Recherche:Mobilité générale/Hyperespace complexe

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Hyperespace complexe
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Chapitre no 3
Recherche : Mobilité générale
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Nous avons, jusqu'à maintenant, considéré l'espace comme hypercomplexe. Qu'il soit polaire, - c'est-à-dire défini comme un trajet hypercomplexe entre deux horizons atteignables par fractions finies -, ou absolu, - de la forme infini fini -, soit, en quelque sorte raisonnable (accessible au raisonnement), abandonnant l'idée dogmatique d'un espace purement infini qui ne peut être décrit. Pour rappel synthétique, ces deux espaces sont issus d'une liaison intelligente entre deux objets distants qui peut être parcourue par un mobile décrivant un espace-temps. La syntaxe correspondante représente un triplet indissociable (α,χ,ω) vu comme un ensemble de bivecteurs opposés qui posent l'unité d'espace et celle de temps dans un effet relatif dès lors que l'on différencie absolu et non-absolu. Le point de vue intelligent est bipolaire sur une direction axiomatique situant une position logique intermédiaire ENTRE les deux. La réalité y est enfermée par la définition logique contradictoire (ni l'un ; ni l'autre) ou (soit l'un ; soit l'autre).

Dans une telle considération, nous avons pu localiser le centre de gravité quelque part ENTRE les deux et le rapporter au milieu. Mais cela n'apparait plus suffisant dans un univers composé de plusieurs objets qui peuvent être opposés deux à deux, car il apparait peu probable que l'ensemble des objets appartiennent à la même trajectoire. Si tel était le cas par ailleurs, cette situation décrirait un espace hypercomplexe réel qui apparaîtrait comme un cas limite de ce que nous décrirons comme hyperespace complexe qui débute donc avec l'existence d'un troisième objet, β, qui vérifie la condition : (α,χ,ω), (α,χ,β) et (ω,χ,β) sont contemporains et non confondus.

La Vérité, si elle existe, n'est pas polaire (encore moins unipolaire) mais se situe au centre de gravité de plusieurs points de vue contemporains. Comment apparait elle ?


MultiversModifier

Aborder la construction intellectuelle d'une telle entité demande une grande confiance en son inspiration puisqu'il s'agit de décrire un objet fictif sans consistance réelle. Pas d'exemple à donner, donc, pour soutenir le raisonnement. que deviendra même la logique contradictoire qui a permis de le contenir jusqu'alors. Peut-être faudra-t-il formuler un autre aspect de la logique intuitionniste qui tient compte de l'interférence avec un évènement fortuit. Si la Science permet de maitriser la prédiction par affinages successifs, elle est impuissante à gérer l’inopiné.


Présentation logiqueModifier

L'Univers traditionnel, présenté comme un ensemble absolu contenant des horizons relatifs, ne semble pas pouvoir intégrer un objet qui lui serait étranger. Tout simplement parce qu'il ne serait plus absolu ! C'est un aspect contradictoire qui semble insurmontable. Il nous faut donc « imaginer » une proposition qui ne détruise pas l'absolu mais l'intègre dans une entité « supérieure ». Une ouverture « par le haut » de la proposition contradictoire non-absolu qui ne débouche pas sur relatif (polaire) et qui soit, en quelque sorte, (ni-absolu ; ni-relatif). La meilleure réponse que nous pouvons apporter serait : ENTRE absolu et relatif ou (soit l'un ; soit l'autre).

Autrement dit, nous poserons l'existence d'un élément pouvant appartenir à l'absolu sans être relatif. Parvenu à ce stade de réflexion, nous devons envisager la possibilité d’existence d'espaces-temps différents susceptibles « d'interférer » sans destruction. Ceci ouvre la voie d'une « coexistence relative » ne modifiant la trajectoire d'aucun intermédiaire en considération (pas d'influence réciproque). Transparence totale. Superposition d'états intermédiaires. On peut affiner cette vision comme l'interférence de deux champs bivectoriels qui s'appliquerait en un « point » commun de chacun des espaces hypercomplexes concernés.

Si on considère le champ bivectoriel d'un espace-temps comme un champ d'influence intelligent entre deux horizons évolutifs, nous devons admettre la réalité d'un point parfaitement neutre situé au « milieu » dont la résultante est nulle (valeurs ί opposées). On peut comprendre, qu'en ce point, « l'inertie mobile » est inexistante (point stationnaire). Il existe donc une zone de doute ou d'hésitation sur la trajectoire. Et on peut alors imaginer l'influence possible en ce point d'un événement extérieur. Et, par conséquent, la superposition de différentes trajectoires dont ce point serait le milieu (aucune influence).


Soit (U,a) un univers muni d'une unité d'espace-temps a (un grain spatio-temporel)
alors a « contient » une position milieu m vérifiant ίm = ± ½


On vérifie que (U,a) est un ensemble (ni-absolu ; ni-relatif) par voie contradictoire et qu'il est bien (soit-absolu ; soit relatif) selon que, parvenu en m, on décide de la valeur iota. En quel cas la taille de cet univers serait (soit 0 ; soit 1) par équivalence consistance-taille.

Nous avons vu dans les précédents chapitres que la réalité de m est purement fictive tant que l'horizon final n'est pas atteint (infini fini). Nous sommes donc bien « dans » un ensemble absolu jusqu'à cette échéance.


Réalité opérationnelleModifier

Nous avons posé la condition logique existentielle : pour qu'un multivers existe il faut qu'un univers soit en cours de réalisation. À cette seule condition, m existe et m n'est pas élément matérialisé de cet univers (il ne l'est qu'à l'échéance finale où l'équivalence consistance-taille permet de transformer le 1-hypercomplexe en 2-hypercomplexe). Voyons maintenant si cette condition est suffisante.


S'il existe m vérifiant ίm = ± ½, alors m est un milieu


Deux trajectoires se superposent en m (trajet et antitrajet). Il semble que l'on puisse affirmer que ces trajectoires soient issues d'un horizon (0 ou 1) sans que l'on puisse les localiser puisque, la consistance étant inférieure à 1, il n'y a ni-espace, ni-temps. deux cas se présentent alors.

1 - m n'est pas « réel » (non identifiable sur Δ) : nous sommes dans un 1-hypercomplexe, c'est-à-dire un univers en cours de réalisation dont l'existence est probable mais ne sera confirmée qu'à l'échéance finie, permettant d'en déterminer l'origine par symétrie.

2 - m est identifiable sur Δ :


RéférencesModifier