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D'aussi loin que je me souvienne ma première passion intellectuelle fut l'amour de la logique. Conséquemment la deuxième fut l'analyse. Suivirent d'autres passions tout aussi passionnantes comme la psychologie, la géopolitique, la théologie — ces deux dernières disciplines se complètent admirablement, la deuxième “optimisant” la première.

« Cette chose qu’il faut faire, c’est à moi de la faire. » Vladimir Jankélévitch.

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Psychologie/Philosophie

Psychologie

Philosophie

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Sociologie/Économie



  Bonjour Claude,
J'ai l'honneur de te décerner le prix du Wikichercheur pour tes travaux de grande qualité. Ils contribuent à faire avancer la science (au sens large) librement et sans contrainte !
Avec tous mes remerciements,
Hérisson grognon (discuter) 1 avril 2022 à 13:22 (UTC)
Merci beaucoup Hérisson gentil !

Brouillon

As-tu des ambitions sur Wikipedia ? Alors… administrateur ou simple péon ?Modifier

Être administrateur sur Wikipédia est une tâche très lourde, difficile et ingrate. Il y en a de très bons, mais un administrateur, ce n'est pas du tout comme un juge d'un tribunal, qui dispose de tout le dossier, où figurent en général toutes les pièces. Certains de ces dossiers sont constitués de dizaines de milliers de pages. L'administrateur idéal devrait posséder une vaste culture, un très bon discernement, disposer de beaucoup de temps et surtout, ne jamais être tenté par aucune forme de copinage. Ce qui est évidemment impossible. On comprend alors pourquoi il y a eu, pourquoi il y a, autant de conflits sur Wikipedia ; pourquoi aussi tant d'excellents contributeurs en sont partis. Mon premier bannissement de «l'encyclopédie libre» ― donc spéciale par nature (et personne n'y pourra jamais rien) ―, je l'avais moi-même demandé ("Sabordage top-rigolo de Luca di Amoretti") car une contributrice très influente et très crainte qui éditait sur le même article que moi refusait absolument tout dialogue.

Le deuxième, c'est à peu près la même chose, je travaillais sur un article avec 4 ou 5 profs qui ne connaissaient que la pensée commune et l'hyper-rationalité, ils semblaient n'avoir aucun esprit critique, ni aucune imagination. L'une d'elles, non seulement à cause de ses préjugés mais aussi par esprit de copinage, a même carrément supprimé sans aucune explication dans l'article Dernier théorème de Fermat la référence on ne peut plus sérieuse que je donnais (un article du magazine scientifique La Recherche, écrit par Catherine Goldstein). Alors que Catherine Goldstein est la mathématicienne-chercheuse la plus experte — au monde à mon avis — des travaux de Pierre de Fermat, et de l'homme, Fermat. Elle est l'auteure autre autres d'un livre magnifique, Un théorème de Fermat et ses lecteurs, très pointu et très documenté, dont je me suis inspiré pour mon principal travail de recherche sur Wikiversité. J'aurais pu demander une explication motivée à la suppression de cette référence on ne peut plus sérieuse, mais j'étais tellement dégoûté par cette ambiance de copinage que je n'ai pas insisté. À quoi bon ?
J'ai volontairement provoqué ce deuxième bannissement tellement j'étais épuisé de lutter en vain, et vraiment trop déçu de Wikipedia (de plus le printemps arrivait, j'avais beaucoup du boulot dehors, c'était le bon moment pour partir...). Il faut dire aussi que si j'ai édité sur Wikipédia pendant 8 ans (quel travail, quelle patience, quelle diplomatie il m'a fallu , quelles agressions j'ai dû supporter !), c'était pour travailler principalement sur des articles à la fois très pointus et très délicats – bien loin de la pensée commune – donc très “casse-cou”. J'avais complètement négligé que Wikipedia n'est ni un site se sociologie, ni un site de mathématiques, et encore moins un site de théologie. Ce fut d'ailleurs la même chose en sociologie du travail, quand je parlais d'efficacité, de l'humain aussi, des étudiants en économie me rétorquaient que le Prix Nobel d'Économie Joseph Stiglitz, de même que l'ancien ministre de l'Économie Jacques Delors ne s'y connaissaient pas vraiment en Économie. Sur ce sujet pourtant j'ai pu faire un bon travail, assez conséquent.

Tenter de faire un travail utile sur ces articles “casse-cou”, pour quelqu'un qui comprend que c'est la pensée commune qui aura toujours le dessus et fera un article à charge, est la plupart du temps complètement inutile. Inutile pour une autre raison d'ailleurs : une personne qui veut s'informer en profondeur sur un article très sensible est quelqu'un, a priori, déjà assez bien informé, ce n'est pas une encyclopédie participative (pensée commune) qu'il choisira pour approfondir ses connaissances, mais plutôt des sites spécialisés. Telle autre, au contraire déjà mal informée au départ, donc pas réellement motivée, ira par curiosité lire Wikipédia, croira aisément ce qui est écrit, mais puisqu'elle n'était pas motivée cela n'aura rien changé pour elle. Mes longs et durs efforts sur Wikipédia m'ont pourtant été profitables à de nombreux points de vue (sur la sociologie surtout, l'« effet de groupe » entre autres). J'ai pu ainsi compiler tous les arguments d'évidence spécieux (surtout en math) qu'on me servait, pour ensuite les démonter ici sur Wikiversité, et trouver leurs exacts opposés qui comme par hasard... se révélaient être d'excellents arguments qui, tous ensemble regroupés, ont contribué (outre mes découvertes personnelles) à former un ensemble parfaitement cohérent. Tous les éléments s'assemblent parfaitement, le résultat est magnifique, c'est comme un puzzle très complexe dont on serait finalement venu à bout (après beaucoup de travail bien sûr). J'ai pu aussi observer les oublis majeurs qu'on faisait sur Wikipedia, exploiter ce qui n'avait pas été examiné de près, et donc pas étudié ; être témoin aussi des questions qu'on ne pensait même pas se poser. Bref j'ai beaucoup appris sur Wikipédia et en définitive toutes ces années, même si elles furent parfois très difficiles, coûteuses en temps et épuisantes, m'ont été bien utiles par la suite, jusques y compris dans ‘‘la vie réelle’’  .
Le dernier bannissement je ne l'avais pas vu venir. J'avais quand-même eu une mauvaise intuition avant d'écrire sur le Bistro un post honnête et honorable afin de demander aux wikipédiens d'essayer de faire connaître Wikiversité, mais comme aucun autre wikiversitaire n'avait souhaité le faire, je m'étais tout de même lancé. Au bout d'un dialogue assez fructueux, deux wikipédiens plutôt spéciaux, qui m'en voulaient beaucoup d'avoir dénoncé leurs agissements antérieurs sur Wikipédia, ont demandé à ce que je sois exclu – pour ce simple post, altruiste qui plus est, sur le Bistro –- ce qui fut fait immédiatement malgré que l'administrateur TigH ait tenté de calmer le jeu.

J'ai connu pas mal de personnes vraiment super sur Wikipédia, malheureusement même les plus lucides et courageuses, avides de vérité et qui n'aiment pas l'injustice, osent très rarement se mettre dans le collimateur de quelques administrateurs (ou même simples ‘‘péons’’) non compétents et très spécieux (lapsus, spéciaux). Les wikipédiens qui ont osé le faire sont tous partis de Wikipedia.

P.-S. : Sur l'encyclopédie participative on adore utiliser les expressions « Il a été banni », « je l'ai bloqué indéf. », « vous avez été banni ! », « on en a bloqué pour moins que ça ! ». La très grande majorité des personnes qui ont été exclues étaient venues dans une intention louable, et même si parfois elles ont pu avoir quelques torts et qu'elles ont été exclues de l'encyclopédie participative par un participant, on pourrait employer les mots « exclure » et « exclusion ». Que nenni ! Personnellement je trouve cela d'un sadisme crasse. Pas vous ? Des wikipé dit Hein !?-s passant sur cette page pourraient être tentés d'aborder le sujet sur l'encyclopédie participative où tout le monde peut participer (en principe) tant que l'on cite de bonnes sources et même de très belles sources. Si des participants osaient cela, suggérons-leur d'y aller très doucement, de ne pas trop s'obstiner, même par des demandes toujours courtoises, car on les menacerait très très vite d'un hennissement : Hi! Hi! Hi! Hi! Hi! Hi! Hi!
Banni, Bana-bana, Banania, la banane c'est trop d'la balle. Serenity Grognon (discuter) 2 octobre 2022 à 14:57 (UTC)

Hommage à WikiversitéModifier

Je dois une reconnaissance éternelle à Wikiversity, le fleuron (peut-être pour moi seul) de Wikimedia. Très occupé, je ne peux contribuer ici autant que je le voudrais. J'adresse un grand merci aux personnes qui ont eu l’idée de créer ce beau projet, je salue leur instinct, leur clairvoyance, leur ambition, tout leur travail. Merci aussi, bien sûr, à toutes les personnes qui le font vivre et grandir, avec beaucoup de foi, de persévérance et de courage.

Vroum…Modifier

  • 1. « Dans les moments difficiles, les idées simples sont rares. » Jean MONNET, initiateur de l'Europe.
  • 2. « Ce n'est pas parce que c'est difficile que nous n'osons pas, c'est parce que nous n'osons pas que c'est difficile. » Sénèque.
  • 3. « Voyez-vous dans la vie, il n'y a pas de solutions. Il y a des forces en marche : il faut les créer, et les solutions les suivent. » Saint-Exupéry.
  • 4. « Fais de ta vie un rêve, et d'un rêve, une réalité. » Saint Ex.
  • J'unifie ces quatre propositions et j'écris :
« Dans les moments difficiles, si nous nous efforçons de trouver
des parades simples, nous pouvons changer le monde.
Ou au moins, notre vie. Et notre vie, alors, devient
Une vie rêvée. »

Pour sourire, un dialogue surréaliste sur Jacques Lacan, un Grand...Modifier

– Où et là quand ?
– Lacan est là quand il faut.
– Donc, il sera là Lacan ?
– Oui mais quand ? Là il n’est pas là Lacan.
– Il y aura des cancans si Lacan n’est pas là quand la cantatrice est là quand-même ! Si Gismund était là…
– Quoi là ? Quand Lacan n’est pas là Lacan est là quand même.
– Sigismund lui serait déjà là.
– Dans tes rêves...

Avez-vous remarqué sur les vidéos disponibles sur le net, que le génie des math Alexandre Grothendieck et le grand psychanalyste Jacques Lacan, tous deux parlaient de la même façon. On devine que leur voix vient du plus profond d'eux-mêmes, quand ils parlent en public ils se forcent à tousser, comme si ‘’ça avait du mal à sortir‘’, presque indicible.

Souvenir du ConcordeModifier

 
CONCORDE 001



Salon du Bourget, samedi 2 juin 1973.
Sur la droite (CCCP) le Tupolev 144 (surnommé le Concordof car presque entièrement pompé sur le Concorde) qui allait se crasher le lendemain dimanche.
30 ans plus tard presque jour pour jour, samedi 31 mai 2003, à son dernier vol officiel alors que nous randonnions dans la campagne il est passé loin au-dessus de nos têtes. Le ciel était très nuageux mais je suis heureux d'avoir pu le reconnaître au son caractéristique de ses puissants réacteurs. Concorde était si beau. Ce fut un dernier adieu.










About meModifier

J'étais un très fervent partisan des idées de Michel Rocard et de Jacques Delors (→ puisque le travail est si mal partagé – de plus en plus de chômeurs – remédions-y). Ce travail très mal partagé, un chômage très développé donc, induit la pauvreté, alimente non seulement la morosité d'une société, mais aussi les peurs, les révoltes de la jeunesse, les extrémismes, le racisme, l'antisémitisme. Ce refus de la solidarité vient du désir de s'enrichir de nos sociétés, du désir d'une croissance durable aux dépens des plus pauvres, d'un sentiment individuel de fatalisme très négatif, d'un panurgisme, etc. « Notre modèle de paix, de justice, avait été conçu sur l'économie carbonée (censée être inépuisable), à partir de l'énergie. Aujourd'hui il faut inverser la chose. [...] C'est notre modèle de justice qui doit devenir notre modèle de croissance. » (Cynthia Fleury, France culture).

On devrait être sidéré de voir que l’éthique la plus fondamentale d’une société qui se voudrait viable (justice et solidarité), soit à ce point foulée aux pieds dans le “pays des Droits de l’homme” ; alors que c’est la justice qui donne du sens à la vie, du sens à une société. Quand elle foule aux pieds la justice, alors les troubles sociétaux de tous ordres se multiplient, toutes les politiques se discréditent les unes après les autres, cette société se vide de son sens et finit par perdre sa raison d’être. C'est d’une évidence criante mais le citoyen contemporain devient de plus en plus aveugle, frileux, fataliste et déprimé.

De nombreuses idées fausses sont véhiculées sur le partage du temps de travail : ‘’les salaires baisseraient’’, ‘’les riches deviendraient pauvres’’. Le sujet est devenu tabou depuis la désastreuse réforme des 35 heures, cette « demi-mesure fatale ». Pourtant quelques uns de nos politiques et même chefs d'entreprise n'attendaient, dans les années 90, qu'une proposition portée par les citoyens. Dès leur arrivée au pouvoir, Mitterrand et Chirac, dans une déclaration, lors d'une visite dans une entreprise où les employés avaient choisi leurs modalités de temps de travail partagé (après un vote), avaient montré tous les deux qu'ils étaient très attachés à un temps de travail beaucoup mieux partagé. Cela n'eut à peu près aucun effet — ou très peu : seules 600 entreprises avaient demandé à bénéficier de la « loi Robien sur l'aménagement du temps de travail », ce qui leur fut bien sûr accordé. Chaque entreprise a donc élaboré la formule qui lui convenait (il y en a autant qu'on veut, voir ici).

La course à la croissance, la surconsommation, ne sont plus tenables pour la planète et pour l'Humanité (Rapport Meadows). J'ai pleuré le 11 décembre 1994 quand, devant mon téléviseur j'ai entendu Jacques Delors dire qu'il ne se présenterait pas 4 mois plus tard à l'Élection présidentielle française de 1995, même si je crois que je m'attendais un peu à une mauvaise nouvelle[1] (sinon pourquoi aurait-il demandé à faire une allocution devant tous les Français alors qu'il était en tête de tous les sondages ?). Au tout début des années 1980, Margaret Thatcher et Ronald Reagan avaient initié l'hyper-capitalisme. Puis c'est 20 ans plus tard, au tout début des années 2000 que la fille de Jacques Delors fabrique de toutes pièces une demi-mesure mal fagotée (les 35 heures) que Pierre Larrouturou, avant même sa mise en œuvre, nomme “Le double piège” ― il écrit d'ailleurs le livre 35 heures : Le double piège. Madame Aubry reprend ensuite sa première loi des 35 heures pour la rendre encore plus discriminatoire, réduisant ainsi à néant tous les efforts qu'avait faits son père dans le domaine (on évite désormais en famille de parler du sujet qui divise). Elle refuse de serrer la main à Pierre Larrourou. J'ai été le principal contributeur de l'article Pierre Larrouturou (le digne héritier de Rocard et Delors) en travaillant d'abord en collaboration avec Papa6 en 2008, puis seul jusqu'en 2010 (quelques articles liés aussi). À cette époque nous étions naïfs, nous pensions que les politiques pourraient relâcher un peu l'étreinte des multinationales. Nous avons malgré tout, je crois, montré qu'il n'y avait pas de fatalité, que chacun, à la place qu'il occupe, peut œuvrer au bien-être général.

En 2006, alors que les statistiques officielles du chômage faisaient état de 7 millions de chômeurs, Fabienne Brutus, qui se fera ensuite licencier de son poste à l'ANPE, écrivait le livre Chômage, des secrets bien gardés - La vérité sur l'ANPE et diffusait des vidéos (toujours disponibles sur le net) montrant comment le nombre de 17 millions s'était transformé en 7 millions. Cette phrase de Larrouturou je m'en souviens : « Une fois, j'ai rencontré dans un colloque M. Raffarin à qui je montrais la courbe de la productivité en France [qui croissait sans cesse]. Pour toute réponse, il m'a arraché la courbe des mains. » Très rares sont les dirigeants politiques qui ont une vision globale saine, de la société.
Je n'accorde plus aucun crédit désormais à des révélations telles que celle-ci : « Le chômage en France baisse de 1,9% au deuxième trimestre 2019. » Les catégories des sans-emploi sont «arrangées» au fil des ans et des décennies pour ne faire apparaître qu'un faible pourcentage des vrais chômeurs.
C'est un lieu commun qu'il faut rappeler : les grosses entreprises ont intérêt à ce que le travail soit précaire car ainsi les possibilités de négociations sur les salaires sont nulles (“Si vous n'êtes pas content, Pôle emploi embauche”).
Claude Mariotti, 14 février 2020

RéférencesModifier

  1. D'après Lionel Jospin, ce sont des raisons personnelles qui ont motivé la décision de Jacques Delors. On a dit aussi que sa fille l'avait encouragé à ne pas se présenter. La raison la plus souvent avancée est qu'il pensait qu'une fois élu il n'aurait pas reçu le soutien de la gauche. Je le pense aussi, comme je pense qu'il aurait eu à faire face à toutes sortes d'attaques de la part de la droite la plus conservatrice qui aurait pu vouloir profiter d'une fenêtre, de la part aussi d'autres groupes ayant la même motivation. Dès le début de son argumentation il dit qu'il a déjà beaucoup donné et met en avant son âge (bientôt 70 ans). Les commentateurs n'ont pas vraiment cru à cet argument, je pense pourtant qu'il compte, il aurait fallu être Superman pour à la fois garder le cap et affronter tous ces crocs en jambe.