754 - 1792Modifier

Bibliographie : Constitution civile du clergéModifier

Louis XVI.- L’ Édit de tolérance du 29 novembre 1787Modifier

 
Jean-Paul Rabaut de Saint-Étienne

« C'est tout un livre qu il faudrait consacrer à la mémoire de Rabaut Saint Etienne. Ce bon citoyen, cet écrivain de talent, ce pasteur à l'esprit large et nullement sectaire mériterait mieux que l'insuffisant article de la France protestante de Haag et même que la notice émue placée par Boissy d'Anglas en tête du recueil de ses discours. Comment se fait-il que la biographie de l'auteur du Vieux Cévenol, cette histoire dramatique des misères des réformés au XVIIIe siècle n'ait pas sollicité la plume de quelqu'un de ces pasteurs érudits de la ville de Nîmes où Rabaut et ses deux frères ont été si célèbres, où leur père, l'héroïque Paul Rabaut a laissé des souvenirs encore vivants. »
Alphonse Aulard, Les orateurs de l'Assemblée constituante : l'éloquence parlementaire pendant la Révolution française, Paris, Hachette, 569  p. (ISBN 978-2-01-968117-3, notice BnF no FRBNF34213701) , Chapitre VIII, Les Ecclésiastiques (suite), Rabaut Saint Etienne, Gallica, pp. 429-435

BibliographieModifier
  • 1787 - Muséeprotestant (France), « L’ Édit de tolérance, 29 novembre 1787 », sur museeprotestant.org, (consulté le 28 février 2022)
  • 1788 - Arthur Richard Dillon et Louis XVI, Discours au Roi, prononcé à Versailles par M. l'archevêque de Narbonne (A.-R. Dillon) à la clôture de l'assemblée du clergé, le dimanche 27 juillet 1788, suivi de la réponse du Roi (notice BnF no FRBNF32395723)  Arthur Richard Dillon
  • 1946 - André Dupont, Rabaut Saint-Etienne, 1743-1793, Strasbourg, Oberlin, 147  p. (notice BnF no FRBNF35041698) 

La Fête de l'être suprème, particulièrement en 1794Modifier

 
Vue du jardin national et des décorations, le jour de la fête célébrée en l’honneur de l’être suprême, an I de la République
 
La fête de l'Être Suprême, au Champ-de-Mars, circa 1794

Culte de l'Être suprême

BibliographieModifier

Constitution civile du clergéModifier

Constitution civile du clergé
* 1872-1887 - Ludovic Sciout.- Histoire de la Constitution civile du clergé (1790-1801)
* 1872 - Ludovic Sciout, Histoire de la Constitution civile du clergé (1790-1801), œuvre littéraire 
** 1872 - Ludovic Sciout et Carolus Nocella, Histoire de la Constitution civile du clergé (1790-1801), volume I, Paris, Firmin-Didot (notice BnF no FRBNF31338537)  
** 1872 - Ludovic Sciout et Carolus Nocella, Histoire de la Constitution civile du clergé (1790-1801). Volume 2, Paris, Firmin-Didot (notice BnF no FRBNF31338537)  
** 1881 - Ludovic Sciout et Carolus Nocella, Histoire de la Constitution civile du clergé (1790-1801). Volume 3, Paris, Firmin-Didot (notice BnF no FRBNF31338537)  
** 1881 - Ludovic Sciout et Carolus Nocella, Histoire de la Constitution civile du clergé (1790-1801). Volume 4, Paris, Firmin-Didot (notice BnF no FRBNF31338537)  
** 1887 - Ludovic Sciout, Histoire de la constitution civile du clergé et de la persécution révolutionnaire (1790-1801), Abrégé, Paris, Firmin-Didot (notice BnF no FRBNF34044480)  

-*-*-*-*

  • 1889 - Bertrand Robidou, Histoire du clergé pendant la Révolution française, Paris, Calmann-Lévy (notice BnF no FRBNF31227446, lire en ligne) 
  • 1877 - Louis Guibert, Une page de l'histoire du clergé français au XVIIIe siècle. Destruction de l'Ordre et de l'abbaye de Grandmont, Paris, Honoré Champion (notice BnF no FRBNF34051691) , Voire les sujets dans l'item
    • 1877 - Camille Rivain et Louis Guibert, Une page de l'histoire du clergé français au XVIIIe siècle. Destruction de l'ordre et de l'abbaye de Grandmont, par Louis Guibert, compte-rendu de lecture (ISSN 0373-6237 et 1953-8138, lire en ligne) 

Le deuxième parti ou parti démocrateModifier

 
Rossiter and Mignot.- Washington and Lafayette at Mount Vernon en 1784, 1859.
 
Serment de La Fayette à la fête de la Fédération, 14 Juillet 1790
 
Pierre-Paul Prud'hon.- Charles Maurice de Talleyrand-Périgord

Gilbert du Motier de La FayetteModifier

L’autre parti, à la tête duquel on voit un la Fayette, un la Rochefoucaud, marche droit au but, et tend sincèrement au vrai bien. 
Tous deux brillent à l’Assemblée par leur sagesse et leur prudence ; et si le parti, qu’on appelle démocrate, n’était composé que de pareils hommes, ou que tous eussent des vues aussi droites, le bonheur de la France s’avanceroit à pas de géant.

«  2.1. Gilbert du Motier, marquis de La Fayette, 1757-1834 (La Fayette)
Celui-là, avec son nez au vent, comme l’ont dit certains plaisants, l’oreille au guet, l’œil toujours ouvert, évente tout, entend tout, voit tout. L’intrigue le rencontre par-tout sur ses pas, et se voit dérouter dans ses projets. Dès qu’un complot se trame, il est à la piste : il vous suit les travailleurs, et les prenant sur le fait, les arrête tout court. »
— Nous sommes donc trois


« Si l'on est étonné ce n'est pas de voir que le bandeau soit tombé de dessus les yeux des Parisiens au sujet de Lafayette mais de ce qu'ils ont pu être aveuglés si long temps sur son compte. Je demande aujourd'hui que chacun reconnoît avec chagrin avoir été la dupe de cet homme, je demande dis-je, ce qu'il avoit fait pour mériter tant de confiance.
Est-ce pour avoir donné ordre au sieur Lasalle d'enlever, pendant la nuit du 5 au 6 août 1789, dix milliers de poudre de l'arsenal sur quatorze milliers que nous avions pour toute provision sous prétexte
1.0. de les reporter à Essonne pour les remettre au moulin les disant éventées
2.b. Les disant poudres pour la traite des nègres mais qui n'en furent pas moins rentrées à l'arsenal et consmmées par nous étant de très bonne qualité »
— 1791 - Crimes de Lafayette en France, seulement depuis la Révolution et depuis sa nomination au grade de général, Paris (notice BnF no FRBNF30598211) , page 1 & 2.


Gilbert du Motier de La Fayette en GuyaneModifier

  • 1783 - États-Unis, Treize colonies et Philippe-Denis Pierres (dir.) (trad. Louis Alexandre de La Rochefoucauld d'Enville et Benjamin Franklin), Constitutions des treize États-Unis de l'Amérique, Philadelphie et Paris, Pissot, père & fils, 540  p. (notice BnF no FRBNF36126028) 
  • 1824 - Memoires du general J.-D. Freytag,... contenant des details sur les deportes du 18 fructidor à la Guyane, la relation des principaux événemens qui se sont passés dans cette colonie pendant la Révolution, et un précis de la retraite effectuee par l'arrière-garde de l'armée francaise en Russie, ses voyages dans diverses parties de l'Amérique. Tome 1 / ,... accompagnes de notes... par M. C. de B. [Couvray de Beauregard
  • 1880 - Crevaux, Jules (1847-1883). Auteur de lettres.- Lettre sur ses travaux en Guyane et au Venezuela, "à bord du "Lafayette"", 25 août 1880, (notice BnF no FRBNF387940533)
  • 2000 - Sophie Aulagnier.- L'expérience philanthropique de La Fayette en Guyane française dans le processus d'abolition de l'esclavage (1783-1803) : la tentative d'émancipation graduelle des noirs
  • 2014 - Etienne Taillemite.- La Fayette. Signature d'un traité entre Indiens et Américains en présence de LaFayette. Automne 1784. Suitedu voyage triomphal deLaFayette: ... Négociations pour l'acquisition par La Fayette de deux habitationsen Guyane : La Gabrielle et Saint-Régis.

La traite des esclavesModifier

  • Polony, Claude-Vincent (1756-1828).- Mémoires d'un officier de marine négrier [Texte imprimé] : histoire des services à la mer et dans les ports de Claude-Vincent Polony, 1756-1828 / sous la direction d'Albert-Michel Luc et Louis-Gilles Pairault ; [ouvrage publié par les] Archives départementales de la Charente-Maritime [et l'] Association des amis des Archives de la Charente-Maritime, La Crèche : la Geste, DL 2019, (notice BnF no FRBNF45736188z)

Bibliographie LafayetteModifier

Louis-Alexandre de La RochefoucauldModifier

«  2.2. Louis-Alexandre de La Rochefoucauld 6e duc de La Rochefoucauld, (La Rochefoucaud), 1743-1792, économiste physiocrate, assassiné à Gisors, assassiné sur la route de Rouen en Normandie, victime des massacres de Septembre 1792.
L’autre, quoi qu’économiste, est plein d’un grand sens. Une raison forte, un jugement assuré, un coup-d’œil juste, une logique serrée, sont les armes avec lesquelles il attaque nos ennemis, et toujours il est vainqueur.  »

Ce parti comprend-il Brissot ?Modifier

Jacques Pierre Brissot, ou Brissot de Warville, 1754-1793, son rôle dans le déclenchement de la guerre contre l'Autriche. Présenté comme le chef de file des Girondins. Edite un journal, Le Patriote français, émanation des idées du "parti brissotin". 
* 1792 - Jacques Pierre Brissot et Convention nationale (dir.), Discours du citoyen Brissot, à la Convention nationale, concernant la république de Genève, extrait du "Moniteur" du 22 novembre 1792, Genève et Paris, Monard (notice BnF no FRBNF36352187)  
* 1793 - Camille Desmoulins, Histoire des Brissotins, ou Fragment de l'histoire secrète de la Révolution et des six premiers mois de la République, Paris, Imprimerie patriotique et républicaine, 80  p. (notice BnF no FRBNF30333317)  
* 2013 - Pierre Serna, Le pari politique de Brissot ou lorsque le Patriote Français, l’Abolitionniste Anglais et le Citoyen Américain sont unis en une seule figure de la liberté républicaine (DOI 10.4000/LRF.1021, lire en ligne)  
Bibliographie
* 2007 -  Daniel Vaugelade, Le salon physiocratique des La Rochefoucauld : animé par Louise Élisabeth de La Rochefoucauld, duchesse d'Enville, Paris, Publibook (ISBN 2-7483-1464-6, OCLC 49678865, notice BnF no FRBNF41070269)  

Le troisième partiModifier

 
Duel de Charles Lameth et du marquis de Castries, 1790
3. Mais il est un troisième parti : 
3.1. Lameth
3.2. Antoine Barnave, 1761-1793 (Barnave)
3.3. Maximilien de Robespierre (Robespierre)
3.4. Simon-Nicolas-Henri Linguet (Linguet)
3.5. Jean-Paul Marat (Marat)

BibliographieModifier

  • 1790 - Joseph Bologne de Saint-George, Nous sommes donc trois ? ou le Provincial à Paris : Signé : Saint-Georges, soldat citoyen de la ville de***, 1790, Paris (OCLC 458867481, notice BnF no FRBNF36303655, lire sur Wikisource) 
    • 1790 - Paris, Extrait du registre des délibérations du conseil général de la commune de Paris du mardi 30 novembre 1790 
Louis Philippe Joseph d'Orléans

Voir "Sujet sur Discussion utilisateur:Hsarrazin" Philippe d'Orléans traité comme il le mérite (Q111364853).. Insérer ce sujet dans la méthodologie.

  • 1796 - Galart de Montjoie, Histoire de la conjuration de Louis-Philippe-Joseph d'Orléans : premier prince du sang, duc d'Orléans, de Chartres, de Nemours, de Montpensier et d'Etampes, comte de Beaujolais, de Vermandois et de Soissons, surnommé Egalité, Paris, inconnu (notice BnF no FRBNF30972415) 
    • 1796 - Galart de Montjoie, Histoire de la conjuration de Louis Philippe Joseph d'Orléans : Premier prince du sang, duc d'Orléans, de Chartres, de Nemours,de Montpensier et d'Étampes, comte de Beaujolais, de Vermandois et de Soissons, surnommé Egalité, par l'auteur de l'Histoire de la conjuration de Maximilien Robespierre, Paris, inconnu 
Sur Google Livres
  1. Galart de Montjoie.- Histoire de la conjuration de Louis-Philippe-Joseph d'Orléans ... surnommé Égalité, Volume 2, 1796
  2. Galart de Montjoie.- Histoire de la conjuration de Louis-Philippe-Joseph d'Orléans ... surnommé Égalité, Volume 3, 1796

Saint-George accepte le commandement de la Légion des AmériquainsModifier

 
Lettre de Saint-George acceptant le commandement de la Légion homonyme

Noir, mélanine, MélanodermeModifier

« J'ai des problèmes avec la définition de noir (Q817393).

Je propose : être humain dont le taux de mélanine dans l'épiderme est élevé. De plus, les mélanodermes sont aujourd'hui répartis sur toute la Planète même si leur densité est plus importante dans les régions intertropicales. L'image Pigmented melanoma - cytology.jpg est très explicite. L'objectif est d'éviter toute dérive raciste. Le wikitionnaire évite le biais raciste : À la peau de couleur foncée. Mais, la définition fait encore appel à la perception de chacun. L'article "Utilisation anthropologique des groupes sériques à définition immuno-électrophorétique de J. Ruffié H. Vergnes, J. F. de Boissezon utilise se rapproche de "mélanoderme" dans le Cntrl. Utilisé conjointement avec "Race". Ce qui est dommage.

L'article "Black is powerful" : la mélanine, une bénédiction divine apporte beaucoup d'éléments scientifique et permet d'avancer vers une définition biologique et scientifique. Malheureusement, il n'évite pas le piège raciste. »
— noir (Q817393) sur Wikidata bistrot[9].

BibliographieModifier

  • 1790 - Assemblée nationale constituante, France et Charles-Léon de Bouthillier-Chavigny (dir.), Rapport du Comité militaire, sur les adjudants-généraux et les aides-de-camp, fait à l'Assemblée nationale, le 5 septembre 1790, Paris, 12  p. (notice BnF no FRBNF30149710) 

1896 - Gerhard Anton Halem et Arthur Chuquet (dir.) (trad. Arthur Chuquet), Paris en 1790, Voyage de Halem, Traduction, introduction et notes par Arthur Chuquet, Paris, Léon Chailley (notice BnF no FRBNF30569770) 

Joseph Bologne de Saint-George, l'homme arméeModifier

 
Texte de loi Portant que tout homme est libre en France, et que, quelle que soit sa couleur, il y jouit de tous les droits de Citoyen, s'il a les qualités prescrites par la Constitution. Décret de l'Assemblée nationale du 28 septembre 1791. Signée par Louis XVI, Paris, le 16 Octobre 1791.
 
Le Nègre armé, 1794. Image de la Révolution à la Guadeloupe. Le texte du placard sur le mur est : Décret de la Convention qui rend la liberté aux hommes de couleur, Musée d'Aquitaine, Bordeaux. Voir également une version cnmhe.fr

« La mort sur les champs de bataille s’est progressivement affranchie de la religion. Même si mourir pour son roi avait quelque sens dans l’éthique nobiliaire, le mépris des soldats d’Ancien régime se reflétait dans le sort réservé aux corps, abandonnés là, sans sépulture. L’invasion de la France révolutionnaire redonna vite un sens supérieur à la guerre. L’invasion par l’armée prussienne du duc de Brunswick menaçait la population parisienne d’un massacre. Le chant de guerre de l’Armée du Rhin, devenu la Marseillaise, résuma le sens pris par la patrie, désignant ici le territoire d’un État sans doute, mais aussi les maisons, les terres agricoles, les épouses et les enfants. En 1792, la menace était réelle. La patrie concrète était celle de la nation, de la province — appelée souvent la « petite patrie » —, de la ville ou du village, de la propriété et des familles, et cette patrie qu’on pourrait dire charnelle donnait une légitimation multiple et absolue au sacrifice patriotique. »
— Alain Garrigou.- D’Athènes à Kiev, mourir pour la patrie, 16 mars 2022[10].

Liberté des gens de couleur et abolition de l'esclavageModifier

  • Mai 1791 - Assemblée nationale constituante, Décret de l’Assemblée Nationale, du 15 Mai 1791, suivi de l'exposé des motifs 
  • Septembre 1791 - Jean-Daniel Piquet, Un discours inédit de l’abbé Grégoire sur le décret du 15 mai 1791 (ISSN 0003-4436 et 1952-403X, lire en ligne) 
  • Octobre 1791 - Assemblée nationale législative de 1791 et royaume de France, Loi portant que tout homme eſt libre en France, & que, quelleque ſoit ſa couleur, il y jouit de tous les droits de Citoyen, s’il a les qualités preſcrites par la Conſtitution (lire sur Wikisource) 
  • 2014 - collectif, Frédéric Régent (dir.), Jean-François Niort (dir.) et Pierre Serna (dir.), Les colonies, la Révolution française, la loi. Actes du colloque international, Université Paris 1-Panthéon-Sorbonne, 23-24 septembre 2011, Rennes, Presses universitaires de Rennes (notice BnF no FRBNF43807863) , Quid du statut des territoires coloniaux ?

Notes & RéférencesModifier

  1. Joseph Boulogne Saint-Georges (chevalier de, 1739?-1799) - Toutes ses œuvres sur BnF/Gallica
  2. Georges Lefebvre, Anne Terroine.- Recueil de documents relatifs aux seances des Etats generaux, mai - juin 1789: Les Preliminaires. 1. La Seance du 5 mai. 2. La seance du 23 juin, 1962.
  3. Florence Gauthier, Quatorze Juillet : l’histoire parle au présent ! (lire en ligne) 
  4. Florence Gauthier, Quatorze Juillet : l’histoire parle au présent ! (lire en ligne) 
  5. Peter Fryer.- Staying Power: The History of Black People in Britain, 1984, page 429
  6. conseil de Paris, Observation des députés de la Ville de Paris sur la contribution personnelle et sur la manière de repartir et d'asseoir cette contribution, en annexe de la séance du 9 décembre 1790 au matin (Compte-rendu), Paris, Paul Dupont (lire en ligne) 
  7. Dialogue entre M. L'évèque d'Autun Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord, et M. L'abbé Maury. About the situation of members of the clergy in France, La constitution civile du clergé, (notice BnF no FRBNF387588225), dialogueentremle00unse, IA
  8. Constitution civile du clergé, Nationalisation des biens du clergé, 12 juillet 1790 - Constitution civile du clergé,
  9. noir (Q817393)
    Voir également sur ma page de discusssion
  10. Alain Garrigou.- D’Athènes à Kiev, mourir pour la patrie, 16 mars 2022