Bonjour. Je dois une reconnaissance éternelle à Wikiversity, le fleuron – à mon sens et je n’exagère pas – de Wikimedia. Ancien de Wikipedia, j’ai pu constater combien il était difficile – impossible est le mot exact – de rendre impartiaux, objectifs, les sujets les plus sensibles, les plus délicats à traiter, les plus vitaux donc, pour l’Homme. Très occupé, je ne peux contribuer ici autant que je le voudrais. Peut-être TigH, polymathe, administrateur expérimenté de Wikipedia, poursuivra-t-il ici le projet qu’il vient d’initier en venant prêter main forte à nos administrateurs trop peu nombreux.
Je souhaite adresser un grand merci aux personnes qui ont eu l’idée de créer ce beau projet, je salue leur instinct, leur clairvoyance, leur ambition, tout leur travail.
Merci aussi, bien sûr, à toutes les personnes qui le font vivre et grandir, avec beaucoup de foi, de persévérance, de courage.
Le projet Nupedia, beaucoup moins raffiné que Wikiversity, n’a pu survivre. J’aimerais que Wikiversity, d’une autre manière (étonnante, plus subtile), par l’arrivée de nouveaux contributeurs, bénévoles bien sûr, qui prendraient conscience des immenses possibilités de cet espace presque totalement disponible, puisse un jour récolter les fruits de ce qu'elle a semé. Nous pourrions ainsi faire de cette université ouverte un Espace de Connaissance bien plus précieux que ne l’était Nupedia ou que ne le sont aujourd’hui Wikipedia et Everipedia. Je sais que c’est possible mais la ‘’main d’œuvre’’ manque cruellement. Enseignants, chercheurs, polymathes ou spécialistes, pionniers même, si vous cherchiez l’espace idéal dont vous pensiez qu’il ne pourrait jamais voir le jour, puissiez-vous apprendre un jour l’existence de Wikiversity, encore bien trop confidentielle (difficile de croire aux plus belles choses, quand les regards se portent ailleurs). Mais je ne vous connais pas ! Comment pourrais-je vous joindre, vous exprimer combien nous avons besoin de vous ? Comptons sur la chance, les fondateurs de Wikiversity nous ont ouvert la voie, si vous nous trouvez, voyez, et décidez. C’est entre vos mains...

J'étais un fervent partisan des idées de Michel Rocard et de Jacques Delors (→ puisque le travail est si mal partagé – de plus en plus de chômeurs – remédions-y). J'ai pleuré le 11 décembre 1994 quand devant mon téléviseur j'ai entendu Delors dire qu'il ne se présenterait pas, 4 mois plus tard, à l'Élection présidentielle française de 1995, même si je crois que je m'attendais un peu à une mauvaise nouvelle[1] (sinon pourquoi aurait-il demandé à faire une allocution devant tous les Français alors qu'il était en tête de tous les sondages ?). Au tout début des années 1980, Margaret Thatcher et Ronald Reagan avaient initié l'hypercapitalisme. Puis c'est 20 ans plus tard, au tout début des années 2000 que la fille de Jacques Delors fabrique de toutes pièces une demi-mesure mal fagotée (que Larrouturou appelle “Le double piège”), puis reprise pour être encore plus discriminatoire, et qui va réduire à néant tous les efforts qu'avait faits son père. On évite en famille de parler d'un sujet qui divise. Elle refuse de serrer la main à Pierre Larrourou. J'ai été le principal contributeur de l'article Pierre Larrouturou (selon moi le meilleur héritier de Rocard et Delors) en travaillant d'abord en collaboration avec Papa6 en 2008, puis seul jusqu'en 2010 (quelques articles liés aussi). À cette époque nous étions naïfs, nous pensions que les politiques pourraient relâcher un peu l'étreinte des multinationales. Nous avons malgré tout, je crois, montré qu'il n'y avait pas de fatalité, que chacun, à la place qu'il occupe, peut travailler au bien-être général.
En 2006, alors que les statistiques officielles du chômage faisaient état de 7 millions de chômeurs, Fabienne Brutus, qui se fera ensuite licencier de son poste à l'ANPE, écrivait le livre Chômage, des secrets bien gardés - La vérité sur l'ANPE et diffusait des vidéos (toujours disponibles sur le net) montrant comment le nombre de 17 millions s'était transformé en 7 millions. Cette citation de Larrouturou je m'en souviens : « Une fois, j'ai rencontré dans un colloque M. Raffarin à qui je montrais la courbe de la productivité en France [qui croissait sans cesse]. Pour toute réponse, il m'a arraché la courbe des mains. »
Je n'accorde plus aucun intérêt à des révélations telles que celle-ci : « Le chômage en France baisse de 1,9% au deuxième trimestre 2019. »
C'est un lieu commun qu'il faut rappeler : les chefs d'entreprise ont intérêt à ce que le travail soit précaire, car ainsi les possibilités de négociations sur les salaires sont nulles (“Si vous n'êtes pas content ici, Pôle emploi embauche”). Rares sont ceux (même s'ils existent) qui ont une vision globale saine de la société.
Claude Mariotti

RecherchesModifier

Histoire des Mathématiques/Philosophie

Théologie

Auto-analyseModifier

Pour sourire, un dialogue surréaliste sur Jacques Lacan, un Grand...Modifier

– Où et là quand ?
– Lacan est là quand il faut.
– Donc, il sera là Lacan ?
– Oui mais quand ? Là il n’est pas là Lacan.
– Il y aura des cancans si Lacan n’est pas là quand la cantatrice est là quand-même ! Si Gismund était là…
– Quoi là ? Quand Lacan n’est pas là, Lacan est là quand même.
Sigismund, lui, serait déjà là.
– Dans tes rêves...

Avez-vous remarqué sur les vidéos disponibles sur le net, que le génie des math Alexandre Grothendieck et le grand psychanalyste Jacques Lacan, tous deux parlaient de la même façon. On devine que leur voix vient du plus profond d'eux-mêmes, quand ils parlent en public ils se forcent à tousser, comme si ‘’ça avait du mal à sortir‘’, presque indicible.

Merci à Jacques Lacan, et Merci aussi à l'ami fidèle et tout fou qui me remplit de joie (il le sait) et m'encourage (le sait-il ?) depuis 2012, même si c'est un sacré cabochard.

Pour le plaisirModifier

 
Hor des Fields de Mony, Golden retriever de 7 ans, s'abreuvant à la source au bord de sa piscine.


J'ai pris la photo de trop haut, il lève la tête, on voit davantage son poitrail que ses pattes !


















Notes et référencesModifier

  1. D'après Lionel Jospin, ce sont des raisons personnelles qui ont motivé la décision de Jacques Delors. On a dit aussi que sa fille l'avait encouragé à ne pas se présenter. La raison la plus souvent avancée est qu'il pensait qu'une fois élu il n'aurait pas reçu le soutien de la gauche. Je le pense aussi, comme je pense qu'il aurait eu à faire face à toutes sortes d'attaques de la part de la droite la plus conservatrice qui aurait pu vouloir profiter d'une fenêtre, de la part aussi d'autres groupes ayant la même motivation. Dès le début de son argumentation il dit qu'il a déjà beaucoup donné et met en avant son âge (bientôt 70 ans). Les commentateurs n'ont pas vraiment cru à cet argument, je pense pourtant qu'il compte, il aurait fallu être Superman pour à la fois garder le cap et affronter tous ces crocs en jambe.